lundi 11 juin 2007

Atchoum!


La saison des mousses de peuplier... Pas étonnant que je souffre d'allergies ces temps-ci!

« Le peuplier produit un pollen léger et duveteux. Au printemps, on dirait une bataille d’oreillers chez les géants ». Une belle image qui n'est pas de moi, mais d'une certaine Karen citée ici.

mercredi 6 juin 2007

De retour du Yulblog de juin

Je reviens du Yulblog. Cécile Gladel, En direct des îles, La Camionneuse, Omo-Erectus (et Daniel, peut-être) m'ont tous regardé les pieds en cherchant mes Crocs, que je n'avais pas mis parce que c'est pas pratique en vélo (une des rares circonstances où ils ne sont pas pratiques). Alors pour les consoler, voici mes pieds quelques minutes après mon retour, heureux de se retrouver à l'aise... Salutations aussi à Mazzaroth et à Laurent de Ze Canada (qui a encore réussi à me filmer ...). Je ne suis restée qu'une heure et demie mais elle a été bien remplie et je n'ai pas passé un instant seule. Je dois commencer à être une vieille blogueuse, je connais plein de monde au Yulblog.

samedi 2 juin 2007

Jour de lavage

Aujourd'hui, ça a été ça ma grosse activité, à part d'aller chez IKEA acheter un lit et des bidules divers.

Journée zombie, j'ai très peu dormi, il y a eu des fêtards bruyants à divers moments de la nuit dans ma ruelle...

Images de la fête-2

SoCalled et ses invités. Excellent spectacle, j'en aurais bien pris une heure de plus, sauf que je ne m'endurais plus debout...

Images de la fête-1

Belle ambiance pour la fête sur St-Viateur. Il a plu au début, mais le ciel s'est assez vite dégagé.
Dans l'ordre : Kumpania, Yesterday's Ring, défilé de mode (créations à partir de vêtements usagés transformés), fanfare et ...bien du fun.


jeudi 31 mai 2007

Préparatifs de la fête

La fête sur St-Viateur aura lieu demain qu'il pleuve ou non. Les préparatifs ont commencé dès hier soir. Aujourd'hui, on en est à l'étape des hostilités entre les cyclistes et les «petits Hitler» (dixit un copain), les préposés à la sécurité, qui font descendre les gens de leurs vélos. Le problème, c'est qu'il y a beaucoup de cyclistes dans le quartier et que la rue est fermée de l'avenue du Parc à St-Laurent, donc c'est pas juste un pâté de maisons. Et ça semble un peu absurde aujourd'hui parce qu'il n'y a presque personne dans la rue, juste les gens qui montent les structures, donc ça ne dérange personne si on passe en vélo.

J'ai déjà repéré un excellent endroit pour prendre des photos de la scène, mais je ne sais pas si j'y aurai accès demain, il risque d'y avoir plein de spectateurs là - à moins qu'on interdise l'accès de l'escalier de l'église pour des raisons de sécurité? Ils ont l'air bien (ou mal? tout dépend du point de vue) partis pour la sécurité...

mercredi 30 mai 2007

Grande fête dans mon quartier

Ubisoft fête ses 10 ans à Montréal. Ils sont installés dans un grand bâtiment sur St-Laurent au coin de St-Viateur et le midi, il y a des meutes d'individus en général mâles, l'air un peu blêmes à force d'être devant leurs écrans, qui envahissent la rue St-Viateur pour aller dîner. C'est en bonne partie à cause d'eux que les restos se sont multipliés sur St-Viateur.

Alors ils fêtent en grand, en collaboration avec les commerçants de la rue. La fête a lieu ce vendredi, 1er juin, de 14h à 23h sur la rue St-Viateur, entre St-Urbain et Du Parc. La rue sera fermée à la circulation. Plus de détails (et des liens) ici et là.

Je ne connais que Kumpania et Patrick Watson (il va y avoir du monde...), mais j'ai écouté des pièces de Socalled (et regardé un vidéo très rigolo, à voir ci-dessous), de son vrai nom Josh Dolgin, et j'ai découvert que j'adore ça. Un autre vidéo ici.

J'espère qu'il ne pleuvra pas...

mardi 29 mai 2007

Visite sur mon balcon

Il n'avait pas l'air très en forme. Je lui ai lancé une belle noix du Brésil écalée, prête à manger, mais il n'y a pas touché.
Il est resté là un bon bout de temps, longtemps à plat ventre, il avait l'air d'un écureuil écrasé... J'ai eu peur de me retrouver avec un cadavre sur mon balcon. Je ne l'ai pas vu partir, donc je ne sais pas s'il marchait normalement, mais s'il a réussi à repartir d'un balcon du 3e étage, il ne devait pas être vraiment invalide. Peut-être qu'il avait juste besoin d'un peu de repos? Une petite détente au soleil...

vendredi 25 mai 2007

Chat au chaud

Un des chats d'une amie, qui prend le chaud sur un banc en ce beau jeudi quasi-caniculaire de mai...

jeudi 24 mai 2007

Filles de l'Afrique

Je n'ai pas de contrat ces jours-ci, alors je lis, au lieu de m'occuper de la paperasse qui continue à s'empiler, sans compter les vêtements d'hiver qui ne sont pas encore rangés. Ça vous tente, vous, de jouer dans des foulards et mitaines quand il fait 30 C? Bon, j'avoue, c'est un prétexte, c'est encore très frais dans mon appartement, il ne fait même pas encore 30 dehors et il y a un agréable vent. Mais quand ça finira par être étouffant chez moi, ce serait peut-être rafraîchissant de regarder mes bottes d'hiver? Vous ne pensez pas? C'est juste de la paresse, dites-vous? Comment avez-vous deviné? :-)

Alors voilà, j'ai fini cette nuit Filles de l'Afrique, de Stefanie Zweig (titre original allemand : Es begann damals in Afrika, qui veut peut-être dire quelque chose comme «Il était une fois en Afrique»). Je suis tombée par hasard là-dessus à la bibliothèque. J'avais beaucoup aimé le film (Nowhere in Africa) tiré d'un autre roman autobiographique du même auteur, Une enfance africaine.

Présentation de l'éditeur
Un dimanche de 1944, au Kenya, sous un eucalyptus de la Nakuru School, quatre petites filles de réfugiés juifs rêvent à voix haute de leur vie future. Quand, un an plus tard, enfin libérées du strict internat britannique, elles regagnent leurs familles, leurs destins divergent. Seront-ils conformes à leurs rêves d'enfant ? Regina, l'enfant rêveuse qui avait appris à parler swahili et jaluo et voulait devenir écrivain, devra très tôt retourner en Allemagne, et regrettera toute sa vie l'Afrique, son paradis perdu. Vicky, la petite princesse blonde suscitant l'admiration de tous, rencontrera à Nairobi le gentleman de ses rêves mais son existence dans un manoir du Sussex sera-t-elle la vie de château qu'elle avait imaginée ? Liesel, la forte en maths, qui se méfie des sentiments, partira elle aussi en Angleterre pour y poursuivre ses études ; en réalité, une tout autre vie l'y attendra. Enfin Leah, issue d'une famille juive polonaise orthodoxe, qui considère Israël comme sa seule patrie, quittera effectivement le Kenya et gagnera la Terre promise où elle fondera un foyer ; elle y sera rejointe par la tourmente de l'Histoire... Stefanie Zweig retrace les destins croisés de son alter ego Regina et de ses trois amies d'enfance avec vivacité, tendresse et émotion. Un récit poignant, parfois bouleversant, où l'on retrouve tout le talent de l'auteur d'Une enfance africaine.

Biographie de l'auteur
Née en Allemagne mais élevée au Kenya de 1938 à 1947, Stefanie Zweig est l'auteur d'une dizaine de livres, dont trois ont déjà été traduits aux éditions du Rocher. Elle poursuit ici avec bonheur la veine autobiographique qui a fait le succès d'Une enfance africaine, best-seller international dont l'adaptation au cinéma par l'Allemande Caroline Link a été récompensée en 2003 par l'oscar du meilleur film étranger.

Mes impressions
Quelque chose m'a un peu dérangée par moments dans le style de ce livre. Peut-être que c'est la traduction? Je n'arrive pas à mettre le doigt sur le problème, mais c'était comme un peu «figé» par bouts. Et j'étais souvent obligée de retourner en arrière dans le livre parce qu'après le début où les quatre filles sont ensemble en Afrique, d'un chapitre à l'autre, on change de vie et de pays et avec ma mémoire un peu défaillante, le temps de revenir à une des filles, j'avais oublié des détails la concernant. Mais j'ai quand même aimé ce livre, qui évoque des images de plantations de thé, des sons de langues africaines, des odeurs...

vendredi 18 mai 2007

Saint-Jacques... La Mecque

Je suis allée voir hier soir au Cinéma du Parc Saint-Jacques... La Mecque, de Coline Serreau. C'est vraiment pas le meilleur film de cette réalisatrice, dont j'avais beaucoup aimé Pourquoi pas? et La Crise. Le déroulement de l'histoire est extrêmement prévisible, il y a pas mal de clichés, mais les paysages sont beaux et les scènes oniriques (on voit quelques rêves des personnages) sont pas mal. Plus de détails sur ce film ici, là, là aussi et tant qu'à faire, un dernier lien. Je suis paresseuse, on dirait... J'ai encore fait un grand tour à vélo aujourd'hui, alors j'ai juste envie d'aller lire un peu et dormir.

mercredi 16 mai 2007

Le roman des Jardin

Il y a deux semaines, j'ai entendu Alexandre Jardin à l'émission de Christiane Charette. Avec son rire très particulier, il est toujours un invité remarquable. Il a parlé notamment de ce livre publié en 2005, Le roman des Jardin, où il retire enfin son masque de jeune homme fidèle et romantique pour avouer qu'il s'était créé un personnage qui correspondait à ce qu'il aurait voulu être, mais pas du tout à la réalité. Je connaissais bien Alexandre Jardin, mais je n'avais jamais lu ses oeuvres. Cette histoire de famille de fous était plus attirante que ses romans, alors voilà, je viens de finir. C'est un peu décousu et il y a des bouts que j'ai trouvés pas très intéressants, mais il y a là tellement de personnages incroyables que ça vaut vraiment la peine de le lire. J'aurais pu par exemple intituler ce billet «Un ténia nommé Zoé». La grand-mère d'Alexandre s'était fait transplanter un ténia (ver solitaire), extirpé de la nounou (puis maîtresse de divers Jardin) Zouzou, pour pouvoir rester mince tout en mangeant autant qu'elle voulait. Et la grand-mère dit à Alexandre qu'elle aimerait que Zoé lui survive et lui demande de la prendre dans son ventre à lui si elle meurt pendant une opération. Elle lui promet qu'ainsi, il ne sera plus jamais seul... C'est difficile de savoir si on doit tout croire, mais pourquoi essayer de distinguer entre la réalité et la vérité un peu romancée, puisque ces personnages tels qu'ils sont nous font passer un bon moment?

mardi 15 mai 2007

Traducteurs pigistes sans recours (suite)

Eugenia vient de mettre un commentaire très intéressant pour les traducteurs pigistes à la suite de mon billet du 17 avril. Je le reprends ci-dessous pour que plus de gens le voient. Si vous désirez contacter Eugenia, vous trouverez ses coordonnées sur le site de son entreprise, La Page Imprimée.

La Page Imprimee a dit…

Bonjour tout le monde,

Encore moi... D'après mes recherches, Michel Whelan recrute les pigistes de divers sites où les pigistes sont membres et où leurs courriels sont accessibles/publics.

SVP soyez vigilants et n'acceptez aucun contrat de ce voleur car il ne vous paiera pas! Il utilise aussi les courriels "valerie@magma.ca" et "tradex1@bellnet.ca".

Il ne signe jamais son nom sur aucun document et refuse de laisser "des traces écrites"... Il communiquera avec vous soit par courriel ou par télécopieur (du télécopieur identifié "Lanthier")...

Si vous avez fait des traductions pour Whelan, SVP communiquez avec ses clients pour les aviser que ce n'était pas Whelan qui a fait les traductions... Si vous avez de la difficulté à identifier les clients, communiquez avec moi et je vous aiderais à trouver qui est la personne-ressource.

Eugenia

lundi 14 mai 2007

Le joli mois de mai

Je suis fière de moi parce qu'hier, j'ai enfin lavé les moustiquaires, lavé les vitres (longtemps, mais mal - tant pis), posé les moustiquaires, lavé mes deux balcons. Ce matin, après l'aquaforme qui avait fait du bien à mes pauvres muscles endoloris, je me suis redonné mal partout en lavant mon escalier intérieur. Je suis une petite nature et je manque d'habitude du ménage... Mais je suis contente, je vais profiter un peu plus du beau temps en n'ayant plus peur que les gros bourdons qui tournent autour de la maison réussissent à entrer. L'autre jour, il y en avait un dans une chambre, il se cachait dans les plis d'un jeans suspendu. Une chance que je l'avais vu avant qu'il se cache là. Imaginez si j'avais mis le jeans et réveillé un bourdon confortablement endormi... Je sais que c'est pas très intéressant, tout ça, mais c'est ma p'tite vie de ces jours-ci.

Maintenant, en mi-journée, je serais supposée travailler, mais je pense que je ne pourrai pas résister à l'appel du beau temps, surtout qu'on annonce de la pluie les trois prochains jours. Alors je vais faire le «travail buissonnier» au moins une couple d'heures. Un petit tour au marché Jean-Talon, peut-être. Ou lire sur une terrasse? Ou encore les deux? La vie de pigiste a des bons côtés, du moins quand les délais ne sont pas trop courts pour ce qu'on a à faire. Le problème, c'est la discipline, je n'aurai bien sûr aucune envie de rentrer avant la fin de l'après-midi si je mets le nez dehors. Je vais prendre le risque, il fait trop beau!

samedi 12 mai 2007

J'ai manqué ça!

Ça aurait été une belle visite, pour une maniaque de Crocs. Enfin, mes amis et ma famille pensent que je suis maniaque, juste parce que je n'ai pas encore réussi à les convaincre que ce sont les chaussures les plus confortables du monde, alors je continue à leur en parler...

Je viens aussi de trouver un article repris du Soleil (11 mai 2007), qui dit ceci :

Une première Miniboutik Crocs au Canada

Créations Foam - le fabricant québécois des célèbres sandales Crocs - vient de lancer une première Miniboutik Crocs. Le nouveau magasin est situé dans l'enceinte de la Vie Sportive, rue Bouvier à Québec. Au cours des prochaines semaines, 30 autres boutiques seront ouvertes d'un bout à l'autre du pays. Déjà très répandu aux États-Unis, le concept des Miniboutiks est d'offrir au même endroit toute la collection des Crocs qui compte plus de 40 styles.
40 modèles! Je vais me ruiner si je vais dans une des ces miniboutiques... Et ça c'est sans compter le choix de couleurs dans chaque modèle. J'aimerais bien avoir des Nile d'une couleur différente de mes vert lime (c'est tout ce qui restait dans ma pointure, même en commandant directement de Crocs), c'est merveilleux à porter quand il fait chaud comme ces jours-ci.

Ce que vous n'avez pas vu hier

Je mentionnais hier une autre table sur laquelle j'exile la paperasse sans rapport avec mon travail, que je ramène sur ma table principale la fin de semaine ou entre deux contrats. Cette fois-ci, ça s'est tellement accumulé que je pense que je ne pourrai pas tout déménager. Faudrait que je prenne une pause dans mes contrats pour éliminer des papiers...
Et ça dépasse même dans une bibliothèque. Finalement, c'est une bonne chose que je n'aie pas trouvé le courage et l'énergie de reprendre l'espace laissé libre par le départ de mon chum (il y a plus de 9 mois...), je me demande où je mettrais tout ça si j'avais rempli la bibliothèque.
Je viens juste de finir ma journée (et ma semaine) de travail, il est 2h (samedi matin). Il faut dire que j'ai de plus en plus de mal à m'y mettre le matin, alors c'est pas parce que je fais des 16h par jour, mais parce que je commence tard et que je prends bien des pauses. Mais au moins, quand je finis, mon lit n'est pas loin...

vendredi 11 mai 2007

Bureau virtuel et matériel

On dirait que c'est seulement quand il est bien tard et que je devrais être couchée que je relève ce genre de défis (trouvé une fois de plus chez la P'tite frisée). Heureusement, ça m'a pris beaucoup moins de temps que la dernière fois. Alors voici mon fond d'écran. Moi je n'ai eu aucun mal à faire un copier-coller d'écran dans IrfanView (logiciel gratuit et bien pratique). Ça tombe bien, mes icones ont mistérieusement disparu de mon Bureau aujourd'hui, alors ça fait une plus belle photo. J'ai passé la journée à faire des détours pour ouvrir mes bidules parce que j'étais trop paresseuse pour redémarrer, vu le nombre de documents et programmes ouverts. J'ai trouvé cette photo sur Internet, je ne me souviens absolument pas où, mais c'est très reposant pour les yeux.
Et voilà mon environnement de travail. Non, je n'ai pas fait de ménage, mais j'ai peut-être moins de papiers autour de moi pour mon texte actuel que d'autres fois. C'est vrai que ça a l'air pas mal en ordre. Je ne bois pas de café et mon verre de jus ou d'eau (une tasse thermos aujourd'hui, vu la chaleur dans mon 3e étage) est sur un autre petit meuble à ma droite. Je me méfie trop de ma maladresse pour mettre un liquide sur ma table de travail. Les petites fiches à gauche remontent à la préhistoire et servent bien rarement. Ma souris est sur une pile de vieux annuaires placée sur un caisson à roulettes à droite (on voit un petit coin du tapis de souris bleu). J'ai un repose-poignets devant mon clavier, mais comme je tape à deux doigts, je bouge en fait les mains au complet et elles ne s'appuient nulle part. Par contre, le repose-poignet de mon tapis de souris est essentiel. C'est peut-être un peu plus le bordel sur ma table quand je ne suis pas en train de travailler (par exemple la fin de semaine, des fois), parce que j'y rapatrie alors tous les papiers qui sont sur une autre table, dans l'espoir de m'en occuper enfin. Et puis quand arrive le moment de retourner au boulot, je replace les papiers sur l'autre table jusqu'à la prochaine fois, ça évolue très lentement ces temps-ci. Je me demande comment je faisais quand je n'habitais pas seule et que l'autre table était occupée par mon chum et ses nombreux ordis et périphériques...

jeudi 10 mai 2007

Mille-pattes

(Excusez la piètre qualité de la photo.) Euh, oui, je vis seule. Et ce n'est pas le rangement normal de mes chaussures, c'est juste que je fonctionne sur 3 saisons à la fois ces temps-ci, que je n'ai pas encore eu le temps de nettoyer mes 3 paires de bottes d'hiver avant de les ranger et que je considère que la rue (et surtout mon tapis de l'entrée) est encore trop sale pour ne pas changer de chaussures en entrant. Alors ça, ce sont juste les chaussures que j'ai mises pour aller dehors et que je n'ai pas nettoyées. Non je ne suis pas maniaque de la propreté (juste de l'ordre). C'est en fait parce que je fais le ménage tellement peu souvent (tous les x mois...) que j'essaie de ne pas salir la maison plus qu'il ne faut...

mercredi 9 mai 2007

Ça va vite!

Déjà des grandes feuilles dans certains arbres... Et il fait assez chaud dans la maison pour que mon beurre soit tout mou ce matin. Je sens que la douillette va prendre le bord bientôt.

Mes bottes d'hiver traînent encore. Il va falloir que je trouve du temps pour les ranger, et les foulards, mitaines et chapeaux.

Sommes-nous le seul endroit où le changement de saisons est aussi brutal?

dimanche 6 mai 2007

Grande promenade à vélo

Je fais normalement peu de vélo. C'est-à-dire que j'utilise pas mal mon vélo, mais sur de courtes distances. Autrefois, j'allais sur la piste du canal Lachine, je faisais des randonnées assez longues, même avec un 3 vitesses, alors que j'ai quelque chose de mieux maintenant. Je pensais que je me fatiguais trop vite, j'avais mal aux genoux, aux épaules, etc. Et surtout, j'étais tellement lente que je me décourageais avant d'arriver loin.
Il y a deux semaines, je suis allée gonfler mes pneus au magasins de vélos près de chez moi. J'utilise habituellement une pompe à main, mais je m'arrête avant qu'ils soient très durs. Je vais rarement les gonfler là-bas, parce que j'ai honte de mon incompétence.
Comme d'habitude, je n'ai pas réussi à gonfler mon pneu, je l'ai dégonflé, j'ai essayé 5 minutes et je me suis résignée à demander de l'aide (nouille, la fille...).
Les employés étant fort occupés, c'est un client qui est venu à la rescousse et mes pneus se sont retrouvés plus durs que jamais. C'est alors que j'ai enfin découvert la joie de rouler vite sans trop d'efforts! Au cours des 10 derniers jours, je suis allée loin deux fois, je me suis épatée moi-même et j'ai impressionné des amis qui me conseillaient de faire du vélo tous les jours pour augmenter graduellement ma résistance et pouvoir enfin, au cours de l'été, me rendre chez une amie près du boulevard St-Michel, le long de la piste cyclable du nord de l'île de Montréal (j'habite près de l'Avenue du Parc et St-Viateur, donc à peu près au centre de l'île).
Alors voici quelques photos prises au cours de ma balade de vendredi dernier. D'abord l'hôpital du Sacré-Coeur, le vrai but de mon excursion. (Je suis allée participer à une étude sur l'asthme, j'y retournerai d'ailleurs vendredi.) Je n'ai pas passé par des pistes cyclables, mais j'ai pris le plus possible des petites rues. De chez moi : petites rues du Mile-End, puis après la voie ferrée, un quartier industriel jusqu'au parc Jarry. Zigzags pour atteindre la rue Querbes, à travers le Marché central, trottoir sur l'Acadie, avenue Bois-de-Boulogne jusqu'au cegep, où j'ai dîné avec un ami. J'ai repris Bois-de-Boulogne jusqu'à ce que je rejoigne la piste cyclable de Gouin. Pour revenir à mes photos, voici une maison assez spéciale, rue Notre-Dame-des-Anges, je crois (le toit orange), et une autre coin Gouin et Poincaré (le toit rouge). La photo suivante a été prise à Laval! Eh oui, je n'en revenais pas d'être allée à Laval en vélo. Ça prend 2 minutes par le pont (trains et vélos seulement) de l'île Perry.

Et enfin, une jolie vue sur la rivière des Prairies. J'ai fini par me rendre (par la piste de Gouin, en allant vers l'est) chez l'amie qui habite près de St-Michel et après deux heures à «vedger» au soleil sur sa terrasse, j'ai mis une heure pour rentrer chez moi par la piste nord-sud (le long de Christophe-Colomb), puis celle de la voie ferrée. Je dois admettre que j'ai été réveillée le lendemain par des crampes aux deux mollets en même temps (aïe!!!), mais je compte bien persévérer et vous me reconnaîtrez désormais au Yulblog par mes mollets durs comme de la pierre... :-)

Promenade printanière

Récemment, je disais que j'avais pris des photos en me promenant à la mi-avril, mais que je n'avais pas le temps de les mettre dans mon blogue, alors mieux vaut tard que jamais. Voici donc ce qui pourrait être les restes d'un énorme bonhomme de neige.

Une famille de crocus et un paysage de mousse complètent ce trio printanier.

Crocs Prima!

Oui, ils sont enfin disponibles à Montréal. Non, je ne les ai pas achetés. J'ai déjà mes Mary Janes comme Crocs à porter avec une robe ou une jupe. Et ils ne font pas à tout le monde. Les 8 sont trop petits, les 9 (ma pointure habituelle) ne tiennent pas bien, mon talon sort à chaque pas. Mais ils sont très jolis. Je les ai essayés chez Buzz Jeans, sur St-Viateur entre l'Avenue du Parc et Jeanne-Mance (dans le Mile-End).

Mémoire infidèle

Je fais un gros effort de mise à jour de mon blogue avant de me plonger à fond dans une nouvelle traduction à partir de demain. Alors je signale aussi que j'ai lu récemment Mémoire infidèle (A Traitor to Memory), d'Elizabeth George. Une grosse brique, un polar à l'anglaise comme je les aime. Je vais sûrement continuer à lire des oeuvres de cet auteur. Voici un résumé de l'intrigue.

Quand Eugenie Davies meurt écrasée dans une rue de Londres - le chauffard ayant pris soin d'achever sa victime en repassant sur le corps en marche arrière -, l'inspecteur Lynley est chargé de l'enquête. Les suspects du crime - car à l'évidence c'en est un sont nombreux. Parmi eux un certain J. W. Pitchley, nom de code Langue de Velours, doué d'un penchant certain pour les femmes mures ; Katja Wolff, jadis condamnée à vingt ans de prison pour avoir assassiné la fille de la victime et récemment libérée sous condition ; ou encore le major Ted Wiley, libraire amoureux d'Eugenie. Tandis que ses fidèles subordonnés, Barbara Havers et Winston Nkata, suivent ces pistes, l'inspecteur Thomas Lynley s'intéresse de près au fils de la victime, Gideon Davies, enfant prodige devenu violoniste virtuose, soudain - et inexplicablement incapable de tirer la moindre note de son instrument. Les enquêteurs ont tôt fait d'établir un lien entre les événements récents et les faits tragiques survenus dans le passé de la famille Davies. Ces affaires sont imbriquées, sans aucun doute possible. Et la solution se trouve probablement dans l'enfance de Gideon...

The Departed

Comme j'ai pris l'habitude de mentionner dans ce blogue tous les films que je vois au cinéma, je signale que j'ai vu The Departed, de Martin Scorcese, mais ça remonte déjà au 23 avril. Prenant, même si c'est pas mon genre de film préféré...

jeudi 3 mai 2007

Yulblog de mai

Je me décide enfin à raconter ma soirée d'hier. Je suis vraiment paresseuse pour ce qui est de bloguer, ces temps-ci. Je ne peux pas mettre la faute uniquement sur le travail. Après tout, la P'tite frisée a 6000 mots à traduire en une journée et elle a quand même réussi à écrire dans son blogue. (Pour vous donner une idée, quand on calcule les délais pour mes textes à traduire, on compte 1500 mots par jour, alors elle a à faire l'équivalent de 4 journées de travail en une!)

Je suis arrivée plus tard que d'habitude à la Quincaillerie, il était déjà 20h30. Moins de monde à cette heure-là que lors de mes deux expériences précédentes, mais les gens ont fini par arriver. On n'a pas rempli la place, cette fois, mais il y avait quand même pas mal de monde. J'ai trouvé tout de suite ma gang de traductrices, qui ne comptait à cette heure-là que deux membres (trois avec moi), Feloisa et la P'tite frisée. On avait hâte de voir Jiji, le traducteur nomade (Montréal-Ottawa-Paris-?), avec Couverte. Ils ont fini par arriver, il a suffi que j'aille me pointer le nez dehors (même si je ne fume pas) pour les faire surgir. À partir de ce moment, vu les bizarreries de la langue française, nous avons semble-t-il changé de sexe (sauf Jiji), puisque nous sommes devenus une gang de traducteurs. Ouais, c'est des choses qui arrivent. :-)

Je n'ai donc quitté ma gang que pour aller faire un tour de temps en temps, question de voir qui était arrivé et ce qui se passait en dehors de nos conversations de traducteurs. C'est ainsi que j'ai jasé un petit bout de temps avec François, puis salué Frank et Blork. «Trop de bruit pour que je puisse faire la jasette en anglais», leur ai-je lancé (en anglais, naturellement) avec mon plus bel accent de fille qui n'a pas parlé anglais depuis ma dernière rencontre avec eux, au lancement de livres de blogueurs. Blork m'a répondu que c'est aussi à cause du bruit qu'il ne pouvait pas jaser en français :-)

De retour à la table de mes collègues (il y avait là aussi France et Marie-Zen et d'autres dont je ne connais pas le nom - en lisant le billet de Feloisa, je me dis que c'est peut-être Moukmouk qui était à la même table, avec son manteau qui se retrouvait constamment par terre...), j'ai tellement jasé que j'en perdais la voix à force de pousser le volume pour me faire entendre malgré la musique. Je me suis sauvée quand Laurent (avec Christelle à l'éclairage) est venu nous interviewer (j'ai accepté à mon premier Yulblog, c'est assez, j'ai eu ma minute de célébrité). J'ai répondu à la question du Yulblog : «Si vous étiez acteur/actrice de film porno, quel nom choisiriez-vous?» Toutes les réponses ici. La fameuse formule que plusieurs mentionnent, c'est de combiner le nom de votre premier animal avec le nom de la première rue où vous avez habité. Dans mon cas, Frivole Papineau, ça manquait un peu de charme, alors je m'en suis tenue à mon nom de blogueuse, avec quelques «r» de plus à «rousse», qui se sont malheureusement perdus dans la transcription. Daniel n'a pas eu peur de venir se joindre à nous (les traducteurs sont une espèce un peu étrange, nous nous délectons notamment des fautes de français sur les emballages). Et Josh, toujours aussi charmant, nous a fait la bise en passant.

Je suis partie très tard (pour moi), vers minuit. En fait, nous étions 4 (traducteurs) à nous diriger vers la sortie et... je me suis retrouvée seule dehors. Jiji et Couverte se sont laissés convaincre, juste avant la porte, de rester encore un peu (ça a l'air qu'ils sont restés jusqu'à 3h) . Feloisa, qui était juste derrière moi, avait disparu - d'un coup de baguette magique, peut-être. Je suis donc allée retrouver mon vélo qui m'attendait sagement un peu plus loin et le temps que j'installe mon phare, mon feu clignotant rouge (j'ai décidé de ne plus être invisible dans le noir), ma selle, Feloisa m'a trouvée et j'ai fait un petit bout à pied avec elle jusqu'au métro, avant d'enfourcher ma monture, qui m'a emportée presque sans efforts jusqu'à la maison (ça roule tellement mieux les pneus bien gonflés, il faudrait que je fasse un effort pour les garder comme ça).

Bon, je comprends pourquoi je retardais le moment d'écrire ce message, je viens d'y passer plus d'une heure. Ça occupe, un blogue...

Pour finir, je vais citer Jiji et lui répondre : «Juste comme nous arrivions, une dame avec une bonne chevelure rousse se pointe le nez à l'extérieur. Je me dis "tiens, une rousse!" et puis je n'allume seulement lorsqu'elle me dit "Jean-Julien?" Ah, tiens, elle a reconnu mon "air d'enfant sage"... ou de "séducteur"? Oui, il s'agissait de Panthère Rousse!» Comme ça j'ai une «bonne» chevelure rousse? J'aimerais bien savoir en quoi elle est bonne. Allez Couverte, une définition! Non, ça ne me dérange pas d'avoir une bonne chevelure, mais de me faire traiter de «dame», ça me fait un peu un choc. Ah oui, c'est vrai, j'avais pris la peine de mettre une robe et un veston, ce qui changeait de ma tenue habituelle (jeans et polar), c'est peut-être ça. Jiji, je te l'ai dit, je suis une ado!!! Je suis plus jeune que toi, en tout cas côté maturité. :-) C'est comme à mon premier Yulblog où j'ai expliqué à Sp4m (qui n'était pas là hier) que je n'avais aucune envie de me faire vouvoyer au Yulblog, où tout le monde se tutoie. Une dame, moi? C'est vrai qu'à ce moment-là, Jiji ne m'avait pas encore vu faire mon numéro de strip-tease à l'envers, où j'ai même mis un pantalon sous ma robe pour ne pas avoir froid en repartant en vélo. Et la phrase que me disait souvent mon (ex-)chum et que je n'arrivais pas à me rappeler hier, c'est : «You can dress her up, but you cannot take her out!» (en blague, bien sûr, car il est encore plus mal habillé que moi et je ne suis pas sûre que ses manières soient meilleures). Ben oui, je suis pas sortable! Et je parle trop. Comme je l'ai écrit à Jiji, bâillonnez-moi la prochaine fois si nécessaire. C'est toujours mon ex qui s'exclamait fréquemment : «Duct tape!», bien qu'il n'ait jamais vraiment mis à exécution sa menace d'avoir recours au ruban adhésif pour se reposer un peu les oreilles...

Ah, c'est donc pour ça...

J'espère que Couverte ne m'en voudra pas de reprendre une image que j'ai trouvée chez elle. Je la trouve trop bonne! Je viens de l'envoyer à un ami, qui m'a répondu : «J'étais en retard, pas assez d'argent pour payer le taxi...»

mercredi 2 mai 2007

Wallander, enfin!

Ça faisait des mois qu'il y avait un communiqué dans un coin obscur du site de Télé-Québec sur une émission que j'attendais avec impatience mais dont la diffusion était reportée à une date indéterminée. Cette fois ça y est, ça commence ce soir. C'est pas une raison pour manquer le Yulblog, bien sûr, je vais l'enregistrer. Alors c'est à 21h à Télé-Québec ce soir et les semaines à venir, à raison de 2 heures chaque fois. Il n'y a pas de rediffusion. Je viens d'apprendre sur le site de Henning Mankell la mort récente (à 32 ans...) de Johanna Sällström, l'actrice qui joue le rôle de Linda, la fille de Wallander, qui a un rôle important dans la série télévisée. Voici la présentation tirée du site de Télé-Québec. Et plus de détails ici.

Wallander : enquêtes criminelles

L'inspecteur de police Kurt Wallander est prêt à tout pour arriver à ses fins; y compris à recourir à des moyens tout à fait inhabituels, lorsque les résultats d’une enquête criminelle se font trop attendre. Dans la petite ville d’Ystad, en Suède, il travaille aux côtés de son collègue Stefan et de sa fille, Linda, qui vient tout juste d'être recrutée par la police et avec qui il entretient une relation complexe.

Télé-Québec diffuse les aventures de cet antihéros attachant que les lecteurs québécois ont immédiatement adopté. La première est l'adaptation d'un des romans d'Henning Mankell, « père » de l'inspecteur et dont les livres sont publiés en 35 langues; les autres s'inspirent de toutes nouvelles histoires, écrites spécialement pour la télévision.

Yulblog ce soir

Je compte aller au Yulblog ce soir (20h, La Quincaillerie, rue Rachel juste à l'ouest du parc Lafontaine). À défaut d'être très présente dans mon blogue, je serai présente en personne... Bienvenue à tous! Faut pas être trop timides si vous n'êtes jamais venu, c'est très facile de parler avec les blogueurs, on n'est pas snobs. :-)

dimanche 29 avril 2007

De retour bientôt

Au cas où certains se poseraient la question, je ne suis pas morte, juste trop occupée (boulot). Ou alors, quand je suis pas trop occupée, pas d'énergie. C'est dommage, j'ai pris des photos printanières il y a déjà 10 jours mais là, elles commencent à manquer d'actualité.Il y a maintenant des crocus partout et des jonquilles, les gazons sont verts, alors quelques petits boutons en train d'éclore, bof... on est presque déjà blasés... :-) Et avec ces quelques jours de pluie, ça va verdir et fleurir à toute vitesse. Je finirai bien par trouver du temps pour mettre des photos.

Aujourd'hui, je suis allée découvrir les trois stations de métro de Laval, j'ai même marché un peu dans les alentours, mais c'est pas très excitant... Je pense que j'avais mis les pieds (je ne parle pas de traverser en voiture pour continuer plus au nord) à Laval une ou deux fois dans ma vie, alors que j'habite Montréal depuis près de 23 ans.

mercredi 18 avril 2007

Valises pour Cuba

Non, je ne pars pas en voyage, je ne voudrais surtout pas manquer le printemps montréalais maintenant qu'il se décide à arriver. Je veux juste vous signaler un article que je viens d'écrire dans mon autre blogue. Mes lecteurs vont sans doute rarement y lire, puisque je l'ai créé pour y raconter (longuement) mon voyage à Cuba avec une brigade de solidarité l'année dernière. Il y a donc rarement des ajouts, mais cette fois, je vous signale l'article en question parce que ça pourrait vous intéresser.

Il s'agit d'un organisme qui prépare des valises de médicaments à apporter à Cuba. Il fallait auparavant se rendre à Ottawa pour obtenir une valise, mais ils sont en train de créer un groupe à Montréal et ils ont besoin de bénévoles - ainsi que de vieilles valises et de fournitures médicales.

Si votre dentiste vous inonde de brosses à dents dont vous ne savez que faire parce que ce n'est pas votre marque préférée, vous pourrez les faire envoyer à Cuba ou dans un autre pays où ce genre d'articles est très en demande. Si vous êtes diabétique et qu'après avoir changé d'appareil à mesurer la glycémie, vous ne savez pas quoi faire du vieux, «Pas que touristes» (Not Just Tourists) sera très content de le joindre à ses envois. Vous êtes médecin et vos tiroirs débordent d'échantillons? Ils seront les bienvenus à condition que la date d'expiration ne soit pas passée.

Plus de détails sur ce site (en anglais).

Enfin le printemps?

mardi 17 avril 2007

Traducteurs pigistes sans recours

Collègues traducteurs, ne manquez pas ce soir l'émission La Facture (télé de Radio-Canada 19h30).

«Cette semaine : Pigistes et sans recours. Depuis des années, un traducteur de la région d’Ottawa fait travailler des pigistes en sous-traitance et ne les paie pas. Une trentaine de travailleurs autonomes ont ainsi été privés de revenus, au fil des ans, sans que qui que ce soit ne puisse mettre fin au manège du traducteur. Récemment, deux travailleurs en ont eu assez : ils ont tenté de faire arrêter le stratagème. Mais il semble que le monde de la pige soit une jungle difficilement pénétrable.»

Mise à jour : Le reportage était bref mais suffisamment éclairant. Le traducteur en question s'appelle Michel Whelan. Un nom à retenir... Et il recrute des pigistes sur le site AgentSolo.com.

2e mise à jour :
D'après un message d'une de ses victimes, Michel Whelan travaille sous son propre nom mais aussi sous les noms de Traduction Michel Whelan, de Tradex (sur le site Agentsolo.com) et de Traduction Exacte. «Il est beau parleur, donne des contrats très alléchants, mais il vous raconte toutes sortes de « romances » pour ne pas payer votre travail.» En fait, d'après le reportage, il commence par vous donner de petits contrats et les payer, mais une fois qu'il a votre confiance, ça se gâte. Vous pouvez visionner le reportage de La Facture ici. Il y a bien sûr plein d'arnaqueurs, alors la prudence est toujours de mise et plus on fera circuler les noms des mauvais payeurs, mieux cela vaudra...

samedi 14 avril 2007

jeudi 12 avril 2007

Maintenant

Vous avez le choix, vous pouvez regarder cette photo, ou retourner à celle du message précédent. Le présent ou l'avenir (proche, j'espère), choisissez ce que vous préférez...

Bientôt...

J'essaie d'être plus positive que dans mon dernier message...

lundi 9 avril 2007

Pourquoi j'ai pas envie de bloguer ces temps-ci?

La réponse est en partie dans cette photo, combinée à la date à laquelle elle a été prise : le 5 AVRIL 2007. Oui je sais, les Québécois se plaignent constamment du temps. L'hiver est trop long, l'été on dit qu'il fait trop chaud, etc. Mais là, il me semble qu'on a raison de se plaindre, non? On veut du vert, pas du blanc!!!

dimanche 8 avril 2007

El aura

«Il est taxidermiste, honnête et simple. Pourtant, cet homme ne peut s'empêcher d'imaginer des vols aussi parfaits que spectaculaires. Par hasard, il se retrouve au cœur d'un coup magnifique, une chance unique : le plus grand transfert de fonds d'un casino. Notre homme plonge dans une réalité qu'il n'imaginait pas, dans un vol où il devra tout comprendre sans rien maîtriser...»

El aura, de Fabian Bielinsky (réalisateur de Neuf reines, décédé d'un infarctus à 47 ans), est actuellement à l'affiche du Cinéma du Parc. C'est un film au climat assez étrange. La plus grande partie de l'histoire se passe en forêt, de belles images. Contrairement à Romanzo criminale, que j'ai vu il y a deux jours, El aura n'est pas recommandé à ceux qui cherchent un film d'action classique, ils risqueraient de le trouver pas mal lent... En version originale espagnole (c'est un film argentin), avec sous-titres français ou anglais selon l'heure de la projection. Il passe aussi en version doublée dans d'autres cinémas.

samedi 7 avril 2007

Romanzo criminale

C'est rare que j'aille voir un film qui vient de sortir, et un film d'action en plus. Mais Romanzo criminale passe entre autres au Cinéma du Parc et j'ai une ciné-carte à finir d'ici fin avril. Je me suis encore fait prendre à acheter une ciné-carte et à traîner pour y aller. Il faudrait encore que je voie 4 films d'ici la fin du mois et le programme ne change pas beaucoup, alors je vais voir ce que je peux. Donc je me suis dit que je pourrais au moins pratiquer mon italien, puisqu'il passe en version originale avec sous-titres français. Mais en fait, je ne comprenais pas grand chose dans les dialogues, c'était pas mal en dialecte, je pense.

C'est un film de 2h30, assez prenant pour ne pas que ça paraisse vraiment trop long, mais peut-être qu'un petit quart d'heure de moins n'aurait pas fait de mal. C'est violent en ce sens qu'il n'arrête pas mourir des gens, mais c'est en général très supportable même pour une personne comme moi qui voit rarement des films violents.

Il y a des éléments politiques, ça se passe entre la fin des années 70 et le début des années 90, alors il est question de l'explosion de la gare de Bologne. On voit aussi des images à la télé comme la tentative d'assassinat du pape Jean-Paul II, la chute du mur de Berlin, etc. Pour les non-Italiens, certaines allusions peuvent être un peu obscures. Les comédiens sont excellents et le personnage de Freddo (Le Froid) est joué par Kim Rossi Stuart, mmmmm... D'ailleurs, en regardant ce qu'il a fait d'autre, j'ai réalisé que c'est lui qui jouait le jeune homme perturbé dans Senza pelle (Sans la peau, 1994) que j'avais vraiment beaucoup aimé. Un personnage troublant dans les deux films...

Pour en revenir à Romanzo criminale, il s'agit d'un film de Michele Placido, qui raconte l'épopée d'une bande de petits criminels qui utilisent l'énorme rançon obtenue au moyen d'un enlèvement pour se lancer à l'attaque de Rome et y détrôner la mafia pour le contrôle de la drogue, du jeu et de la prostitution. Ça bouge pas mal et la musique est excellente. J'ai plus aimé ça que je ne pensais. Ce qui m'a dérangée un peu, c'est qu'il y a beaucoup de personnages secondaires (la bande et leurs concurrents) et ça devient très mêlant, on ne sait plus trop qui est qui... Mais c'est quand même intéressant.

lundi 2 avril 2007

Pas sur la bouche

J'ai vu ce soir à l'Outremont Pas sur la bouche, d'Alain Resnais. Un ami avait beaucoup aimé ce film, mais moi j'ai failli sortir (ce que je ne fais jamais) tellement je m'ennuyais. Et puis j'ai fini par trouver ça quand même un peu divertissant. Mais je le déconseille à ceux qui ont du mal avec des personnages qui poussent la chansonnette à tout instant. J'avais aimé On connaît la chanson, mais c'est un tout autre style. Resnais reprend ici une opérette de 1925. Les acteurs sont excellents, mais ça ne m'a pas suffi pour aimer le film. J'ai trouvé ici une opinion qui rejoint pas mal la mienne.

Pétition pour un nouveau mode de scrutin

Si vous n'êtes pas content de la façon dont vous êtes représenté à l'Assemblée nationale, signez cette pétition. C'est frustrant de voir que tant de gens ont voté pour Québec Solidaire ou pour le Parti Vert mais qu'ils ne sont pas du tout représentés... Plus de détails ici et sur le site de la pétition.