jeudi 31 mai 2007

Préparatifs de la fête

La fête sur St-Viateur aura lieu demain qu'il pleuve ou non. Les préparatifs ont commencé dès hier soir. Aujourd'hui, on en est à l'étape des hostilités entre les cyclistes et les «petits Hitler» (dixit un copain), les préposés à la sécurité, qui font descendre les gens de leurs vélos. Le problème, c'est qu'il y a beaucoup de cyclistes dans le quartier et que la rue est fermée de l'avenue du Parc à St-Laurent, donc c'est pas juste un pâté de maisons. Et ça semble un peu absurde aujourd'hui parce qu'il n'y a presque personne dans la rue, juste les gens qui montent les structures, donc ça ne dérange personne si on passe en vélo.

J'ai déjà repéré un excellent endroit pour prendre des photos de la scène, mais je ne sais pas si j'y aurai accès demain, il risque d'y avoir plein de spectateurs là - à moins qu'on interdise l'accès de l'escalier de l'église pour des raisons de sécurité? Ils ont l'air bien (ou mal? tout dépend du point de vue) partis pour la sécurité...

mercredi 30 mai 2007

Grande fête dans mon quartier

Ubisoft fête ses 10 ans à Montréal. Ils sont installés dans un grand bâtiment sur St-Laurent au coin de St-Viateur et le midi, il y a des meutes d'individus en général mâles, l'air un peu blêmes à force d'être devant leurs écrans, qui envahissent la rue St-Viateur pour aller dîner. C'est en bonne partie à cause d'eux que les restos se sont multipliés sur St-Viateur.

Alors ils fêtent en grand, en collaboration avec les commerçants de la rue. La fête a lieu ce vendredi, 1er juin, de 14h à 23h sur la rue St-Viateur, entre St-Urbain et Du Parc. La rue sera fermée à la circulation. Plus de détails (et des liens) ici et .

Je ne connais que Kumpania et Patrick Watson (il va y avoir du monde...), mais j'ai écouté des pièces de Socalled (et regardé un vidéo très rigolo, à voir ci-dessous), de son vrai nom Josh Dolgin, et j'ai découvert que j'adore ça. Un autre vidéo ici.

J'espère qu'il ne pleuvra pas...

mardi 29 mai 2007

Visite sur mon balcon

Il n'avait pas l'air très en forme. Je lui ai lancé une belle noix du Brésil écalée, prête à manger, mais il n'y a pas touché.
Il est resté là un bon bout de temps, longtemps à plat ventre, il avait l'air d'un écureuil écrasé... J'ai eu peur de me retrouver avec un cadavre sur mon balcon. Je ne l'ai pas vu partir, donc je ne sais pas s'il marchait normalement, mais s'il a réussi à repartir d'un balcon du 3e étage, il ne devait pas être vraiment invalide. Peut-être qu'il avait juste besoin d'un peu de repos? Une petite détente au soleil...

vendredi 25 mai 2007

Chat au chaud

Un des chats d'une amie, qui prend le chaud sur un banc en ce beau jeudi quasi-caniculaire de mai...

jeudi 24 mai 2007

Filles de l'Afrique

Je n'ai pas de contrat ces jours-ci, alors je lis, au lieu de m'occuper de la paperasse qui continue à s'empiler, sans compter les vêtements d'hiver qui ne sont pas encore rangés. Ça vous tente, vous, de jouer dans des foulards et mitaines quand il fait 30 C? Bon, j'avoue, c'est un prétexte, c'est encore très frais dans mon appartement, il ne fait même pas encore 30 dehors et il y a un agréable vent. Mais quand ça finira par être étouffant chez moi, ce serait peut-être rafraîchissant de regarder mes bottes d'hiver? Vous ne pensez pas? C'est juste de la paresse, dites-vous? Comment avez-vous deviné? :-)

Alors voilà, j'ai fini cette nuit Filles de l'Afrique, de Stefanie Zweig (titre original allemand : Es begann damals in Afrika, qui veut peut-être dire quelque chose comme «Il était une fois en Afrique»). Je suis tombée par hasard là-dessus à la bibliothèque. J'avais beaucoup aimé le film (Nowhere in Africa) tiré d'un autre roman autobiographique du même auteur, Une enfance africaine.

Présentation de l'éditeur
Un dimanche de 1944, au Kenya, sous un eucalyptus de la Nakuru School, quatre petites filles de réfugiés juifs rêvent à voix haute de leur vie future. Quand, un an plus tard, enfin libérées du strict internat britannique, elles regagnent leurs familles, leurs destins divergent. Seront-ils conformes à leurs rêves d'enfant ? Regina, l'enfant rêveuse qui avait appris à parler swahili et jaluo et voulait devenir écrivain, devra très tôt retourner en Allemagne, et regrettera toute sa vie l'Afrique, son paradis perdu. Vicky, la petite princesse blonde suscitant l'admiration de tous, rencontrera à Nairobi le gentleman de ses rêves mais son existence dans un manoir du Sussex sera-t-elle la vie de château qu'elle avait imaginée ? Liesel, la forte en maths, qui se méfie des sentiments, partira elle aussi en Angleterre pour y poursuivre ses études ; en réalité, une tout autre vie l'y attendra. Enfin Leah, issue d'une famille juive polonaise orthodoxe, qui considère Israël comme sa seule patrie, quittera effectivement le Kenya et gagnera la Terre promise où elle fondera un foyer ; elle y sera rejointe par la tourmente de l'Histoire... Stefanie Zweig retrace les destins croisés de son alter ego Regina et de ses trois amies d'enfance avec vivacité, tendresse et émotion. Un récit poignant, parfois bouleversant, où l'on retrouve tout le talent de l'auteur d'Une enfance africaine.

Biographie de l'auteur
Née en Allemagne mais élevée au Kenya de 1938 à 1947, Stefanie Zweig est l'auteur d'une dizaine de livres, dont trois ont déjà été traduits aux éditions du Rocher. Elle poursuit ici avec bonheur la veine autobiographique qui a fait le succès d'Une enfance africaine, best-seller international dont l'adaptation au cinéma par l'Allemande Caroline Link a été récompensée en 2003 par l'oscar du meilleur film étranger.

Mes impressions
Quelque chose m'a un peu dérangée par moments dans le style de ce livre. Peut-être que c'est la traduction? Je n'arrive pas à mettre le doigt sur le problème, mais c'était comme un peu «figé» par bouts. Et j'étais souvent obligée de retourner en arrière dans le livre parce qu'après le début où les quatre filles sont ensemble en Afrique, d'un chapitre à l'autre, on change de vie et de pays et avec ma mémoire un peu défaillante, le temps de revenir à une des filles, j'avais oublié des détails la concernant. Mais j'ai quand même aimé ce livre, qui évoque des images de plantations de thé, des sons de langues africaines, des odeurs...

vendredi 18 mai 2007

Saint-Jacques... La Mecque

Je suis allée voir hier soir au Cinéma du Parc Saint-Jacques... La Mecque, de Coline Serreau. C'est vraiment pas le meilleur film de cette réalisatrice, dont j'avais beaucoup aimé Pourquoi pas? et La Crise. Le déroulement de l'histoire est extrêmement prévisible, il y a pas mal de clichés, mais les paysages sont beaux et les scènes oniriques (on voit quelques rêves des personnages) sont pas mal. Plus de détails sur ce film ici, , aussi et tant qu'à faire, un dernier lien. Je suis paresseuse, on dirait... J'ai encore fait un grand tour à vélo aujourd'hui, alors j'ai juste envie d'aller lire un peu et dormir.

mercredi 16 mai 2007

Le roman des Jardin

Il y a deux semaines, j'ai entendu Alexandre Jardin à l'émission de Christiane Charette. Avec son rire très particulier, il est toujours un invité remarquable. Il a parlé notamment de ce livre publié en 2005, Le roman des Jardin, où il retire enfin son masque de jeune homme fidèle et romantique pour avouer qu'il s'était créé un personnage qui correspondait à ce qu'il aurait voulu être, mais pas du tout à la réalité. Je connaissais bien Alexandre Jardin, mais je n'avais jamais lu ses oeuvres. Cette histoire de famille de fous était plus attirante que ses romans, alors voilà, je viens de finir. C'est un peu décousu et il y a des bouts que j'ai trouvés pas très intéressants, mais il y a là tellement de personnages incroyables que ça vaut vraiment la peine de le lire. J'aurais pu par exemple intituler ce billet «Un ténia nommé Zoé». La grand-mère d'Alexandre s'était fait transplanter un ténia (ver solitaire), extirpé de la nounou (puis maîtresse de divers Jardin) Zouzou, pour pouvoir rester mince tout en mangeant autant qu'elle voulait. Et la grand-mère dit à Alexandre qu'elle aimerait que Zoé lui survive et lui demande de la prendre dans son ventre à lui si elle meurt pendant une opération. Elle lui promet qu'ainsi, il ne sera plus jamais seul... C'est difficile de savoir si on doit tout croire, mais pourquoi essayer de distinguer entre la réalité et la vérité un peu romancée, puisque ces personnages tels qu'ils sont nous font passer un bon moment?

mardi 15 mai 2007

Traducteurs pigistes sans recours (suite)

Eugenia vient de mettre un commentaire très intéressant pour les traducteurs pigistes à la suite de mon billet du 17 avril. Je le reprends ci-dessous pour que plus de gens le voient. Si vous désirez contacter Eugenia, vous trouverez ses coordonnées sur le site de son entreprise, La Page Imprimée.

La Page Imprimee a dit…

Bonjour tout le monde,

Encore moi... D'après mes recherches, Michel Whelan recrute les pigistes de divers sites où les pigistes sont membres et où leurs courriels sont accessibles/publics.

SVP soyez vigilants et n'acceptez aucun contrat de ce voleur car il ne vous paiera pas! Il utilise aussi les courriels "valerie@magma.ca" et "tradex1@bellnet.ca".

Il ne signe jamais son nom sur aucun document et refuse de laisser "des traces écrites"... Il communiquera avec vous soit par courriel ou par télécopieur (du télécopieur identifié "Lanthier")...

Si vous avez fait des traductions pour Whelan, SVP communiquez avec ses clients pour les aviser que ce n'était pas Whelan qui a fait les traductions... Si vous avez de la difficulté à identifier les clients, communiquez avec moi et je vous aiderais à trouver qui est la personne-ressource.

Eugenia

lundi 14 mai 2007

Le joli mois de mai

Je suis fière de moi parce qu'hier, j'ai enfin lavé les moustiquaires, lavé les vitres (longtemps, mais mal - tant pis), posé les moustiquaires, lavé mes deux balcons. Ce matin, après l'aquaforme qui avait fait du bien à mes pauvres muscles endoloris, je me suis redonné mal partout en lavant mon escalier intérieur. Je suis une petite nature et je manque d'habitude du ménage... Mais je suis contente, je vais profiter un peu plus du beau temps en n'ayant plus peur que les gros bourdons qui tournent autour de la maison réussissent à entrer. L'autre jour, il y en avait un dans une chambre, il se cachait dans les plis d'un jeans suspendu. Une chance que je l'avais vu avant qu'il se cache là. Imaginez si j'avais mis le jeans et réveillé un bourdon confortablement endormi... Je sais que c'est pas très intéressant, tout ça, mais c'est ma p'tite vie de ces jours-ci.

Maintenant, en mi-journée, je serais supposée travailler, mais je pense que je ne pourrai pas résister à l'appel du beau temps, surtout qu'on annonce de la pluie les trois prochains jours. Alors je vais faire le «travail buissonnier» au moins une couple d'heures. Un petit tour au marché Jean-Talon, peut-être. Ou lire sur une terrasse? Ou encore les deux? La vie de pigiste a des bons côtés, du moins quand les délais ne sont pas trop courts pour ce qu'on a à faire. Le problème, c'est la discipline, je n'aurai bien sûr aucune envie de rentrer avant la fin de l'après-midi si je mets le nez dehors. Je vais prendre le risque, il fait trop beau!

samedi 12 mai 2007

J'ai manqué ça!

Ça aurait été une belle visite, pour une maniaque de Crocs. Enfin, mes amis et ma famille pensent que je suis maniaque, juste parce que je n'ai pas encore réussi à les convaincre que ce sont les chaussures les plus confortables du monde, alors je continue à leur en parler...

Je viens aussi de trouver un article repris du Soleil (11 mai 2007), qui dit ceci :

Une première Miniboutik Crocs au Canada

Créations Foam - le fabricant québécois des célèbres sandales Crocs - vient de lancer une première Miniboutik Crocs. Le nouveau magasin est situé dans l'enceinte de la Vie Sportive, rue Bouvier à Québec. Au cours des prochaines semaines, 30 autres boutiques seront ouvertes d'un bout à l'autre du pays. Déjà très répandu aux États-Unis, le concept des Miniboutiks est d'offrir au même endroit toute la collection des Crocs qui compte plus de 40 styles.
40 modèles! Je vais me ruiner si je vais dans une des ces miniboutiques... Et ça c'est sans compter le choix de couleurs dans chaque modèle. J'aimerais bien avoir des Nile d'une couleur différente de mes vert lime (c'est tout ce qui restait dans ma pointure, même en commandant directement de Crocs), c'est merveilleux à porter quand il fait chaud comme ces jours-ci.

Ce que vous n'avez pas vu hier

Je mentionnais hier une autre table sur laquelle j'exile la paperasse sans rapport avec mon travail, que je ramène sur ma table principale la fin de semaine ou entre deux contrats. Cette fois-ci, ça s'est tellement accumulé que je pense que je ne pourrai pas tout déménager. Faudrait que je prenne une pause dans mes contrats pour éliminer des papiers...
Et ça dépasse même dans une bibliothèque. Finalement, c'est une bonne chose que je n'aie pas trouvé le courage et l'énergie de reprendre l'espace laissé libre par le départ de mon chum (il y a plus de 9 mois...), je me demande où je mettrais tout ça si j'avais rempli la bibliothèque.
Je viens juste de finir ma journée (et ma semaine) de travail, il est 2h (samedi matin). Il faut dire que j'ai de plus en plus de mal à m'y mettre le matin, alors c'est pas parce que je fais des 16h par jour, mais parce que je commence tard et que je prends bien des pauses. Mais au moins, quand je finis, mon lit n'est pas loin...

vendredi 11 mai 2007

Bureau virtuel et matériel

On dirait que c'est seulement quand il est bien tard et que je devrais être couchée que je relève ce genre de défis (trouvé une fois de plus chez la P'tite frisée). Heureusement, ça m'a pris beaucoup moins de temps que la dernière fois. Alors voici mon fond d'écran. Moi je n'ai eu aucun mal à faire un copier-coller d'écran dans IrfanView (logiciel gratuit et bien pratique). Ça tombe bien, mes icones ont mistérieusement disparu de mon Bureau aujourd'hui, alors ça fait une plus belle photo. J'ai passé la journée à faire des détours pour ouvrir mes bidules parce que j'étais trop paresseuse pour redémarrer, vu le nombre de documents et programmes ouverts. J'ai trouvé cette photo sur Internet, je ne me souviens absolument pas où, mais c'est très reposant pour les yeux.
Et voilà mon environnement de travail. Non, je n'ai pas fait de ménage, mais j'ai peut-être moins de papiers autour de moi pour mon texte actuel que d'autres fois. C'est vrai que ça a l'air pas mal en ordre. Je ne bois pas de café et mon verre de jus ou d'eau (une tasse thermos aujourd'hui, vu la chaleur dans mon 3e étage) est sur un autre petit meuble à ma droite. Je me méfie trop de ma maladresse pour mettre un liquide sur ma table de travail. Les petites fiches à gauche remontent à la préhistoire et servent bien rarement. Ma souris est sur une pile de vieux annuaires placée sur un caisson à roulettes à droite (on voit un petit coin du tapis de souris bleu). J'ai un repose-poignets devant mon clavier, mais comme je tape à deux doigts, je bouge en fait les mains au complet et elles ne s'appuient nulle part. Par contre, le repose-poignet de mon tapis de souris est essentiel. C'est peut-être un peu plus le bordel sur ma table quand je ne suis pas en train de travailler (par exemple la fin de semaine, des fois), parce que j'y rapatrie alors tous les papiers qui sont sur une autre table, dans l'espoir de m'en occuper enfin. Et puis quand arrive le moment de retourner au boulot, je replace les papiers sur l'autre table jusqu'à la prochaine fois, ça évolue très lentement ces temps-ci. Je me demande comment je faisais quand je n'habitais pas seule et que l'autre table était occupée par mon chum et ses nombreux ordis et périphériques...

jeudi 10 mai 2007

Mille-pattes

(Excusez la piètre qualité de la photo.) Euh, oui, je vis seule. Et ce n'est pas le rangement normal de mes chaussures, c'est juste que je fonctionne sur 3 saisons à la fois ces temps-ci, que je n'ai pas encore eu le temps de nettoyer mes 3 paires de bottes d'hiver avant de les ranger et que je considère que la rue (et surtout mon tapis de l'entrée) est encore trop sale pour ne pas changer de chaussures en entrant. Alors ça, ce sont juste les chaussures que j'ai mises pour aller dehors et que je n'ai pas nettoyées. Non je ne suis pas maniaque de la propreté (juste de l'ordre). C'est en fait parce que je fais le ménage tellement peu souvent (tous les x mois...) que j'essaie de ne pas salir la maison plus qu'il ne faut...

mercredi 9 mai 2007

Ça va vite!

Déjà des grandes feuilles dans certains arbres... Et il fait assez chaud dans la maison pour que mon beurre soit tout mou ce matin. Je sens que la douillette va prendre le bord bientôt.

Mes bottes d'hiver traînent encore. Il va falloir que je trouve du temps pour les ranger, et les foulards, mitaines et chapeaux.

Sommes-nous le seul endroit où le changement de saisons est aussi brutal?

dimanche 6 mai 2007

Grande promenade à vélo

Je fais normalement peu de vélo. C'est-à-dire que j'utilise pas mal mon vélo, mais sur de courtes distances. Autrefois, j'allais sur la piste du canal Lachine, je faisais des randonnées assez longues, même avec un 3 vitesses, alors que j'ai quelque chose de mieux maintenant. Je pensais que je me fatiguais trop vite, j'avais mal aux genoux, aux épaules, etc. Et surtout, j'étais tellement lente que je me décourageais avant d'arriver loin.
Il y a deux semaines, je suis allée gonfler mes pneus au magasins de vélos près de chez moi. J'utilise habituellement une pompe à main, mais je m'arrête avant qu'ils soient très durs. Je vais rarement les gonfler là-bas, parce que j'ai honte de mon incompétence.
Comme d'habitude, je n'ai pas réussi à gonfler mon pneu, je l'ai dégonflé, j'ai essayé 5 minutes et je me suis résignée à demander de l'aide (nouille, la fille...).
Les employés étant fort occupés, c'est un client qui est venu à la rescousse et mes pneus se sont retrouvés plus durs que jamais. C'est alors que j'ai enfin découvert la joie de rouler vite sans trop d'efforts! Au cours des 10 derniers jours, je suis allée loin deux fois, je me suis épatée moi-même et j'ai impressionné des amis qui me conseillaient de faire du vélo tous les jours pour augmenter graduellement ma résistance et pouvoir enfin, au cours de l'été, me rendre chez une amie près du boulevard St-Michel, le long de la piste cyclable du nord de l'île de Montréal (j'habite près de l'Avenue du Parc et St-Viateur, donc à peu près au centre de l'île).
Alors voici quelques photos prises au cours de ma balade de vendredi dernier. D'abord l'hôpital du Sacré-Coeur, le vrai but de mon excursion. (Je suis allée participer à une étude sur l'asthme, j'y retournerai d'ailleurs vendredi.) Je n'ai pas passé par des pistes cyclables, mais j'ai pris le plus possible des petites rues. De chez moi : petites rues du Mile-End, puis après la voie ferrée, un quartier industriel jusqu'au parc Jarry. Zigzags pour atteindre la rue Querbes, à travers le Marché central, trottoir sur l'Acadie, avenue Bois-de-Boulogne jusqu'au cegep, où j'ai dîné avec un ami. J'ai repris Bois-de-Boulogne jusqu'à ce que je rejoigne la piste cyclable de Gouin. Pour revenir à mes photos, voici une maison assez spéciale, rue Notre-Dame-des-Anges, je crois (le toit orange), et une autre coin Gouin et Poincaré (le toit rouge). La photo suivante a été prise à Laval! Eh oui, je n'en revenais pas d'être allée à Laval en vélo. Ça prend 2 minutes par le pont (trains et vélos seulement) de l'île Perry.

Et enfin, une jolie vue sur la rivière des Prairies. J'ai fini par me rendre (par la piste de Gouin, en allant vers l'est) chez l'amie qui habite près de St-Michel et après deux heures à «vedger» au soleil sur sa terrasse, j'ai mis une heure pour rentrer chez moi par la piste nord-sud (le long de Christophe-Colomb), puis celle de la voie ferrée. Je dois admettre que j'ai été réveillée le lendemain par des crampes aux deux mollets en même temps (aïe!!!), mais je compte bien persévérer et vous me reconnaîtrez désormais au Yulblog par mes mollets durs comme de la pierre... :-)

Promenade printanière

Récemment, je disais que j'avais pris des photos en me promenant à la mi-avril, mais que je n'avais pas le temps de les mettre dans mon blogue, alors mieux vaut tard que jamais. Voici donc ce qui pourrait être les restes d'un énorme bonhomme de neige.

Une famille de crocus et un paysage de mousse complètent ce trio printanier.

Crocs Prima!

Oui, ils sont enfin disponibles à Montréal. Non, je ne les ai pas achetés. J'ai déjà mes Mary Janes comme Crocs à porter avec une robe ou une jupe. Et ils ne font pas à tout le monde. Les 8 sont trop petits, les 9 (ma pointure habituelle) ne tiennent pas bien, mon talon sort à chaque pas. Mais ils sont très jolis. Je les ai essayés chez Buzz Jeans, sur St-Viateur entre l'Avenue du Parc et Jeanne-Mance (dans le Mile-End).

Mémoire infidèle

Je fais un gros effort de mise à jour de mon blogue avant de me plonger à fond dans une nouvelle traduction à partir de demain. Alors je signale aussi que j'ai lu récemment Mémoire infidèle (A Traitor to Memory), d'Elizabeth George. Une grosse brique, un polar à l'anglaise comme je les aime. Je vais sûrement continuer à lire des oeuvres de cet auteur. Voici un résumé de l'intrigue.

Quand Eugenie Davies meurt écrasée dans une rue de Londres - le chauffard ayant pris soin d'achever sa victime en repassant sur le corps en marche arrière -, l'inspecteur Lynley est chargé de l'enquête. Les suspects du crime - car à l'évidence c'en est un sont nombreux. Parmi eux un certain J. W. Pitchley, nom de code Langue de Velours, doué d'un penchant certain pour les femmes mures ; Katja Wolff, jadis condamnée à vingt ans de prison pour avoir assassiné la fille de la victime et récemment libérée sous condition ; ou encore le major Ted Wiley, libraire amoureux d'Eugenie. Tandis que ses fidèles subordonnés, Barbara Havers et Winston Nkata, suivent ces pistes, l'inspecteur Thomas Lynley s'intéresse de près au fils de la victime, Gideon Davies, enfant prodige devenu violoniste virtuose, soudain - et inexplicablement incapable de tirer la moindre note de son instrument. Les enquêteurs ont tôt fait d'établir un lien entre les événements récents et les faits tragiques survenus dans le passé de la famille Davies. Ces affaires sont imbriquées, sans aucun doute possible. Et la solution se trouve probablement dans l'enfance de Gideon...

The Departed

Comme j'ai pris l'habitude de mentionner dans ce blogue tous les films que je vois au cinéma, je signale que j'ai vu The Departed, de Martin Scorcese, mais ça remonte déjà au 23 avril. Prenant, même si c'est pas mon genre de film préféré...