vendredi 23 février 2007

Litebook : divers témoignages

Je viens de tomber sur cette page parce qu'il y a un lien vers mon blogue. Plusieurs liens vers des pages intéressantes. Sarah Pullman, de Vancouver, a rencontré le président de Litebook, qui lui a demandé d'essayer la lampe pour dire ensuite ce qu'elle en pense. Le site The Gadgeteer décrit en détail la Litebook, avec plein de photos.

Un autre des sites mentionnés m'a menée à la page du site de Litebook où l'on explique comment se servir de la lampe pour contrer les effets du décalage horaire et s'ajuster à la nouvelle heure en deux jours. Il s'agit d'utiliser la Litebook à certaines heures et d'éviter la lumière du jour à d'autres. On peut acheter sur le site des lunettes spéciales qui coupent plus de lumière que des lunettes de soleil normales, mais elles ne sont pas indispensables. Il suffit d'entrer le numéro de série d'une Litebook pour avoir accès au Jet Lag Calculator. J'ai fait un essai pour un voyage fictif avec les données suivantes : je me lève habituellement à 8h, je pars du fuseau horaire de Montréal (GMT -05:00) et je vais à Rome (GMT +01:00). Le jour de l'arrivée, il faut que j'évite la lumière du jour de 6h à 11h30, puis j'utilise la Litebook pendant 30 à 60 minutes à un moment quelconque entre 11h30 et 14h30. Le lendemain, j'évite la lumière du jour de 3h à 8h30 (facile...) et j'utilise la Litebook de 15 à 30 minutes quelque part entre 8h30 et 11h30. Je pense que ça peut être utile même pour quelqu'un qui n'a pas de Litebook. Il s'agit d'aller dehors aux heures indiquées, surtout s'il fait soleil. Peut-être qu'il faudra alors passer les 3 heures complètes à la lumière du jour, mais en tout cas, ça donne envie de faire des expériences. Il paraît que le décalage horaire empire avec l'âge, en particulier après 50 ans...

Prête pour le printemps

Je suis tout excitée! Je viens de commander deux modèles de Crocs, des Nile (marine) et des Mary Janes (noir). Je porte des Crocs depuis près d'un an, mais l'été dernier, j'avais trop chaud avec mes Beach (le modèle qu'on voit partout). Les Nile devraient remplacer avantageusement mes sandales (qui sont plutôt confortables, mais rien ne vaut des Crocs pour le confort).

On peut maintenant commander les Crocs par téléphone chez Créations Foam, à Québec (1-877-285-6249, poste 224 - sans frais). Pour les commandes de moins de 100$, il faut payer 9,95$ de frais d'expédition. Ils n'ont pas tous les modèles, par exemple il n'y a pas de Cayman pour adultes. Pour les deux modèles que j'ai commandés, le prix canadien est le prix indiqué sur le site (qui lui est en $ US, mais on ne convertit pas, ils sont moins chers au Canada) + 5 $. Les Nile coûtent donc 24,99 $ et les Mary Janes 34,99 $.

L'employée de chez Crocs m'a dit que les Mary Janes ont été fabriqués cette semaine, je vais donc avoir des Crocs tout frais (ou plutôt tout chauds)! Elle a aussi mentionné que les magasins les attendent avec impatience.

J'avais aussi songé à acheter des Prima (les ballerines), mais ils ne seront disponibles ici qu'en avril. De toute façon, comme c'est un modèle plus ajusté, je préfère les essayer avant. D'après ce que j'ai lu ici, ça ne fait pas à tout le monde.

J'ai hâte au printemps!

lundi 19 février 2007

Sa Majesté la Reine

Helen Mirren est magnifique dans Sa Majesté la Reine (The Queen), de Stephen Frears. Ce film présenté ce soir à l'Outremont raconte la semaine qui a suivi le décès tragique de la princesse Diana. La Reine considère qu'elle n'a pas à intervenir puisque la princesse, ayant divorcé, ne fait plus partie de la famille royale. Mais le peuple est profondément touché par la mort de « sa » princesse et attend de la monarchie plus de sensibilité. Le Premier ministre Tony Blair, élu quelques mois plus tôt, essaie de faire comprendre à la Reine qu'elle doit revenir à Londres et faire une apparition publique.

La famille royale en pantoufles et robe de chambre, la Reine au volant d'une Land Rover dans son domaine de Balmoral, en Écosse, quelques images surprenantes. Tony Blair qui prend devant son entourage la défense de la Reine, la présentant comme une femme courageuse jouant son rôle vaillamment depuis l'âge de 25 ans – disons que ça montre bien ce qu'est vraiment Tony Blair et que je n'ai pas versé de larmes pour la pauvre Élizabeth et ses millions. Des images d'archives de Diana, toujours émouvantes même si en fait, je m'étais peu intéressée à sa mort à l'époque. J'avais lu quelques années plus tard le livre (A Royal DutyConfidences royales en français) de son valet Paul Burrell, qui fait voir les coulisses de la monarchie, en plus de la vie quotidienne de la princesse, dont il était le confident. Je le recommande à tous ceux qui voudraient en savoir plus sur ce qui se passe derrière les portes closes du Palais de Buckingham et des autres demeures royales.

dimanche 18 février 2007

Mal d'enfant

Mal d'enfant, de Elizabeth George, est un polar comme je les aime. Peu de violence, contrairement au dernier livre que j'avais lu. Des personnages bien présentés et pour la plupart attachants. Un polar très «british», même si l'auteure est américaine. La traduction de Dominique Wattwiller se lit très bien

Deborah Saint James, photographe, et son mari Simon, médecin légiste, sont en vacances dans le Nord de l'Angleterre. Le pasteur vient de mourir de façon suspecte, l'enquête semble avoir été bâclée. Simon demande à son vieil ami l'inspecteur Lynley de venir le rejoindre pour l'aider à reprendre l'enquête. Pendant ce temps, Deborah a du mal à se résigner à ne pas avoir d'enfant.

samedi 17 février 2007

Cauchemar planétaire

Je viens de voir un film d'horreur, j'avais vraiment des frissons à regarder ça. Le pire, c'est que ce n'était pas une fiction, mais un documentaire de la BBC sur l'assombrissement global (aussi appelé obscurcissement global, «global dimming» en anglais. L'émission dure 49 minutes, elle est en anglais mais c'est fascinant. Et très épeurant... Les 15 dernières minutes sont particulièrement troublantes. Si vous comprenez mieux l'anglais écrit, vous pouvez lire la transcription de l'émission sur le site de la BBC, qui contient aussi un résumé et une page de questions et réponses.

jeudi 15 février 2007

Je t'aime, tu m'agaces

Pour revenir sur terre après votre petite soirée romantique de la St-Valentin ou pour vous rappeler qu'il y a des avantages à être célibataire, je vous propose d'écouter une entrevue du sociologue Jean-Claude Kaufmann à l'émission de Christiane Charette. Il vient de publier un livre intitulé Agacements : les petites guerres du couple. Selon lui, « Chacun a son schéma secret de la bonne place des choses ». Le problème, c'est qu'on n'a jamais le même que l'Autre...

Le moteur au ralenti

Article très intéressant de Louis-Gilles Francœur dans Le Devoir d'aujourd'hui sur les moteurs qui tournent au ralenti. La fin devrait faire réfléchir certains automobilistes :

Roxanne Héroux, du CAA Québec, a affirmé la même chose que tous les écologistes et les spécialistes en chimie ou en mécanique ont affirmée au Devoir: un moteur n'a pas besoin de plus de 20 à 30 secondes de réchauffement au ralenti -- le temps nécessaire au réchauffement des bougies et des valves -- pour entrer dans la circulation. En réchauffement hivernal, une voiture s'use autant qu'en 800 kilomètres sur la route, a ajouté Mme Héroux: les automobilistes ont intérêt à utiliser immédiatement leur voiture pour permettre au moteur d'atteindre son niveau de performance environnementale et mécanique en deux ou trois minutes. Tout prolongement indu multiplie d'autant le degré d'usure, a-t-elle conclu.

Les pas du vent

La poudrerie a laissé ces traces juste devant ma porte de balcon.

mercredi 14 février 2007

mardi 13 février 2007

Féminisation des noms de métier

Trouvé grâce à un lien sur Langue sauce piquante, le blogue des correcteurs du Monde (je l'ai dans ma blogoliste, mais je ne le lis pas assez souvent), un site où l'on constate que la féminisation des titres ne date pas d'hier. L'Académie française a tenté de faire disparaître ces noms féminins, mais heureusement, ils ont fini par refaire surface. Ici au Québec, la féminisation des titres est devenue la norme, mais enFrance il y a encore de la résistance à cette pratique. Wikipedia en parle ici.

Quel gaspillage!

Je me réveille avec la radio et c'est avec cette nouvelle que j'ai commencé ma journée. 500 000 livres et 30 00 disques envoyés au dépotoir parce qu'ils coûtaient trop cher à entreposer. Quand on pense aux bibliothèques vides dans les écoles...

La Vie secrète des mots

L'Outremont a tendance à passer les films justement au moment où ils sortent en DVD, alors vous pourrez courir louer ce film d'Isabel Coixet. J'ai trouvé ici un résumé qui en dit juste assez pour vous tenter et pas trop pour vous le gâcher. Je ne savais à peu près rien de ce film, seulement que ça se passait sur une plateforme pétrolière et que le rythme était lent. J'ai failli ne pas y aller; si j'avais été plus fatiguée, le «rythme lent» m'aurait fait peur. En fait, je ne me suis pas ennuyée un seul instant. Je pensais que ce serait un film plein de longs silences, mais au contraire, il y a beaucoup de dialogue. Une bonne partie du film se passe dans l'infirmerie de la plateforme, où Hannah soigne un grand brûlé, temporairement aveugle. La réussite du film repose sur le talent de Sarah Polley et de Tim Robbins, tous deux très émouvants. Les quelques personnages qui gravitent autour d'eux sont à peine esquissés, mais ajoutent des touches intéressantes, notamment le cuisinier, interprété par Javier Camarra (l'infirmier dans Parle avec elle, de Almodovar).

vendredi 9 février 2007

Zéro déchet électronique

Le producteur de l'émission La Vie en vert, Marc St-Onge, a lancé il y a quelques semaines une campagne pour rendre obligatoire la récupération des déchets électroniques. Selon sa proposition, les marchands d'appareils électroniques seraient tenus de recueillir les appareils dont on ne veut plus. J'appuie totalement cette idée! Il est relativement facile (à Montréal, du moins) de trouver un endroit pour donner un appareil qui fonctionne encore, mais on ne sait pas trop quoi faire de ceux qui sont bons pour la poubelle.

« Voilà une véritable aberration surtout quand on considère que 82% du poids d’un ordinateur est recyclable… Et que la filière de valorisation pour recueillir ces déchets et disposer des matières dangereuses qu’ils contiennent existe déjà! Le plomb, le cadmium, le béryllium, l’arsenic et le mercure contenus dans les TIC représentent des risques élevés pour la santé humaine et l’environnement. Envoyer un seul écran d’ordinateur à l’enfouissement, c’est libérer les 2,4 kg de plomb qu’il contient directement dans la nature, au risque de contaminer les nappes phréatiques. » (Extrait du texte de la pétition)

Vous pouvez signer la pétition ici. Merci à Cécile Gladel pour son article, que je viens de trouver via son blogue, lui-même découvert grâce à Mère indigne, qu'elle a parodiée de main de maître (pardon, de maîtresse).

Nuit blanche dans moins d'un mois

Le programme de la quatrième édition de la Nuit blanche à Montréal, qui aura lieu dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 mars, est ici. La programmation est divisée par quartiers (Vieux-Montréal, centre-ville et Plateau), ce qui devrait faciliter la planification. Je suis allée à la Nuit blanche pour la première fois l'année dernière et j'ai trouvé difficile de décider où aller, le choix est trop grand - comme le démontre le programme téléchargeable en PDF : 24 pages!!! La plupart des activités sont gratuites et il y en a pour tous les goûts, tant à l'extérieur (patin sur le Mont-Royal, visite du Plateau de Michel Tremblay, danse en silence (!)) qu'à l'intérieur (cinéma, expositions, spectacles). J'aimerais bien réussir cette année à «toffer» jusqu'au déjeuner servi au complexe Desjardins à partir de 4 h 30. L'an dernier, en suivant des amis, j'avais fini par aboutir à un concert d'orgue dans une église. Ça avait suffi à m'achever...

À la manière de

Il a déjà été parodié, mais je vais quand même essayer de raconter ma journée d'hier (jeudi, lendemain du Yulblog) à la manière de SP4M. Même si c'est vrai que c'est un peu facile... Ça m'est venu pendant que je traînais dans mon lit et j'ai à peine les yeux ouverts (à 11h40!) alors excusez-la.

Jeudi 10:43 am
Panthère : Un petit tour sur l'ordi juste pour prendre mon courriel avant de déjeuner.
La conscience : C'est pas une bonne idée, je pense.
Panthère : Mais non, juste 5 minutes.

3:02 pm
Le ventre : Tu trouves pas que ça commence à faire dur? Le souper d'hier est pas mal loin!
Panthère : Juste une petite minute. J'ai encore trouvé un site où on parle d'hier, je commence à savoir les noms des gens avec qui j'ai parlé!

4:04 pm
Le ventre : Au secours!

4:59 pm
Le ventre : C'est tout ce que t'as trouvé après tout ça? Des binnes, des oeufs pis du pain à c't'heure-là?
Panthère : Ben oui, c'est normal, on déjeune, non?

6:02 pm
Les poumons : Eye, on est dehors!
Les jambes : Ouin, ça fait pas mal de bien de s'étirer.
Les poumons : Crisse qu'y fait frette!

6:16 pm
Panthère : Ah non, Cocoa Locale ferme à 18 h, pas à 19 h! C'est pas encore aujourd'hui que je vais pouvoir goûter aux cupcakes au chocolat et chaï dont parlait Martine.
La conscience : T'avais juste à pas tant traîner sur l'ordi. Si t'avais été sage, on aurait fait une belle petite promenade au soleil.
Les poumons : Oui, mais y'aurait fait frette quand même!

8:08 pm
La conscience : C'est pas vrai, encore! T'es pas tannée de lire des blogues?
Panthère : Mais je découvre plein de gens intéressants! Et c'est encore plus le fun maintenant que je les ai vus en personne. Encore un!

9:29 pm
Les yeux : T'as rien trouvé de mieux à faire pour te changer de l'ordi que de regarder la télé?
Panthère : Je vais quand même pas manquer Minuit le soir!
L'épaule droite : Au moins, ça me repose, moi.

1:57 am
La conscience : Me semble que tu t'étais promis de te coucher de bonne heure pour pouvoir enfin aller à l'aquaforme demain matin?
Panthère : Oui mais j'ai trouvé encore plein de photos avec des noms.
La conscience : On s'en fout des noms! On va se coucher!

3:01 am
Le corps : Ah, enfin!
L'Pénis : ???
L'Pénis? J'ai un pénis moi? Non, celui-là, je vais le laisser à SP4M...

jeudi 8 février 2007

D'autres photos du Yulblog

Je viens de trouver d'excellentes photos de blogueurs sur le site de Michel Leblanc, ici. Ça m'a permis d'identifier plusieurs des personnes à qui j'ai parlé. Et de reconnaître Michel Leblanc lui-même, à qui je n'ai pas vraiment parlé, mais je me rends compte que sa photo 10, c'est moi qui l'ai prise! Il m'a refilé son super appareil pour que je le photographie avec Mère indigne et je n'arrivais même pas à trouver le bon bouton. Au moins je n'ai pas trop raté le cadrage. Ça changeait de mon appareil vieux de 5 ans - je ne l'ai même pas apporté, il est pourri pour prendre des photos dans le noir. Je n'arrive pas à laisser un commentaire sur le site de Michel Leblanc, alors si jamais il passe par ici, je lui fais mes salutations et un grand merci pour ses photos et descriptions.

Mise à jour : D'autres photos ici. En fait, il y en a sur plein de sites, mais Hippopocampe a pris la peine de faire un grand panorama (il faut cliquer sur les dernières photos pour le voir, puis cliquer encore pour l'agrandir).

Yulblog : que de monde!!!

Dans le cadre de la Semaine de prévention du suicide, une bonne centaine de personnes se sont réunies hier soir dans un bar de Montréal pour se prêter mutuellement secours et mettre en commun leurs solitudes et leurs cyberdépendances. (Selon Michael Keren, « les individus qui mettent leur âme à nu sur les blogues sont isolés et esseulés, vivant dans une réalité virtuelle à défaut de former et d'entretenir de vraies relations ».) Blague à part, j'ai été enchantée de ma première incursion dans l'incarnation en chair et en os de la blogosphère montréalaise. Les photos de Vanou sont ici. André parle de 70 personnes, mais je suis pas mal sûre qu'il y en avait plus.

Je ne commencerai pas ici à saluer un par un les gens avec qui j'ai jasé, car ça serait bien long et je dois avouer que je n'ai souvent pas retenu les noms. C'est en partie la faute à la musique, j'entends très mal dans le bruit. Je n'arrive pas à me rappeler quand j'étais allée dans un bar pour la dernière fois, avant hier soir. Ça devait faire des années... Pas mal plus agréable sans boucane. Comme je l'ai mentionné à Frank, c'est très étrange de rencontrer des inconnus sur lesquels on sait déjà tant de choses. Et c'est merveilleux de se retrouver avec plein de gens à qui on peut adresser la parole sans gêne, ils sont là pour ça.

Après être rentrée à pied (3/4 d'heure de marche au froid), j'étais contente de retrouver mes Crocs, mon livre et le silence (relatif, mes voisins écoutent de la musique bien tard, ces temps-ci). Mais je retournerai certainement au Yulblog.

mardi 6 février 2007

Victoire!!!

L'Avenue du Parc ne changera pas de nom! Comme je n'ai pas écouté les nouvelles, je viens de l'apprendre grâce à Laiya de Metroblogging Montreal.

lundi 5 février 2007

Au chat et à la souris

J'ai encore manqué l'aquaforme parce que j'ai lu trop tard, pour finir Au chat et à la souris, de James Patterson. C'est la suite du Masque de l'araignée, où l'on faisait la connaissance du très dangereux Gary Soneji. En plus de traquer ce dernier, Alex Cross, policier et psychologue, doit affronter M. Smith, un tueur en série qui se promène entre les États-Unis et l'Europe. Un polar efficace.

Yulblog - j'y vais!

J'ai décidé de sortir enfin de mon antre pour aller au Yulblog mercredi 7 février, à la Quincaillerie, 980 rue Rachel est (coin Boyer). Après avoir lu des commentaires sur la soirée 45Nord de Québec, je me prépare au cas où quelqu'un aurait l'idée de me vouvoyer... J'espère rencontrer plusieurs des blogueurs que je lis. À mercredi!

mercredi 31 janvier 2007

Histoire de Crocs

Il y a bien des gens qui se posent des questions sur l'historique de Crocs. C'est pas toujours clair, on en entend parler comme d'une compagnie amériaine, mais il y a une usine à Québec. Bref, comme je viens de tomber sur ceci, qui reproduit un article pas récent, mais que je n'avais jamais lu, j'ai pensé que ça pourrait intéresser d'autres gens.

Et sur une page pas nécessairement facile à trouver du site de Crocs, on dit ceci :

Question: Where are the shoes manufactured?

Our wholly owned subsidiary, Foam Creations in Canada produces the majority of our shoes for North America. We also manufacture in China, Italy, Mexico and the U.S.

Des bottes Crocs l'hiver prochain!

Créations Foam a l'intention de mettre sur le marché l'hiver prochain des bottes d'hiver Crocs pour adultes. Et la compagnie va agrandir ses installations de Québec pour y construire un centre de distribution de Crocs pour tout le Canada. Si vous ne pouvez pas accéder à l'article complet, avec la photo et le bas de vignette sur les bottes d'hiver, vous devrez vous contenter de ceci. Il y a déjà des bottes d'hiver Crocs pour enfants, j'en ai vu à Québec récemment. Les bottes pour adultes seront idéales par temps de «sloche». D'après l'étiquette que je vois sur la photo, elles seront isolées avec du Primaloft. Le nouveau centre de distribution va peut-être améliorer les problèmes d'approvisionnement dont j'ai entendu parler...

lundi 29 janvier 2007

5 minutes de répit pour la planète

Voici un communiqué que je viens de recevoir.

Le jeudi 1er février 2007 : participez à la plus grande mobilisation des citoyens et des citoyennes contre le changement climatique! L'Alliance pour la Planète (groupement d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00 à votre heure locale. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats aux élections législatives de juin 2007 que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.

(Cet événement aura lieu chez nos voisins : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.)

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, quelques mois avant les élections en France(et assez longtemps avant les élections au Québec et au Canada pour qu'on influence les débats entre les politiciens. Pour chaque fuseau horaire à travers le monde, les lumières s'éteindront entre 19h55 et 20h... l'heure où cette manifestation pourra être observée par les médias locaux. On pourra en faire le suivi à travers le monde à toutes les heures selon les fuseaux horaires différents.

Quel que soit votre pays, nos gouvernements seront interpellés par notre force commune.

Contact et information : Les Amis de la Terre

Je vais essayer d'y penser, mais à cette heure-là, je vais être en train de regarder Les Étoiles filantes. Alors je suis d'accord pour éteindre les lumières, mais pas la télé... :)

Si Jean-Marc parent a été capable, il y a quelques années, de convaincre des dizaines de milliers de téléspectateurs de faire «flasher leurs lumières» en même temps, on doit pouvoir trouver des gens prêts à les éteindre 5 minutes...

Je vous trouve très beau

Comme d'habitude le lundi, je suis allée à l'Outremont. Je n'attendais pas grand-chose de Je vous trouve très beau. J'avais l'impression de connaître toute l'histoire à l'avance et donc peur de m'ennuyer, mais en fin de compte, j'ai trouvé ça tout à fait charmant. Et j'ai même versé une petite larme... Pas très réaliste, mais il suffit de se laisser aller pour passer un bon moment.

dimanche 28 janvier 2007

Le Labyrinthe de Pan

Le Labyrinthe de Pan est le plus récent film de Guillermo del Toro (une entrevue avec le réalisateur ici). Une histoire fantastique, mais il y a des scènes très violentes - et d'autres tout à fait dégoûtantes. À la représentation où j'étais ce soir, au Cinéma du Parc, plusieurs personnes se sont mises à rire à un moment où c'était presque impossible de regarder, du moins pour des personnes comme moi qui ne sont pas endurcies aux fims d'horreur. Je pense qu'ils ont ri à cause du ridicule de la situation, quand tant de gens ont la main devant les yeux et jettent un coup d'oeil de temps en temps pour voir si la scène est finie... Le dimanche et le lundi, c'est deux pour un au Cinéma du Parc, y compris avec la ciné-carte.

vendredi 26 janvier 2007

Les Amis d'Emma

Je viens de finir ce roman qui se lit très vite. Je ne savais pas trop quoi en penser au début, je trouvais les personnages plutôt caricaturaux, on aurait presque dit une histoire pour enfants. Mais j'ai fini par m'attacher à eux et je dois avouer que j'avais les larmes aux yeux quand je suis arrivée à la dernière page. Les âmes trop sensibles lorsqu'il est question d'animaux de boucherie, de viande et de sang devraient s'abstenir.

Présentation de l'éditeur :
« Elle avait besoin d'argent et elle voulait un homme. Maintenant qu'elle avait les deux, elle avait bien l'intention de les garder. Emma adore se rouler dans la paille avec ses cochons, s'enveloppe dans la crasse comme dans un cocon. Emma fabrique des saucisses et des saucissons au kilomètre. Emma voudrait un homme à aimer et de l'argent pour payer ses dettes. Mais où les trouver quand on vit seule dans une ferme isolée ? Max est un gratte-papier timoré, il n'a jamais approché une femme de sa vie, il a peur des animaux. Propre comme un sou neuf, il déteste la saleté. Max est atteint d'une maladie incurable. Une nuit, sa Ferrari s'écrase dans la cour de la ferme d'Emma. Emma découvre le petit homme évanoui et, à côté de lui, un sac plein de dollars. Comment va-t-elle se débrouiller pour l'apprivoiser ? Cette rencontre de deux solitaires blessés par la vie est un festival d'émotion et de drôlerie. L'imagination est débridée, la morale inattendue, et la tendresse irrésistible. »

Ce petit porcelet tout mignon sur la couverture m'a donné envie (juste un instant, c'est pas sérieux) d'adopter un cochon (genre cochon nain, qui reste petit). Il paraît que c'est intelligent, les cochons, et que c'est propre si on leur donne un environnement qui leur permet de le rester. Il faut que je vous dise que je suis allergique aux chiens, chats, etc. alors le seul animal domestique dont j'ai partagé la vie a été une petite chienne, lorsque j'avais 8-9 ans, avant d'être vraiment allergique. On ne l'a eue qu'une couple d'années, elle a été tuée par une voiture et après ça, mes parents ne voulaient pas nous laisser adopter un autre animal, à part une couleuvre ou une grenouille de passage quelques jours. C'est vrai que j'ai eu aussi 2 hamsters, pas très longtemps, le mâle a tué la femelle en la mordant à la gorge...

Donc, un cochon, ça ne doit pas être allergène. Et on doit pouvoir lui donner plein de restes de légumes qui iraient autrement dans le bac à compost. Mais bon, je n'ai pas vraiment envie de nettoyer une litière... Je peux me contenter d'un petit cochon imaginaire, peut-être, bien sagement assis à mes pieds, pendant que je traîne à l'ordi ou que je traduis.

Il y avait eu il y a une couple d'années une histoire de cochon «domestique» dans le Plateau, le propriétaire ne voulait pas que son locataire garde cet animal qui était devenu la coqueluche des passants de l'avenue du Mont-Royal. On l'avait même vu à la télé, je pense.

Ce que je suis

Ils ont passé un extrait de cette chanson dans Les Étoiles filantes hier, dans une scène ou le personnage de Stéphane Crête est dans sa classe de maths. J'essayais de me souvenir où j’avais entendu ça. Je savais que c'était pas à la radio, mais je n'arrivais pas à trouver. Et ce matin, je me suis rappelé, c'était Miss Patata qui m'avait fait découvrir cette très jolie chanson du groupe français Holden, avec la voix d'Armelle Pioline. On peut écouter d'autres pièces ici. Le vidéoclip est réalisé par Joris Clerté.

jeudi 25 janvier 2007

Prima : des doutes...

Je viens de lire sur le site d'Amazon les commentaires de deux acheteuses de Crocs Prima et il semble que ce modèle ne convienne pas à tout le monde. Donc je vais résister à mon envie d'en commander et plutôt attendre de pouvoir les essayer. Ça serait quand même bien pratique des ballerines si légères, par exemple en voyage...

Quand verra-t-on de nouveaux Crocs?

Je viens de lire sur le site de Crocs un communiqué de presse qui annonce plein de nouveaux modèles pour le printemps. Il y en aura même à talon haut (en fait, des chaussures à semelles compensées).

Crocs’ Sassari model makes its debut as the company’s first high-heeled product. With a sleek, retro-inspired design, the Sassari is a stylish slide with a prominent wedge heel and a foot bed made of the Croslite™ material. The Sassari will be offered in six two-toned color options, including sea foam and white.

Ça c'est pour les États-Unis, mais nous on attend toujours les Prima! En tout cas, moi je n'en ai pas encore vu à Montréal, si vous en trouvez, dites-le moi. Il y a 3 semaines, je suis entrée dans une boutique sur Ste-Catherine juste à l'ouest de Bleury (288 ouest) parce qu'il y avait le modèle courant (Beach) dans la vitrine, en spécial (30 $ je pense) et la vendeuse m'a dit qu'ils ont commandé des Prima mais ne savent pas quand ils vont les recevoir. Il y a un problème d'approvisionnement pour les Crocs, elle m'a expliqué que l'été dernier, ils ne recevaient jamais tout ce qu'ils avaient commandé, l'usine de Québec ne suffit pas à la demande...

mercredi 24 janvier 2007

Idées de polars à lire

Vous êtes amateur de polars et cherchez des idées de lectures un peu exotiques? Cet article de juin 2005 sur le site du magazine Lire donne plein de suggestions. Des auteurs de divers coins d'Europe, Russie, Islande, Suède, Angleterre, mais aussi un d'Afrique du Sud. Et encore d'autres auteurs dans ce Spécial Polar d'avril 2006 de Lire.

Danse avec l'ange

Je viens de finir encore un polar, Danse avec l'ange, de Ake Edwardson, traduit du suédois par Anna Gibson. Le commissaire Erik Winter, élégant célibataire de 37 ans, enquête de Göteborg à Londres sur des meurtres sanglants de jeunes hommes anglais et suédois. Ses interrogations existentielles et celles de certains de ses collègues prennent un peu trop de place à mon goût dans ce premier épisode des enquêtes de Winter. J'avoue que j'ai eu tendance à survoler certains paragraphes... Mais j'ai assez embarqué dans l'histoire pour avoir du mal à lâcher le livre. Il y a même une trame sonore, si on laisse son imagination voguer au gré des nombreux disques de jazz (surtout Coltrane) qu'écoute Erik Winter. J'ai déjà lu dans la même série Un cri si lointain et c'est nettement mieux.

Éteignez votre moteur!

Il est illégal à Montréal de laisser tourner le moteur d'un véhicule inutilement plus de trois minutes, sauf pour les véhicules d'urgence, les taxis entre le 1er novembre et le 31 mars et les véhicules hybrides. La Ville ne donnait pas de contraventions jusqu'à maintenant, mais il semble qu'elle va se mettre à le faire. J'ai hâte de voir ça. Il y aurait pas mal d'argent à faire.

Je déteste les démarreurs à distance. Certains de mes voisins en utilisent et le moteur peut tourner facilement 15 minutes avant que le propriétaire ne se pointe... Ils viendront se plaindre ensuite du prix de l'essence! En plus, ça encrasse le moteur.

mardi 23 janvier 2007

Pure laine recommence demain!

Enfin, 10 nouveaux épisodes! À Télé-Québec, mercredi 19h30, avec des rediffusions jeudi 23 h, dimanche 18 h et lundi 13 h 30.

Pour ceux qui ne connaissent pas, Pure laine présente une famille composée d'un Haïtien immigré depuis plusieurs années et qui se pose encore des questions sur les Québécois, de son épouse d'origine madelinote et de leur fille qu'ils sont allés chercher en Chine. Le résumé du premier épisode devrait vous allécher.

La chasse

Dominique est initié par Mario et son ami Mike à une coutume québécoise empreinte de subtilité et de raffinement : la chasse à l’orignal. Ce sera, entre autres, l’occasion de discuter de l’islam, en mettant en parallèle l’appel à la prière et le « call » de l’orignal, mais aussi en évoquant certains aspects insoupçonnés de cette culture, notamment les propriétés aphrodisiaques de la burka.

lundi 22 janvier 2007

La Tourneuse de pages

Ce soir, l'Outremont présentait La Tourneuse de pages, de Denis Dercourt. Ça fait penser un peu à du Chabrol (milieu bourgeois, climat inquiétant). Les deux personnages principaux sont incarnés par la toujours parfaite Catherine Frot et la jeune Déborah François. Le réalisateur, Denis Dercourt, est musicien classique et sait faire jouer un rôle important à la musique. On se doute bien qu'il s'agira d'une vengeance, mais on ne sait pas comment elle s'exercera... Vous trouverez ici un texte qui commente bien mieux le film que je ne pourrais le faire.

Ces filles-là

Ex-Centris présente pendant encore au moins une dizaine de jours Ces filles-là, un documentaire de Tahani Rached sur des adolescentes du Caire qui vivent dans la rue. Leur vie est tragique, elles sont harcelées par les garçons, sont victimes de viols, élèvent des enfants dans la rue, mais elles sont aussi drôles, franches, solidaires. En arabe avec sous-titres français.

mercredi 17 janvier 2007

Avenue du Parc : pas de décision pour le moment

Hier, les membres de la Commission de toponymie ont décidé de poursuivre leurs délibérations à une date ultérieure. Ils veulent se laisser le temps de « prendre connaissance des nombreuses réflexions reçues par la Commission au cours des derniers jours et accorder ainsi à ces témoignages une importance égale à tous ceux déjà soumis à leur attention. »

lundi 15 janvier 2007

La Science des rêves

Je viens de voir à l'Outremont ce film de Michel Gondry. J'ai bien aimé, malgré l'impression que j'ai eue parfois d'être en train de regarder un très long vidéoclip. Je suis assez d'accord avec ce commentaire.

Ils ont dû bien s'amuser à concevoir et fabriquer les accessoires!

Enfin!





L'avenue du Parc autrefois

Nikolaos Karabineris présente 2 pages de photos anciennes de l'avenue du Parc.

vendredi 12 janvier 2007

Toutoublog

Tout le monde blogue maintenant, même les chiens...

Les mots de la blogosphère

Je viens de tomber sur une page du site de l'Office de la langue française qui donne une liste de mots se rapportant à la blogosphère. Chaque mot renvoie à une fiche terminologique complète, avec des synonymes, une définition, etc.

Voici notamment ce qu'on dit pour « blogue intime ».

Définition :
Blogue tenant lieu de journal intime, dans lequel le blogueur parle essentiellement de ses états d'âme et de sa vie privée au quotidien.

Note :
Le blogue intime est mis à jour par un blogueur qui raconte ses journées, donne son avis et pousse des coups de gueule.

mercredi 10 janvier 2007

Minuit le soir

Minuit le soir recommence demain (le jeudi à 21h30, Radio-Canada ). J'ai hâte!!! Ils n'ont pas mis à jour le site, donc aucune idée de ce qui se passera demain. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est une série au climat assez spécial. L'amitié entre trois portiers de bar, chacun ayant pas mal de problèmes. Il y a aussi Fanny, leur patronne. Tous plutôt introvertis, ce qu'on voit rarement dans les séries d'ici.

lundi 8 janvier 2007

Temps doux

Il fait tellement doux que la piste cyclable du pont Jacques-Cartier, habituellement fermée l'hiver, va rouvrir à partir de demain midi (mardi 9 janvier), une première...

Un siècle de novembre

Un siècle de novembre, de l'américain Walter D. Wetherell, est un livre bouleversant. La traduction de Lori Saint-Martin et Paul Gagné est excellente. Les lecteurs qui choisissent un livre par sa première phrase seront sans doute attirée par celle-ci : «Il jugeait les hommes et cultivait des pommes, et cet automne-là n’était propice ni à la justice ni aux vergers.» Il s'agit de l'automne 1918, juste avant l'armistice de la Première Guerre mondiale. Trois semaines après le décès de sa femme (de la grippe espagnole), Charles Marden reçoit la lettre officielle qui lui apprend la disparition de son fils unique dans la mêlée des Flandres. Il jette quelques vêtements dans un sac de voyage et quitte immédiatement l'île de Vancouver. «Jamais Marden n'oublierait le calme qui régnait ce soir-là. Dans le couchant, les rares plis se lissaient, viraient à l'indigo puis au violet. C'était comme si la proue du bateau de Cooper découpait de la soie.»

Après avoir traversé le Canada en train jusqu'à Halifax, Marden s'embarque pour l'Angleterre sur un bateau plein de veuves. La nuit, le son des pleurs envahit le navire. Marden arrive à Londres le 11 novembre, le jour de l'armistice, puis traverse la Manche avec une foule de «pélerins», des parents et épouses de soldats «disparus». Il finit par arriver en Belgique, à Ypres.

Photo : Escarpement de la tranchée internationale, Ypres, avril et mai 1919 (Archives nationales du Canada)

Il erre dans un paysage où ne susbsistent que ruines, tranchées effondrées, cratères, sillons, trous d'obus. Un paysage infernal, où des obus non explosés sautent et en font détonner d'autres, où divers dangers quettent les pélerins, comme les soldats de cette guerre à peine terminée. «Il n'y a pas que les obus et les gaz. S'il pleut il y a aussi la boue. Il y a eu plus de noyés que de tués par balles. On n'en a pas parlé dans les journaux. Pourtant c'est la vérité. »

Des traces de la vie quotidienne des soldats subsistent : «Le sol était jonché de boîtes de conserve vides. [...] Les plus anciennes étaient noires de rouille, mais, sur bon nombre d'entre elles, on voyait une étiquette lisible. Des boîtes de sardines, des pots de marmelade, une étiquette jaune vif sur laquelle étaient écrits les mots Fortnum & Mason, des tubes de «Harrison's Pomade» [un onguent contre les poux]. [...] La première bande s'étirait sur une vingtaine de mètres. Ensuite, après un secteur presque entièrement dépourvu de boîtes, Marden découvrit un nouveau filon : des étiquettes allemandes. Moins de soixante mètres séparaient les boîtes de conserve britanniques des boîtes allemandes.»

La nuit est parsemée d'étrange lueurs. «Ici, des gaz avaient pris feu, malgré la pluie – ils formaient de petites vasques de flammes bleues, semblables à un millier de brûleurs.»

En lisant ces évocations des tranchées de la Première Guerre mondiale, je pensais au terrible film de Stanley Kubrick, Les Sentiers de la Gloire (Paths of Glory), où des officiers incompétents et insensibles envoient leurs hommes à la boucherie dans des assauts insensés. Et je pensais à l'Afghanistan et à l'Irak, où chaque semaine des soldats (et des civils) meurent.

Voici le récit d'un incident de la Première Guerre que j'ai trouvé en faisant des recherches sur Ypres. Il s'agit du même événement évoqué (de façon très romancée) dans le film Joyeux Noël, de Christian Carion.

La Trêve de Noël

A Noël, les soldats du front occidental étaient épuisés et choqués par l'étendue des pertes humaines qu'ils avaient subies depuis le mois d'août. Au petit matin du 25 décembre, les Britanniques qui tenaient les tranchées autour de la ville belge d'Ypres entendirent des chants de Noël venir des positions ennemies, puis découvrirent que des sapins de Noël étaient placés le long des tranchées allemandes. Lentement, des colonnes de soldats allemands sortirent de leurs tranchées et avancèrent jusqu'au milieu du no man's land, où ils appelèrent les Britanniques à venir les rejoindre. Les deux camps se rencontrèrent au milieu d'un paysage dévasté par les obus, échangèrent des cadeaux, discutèrent et jouèrent au football. Ce genre de trêve fut courant là ou les troupes britanniques et allemandes se faisaient face, et la fraternisation se poursuivit encore par endroits pendant une semaine jusqu'à ce que les autorités militaires y mettent un frein. (Source : Wikipedia)

Les soldats des divers camps ont en effet souvent bien plus en commun les uns avec les autres qu'avec leurs propres officiers. Les soldats, quelque soit leur origine, sont en général des paysans, des ouvriers, des petits artisans. Leurs officiers sont d'une autre classe, d'un autre monde.

Un dernier film qui m'est venu à l'esprit en lisant ce livre : Un long dimanche de fiançailles, de Jean-Pierre Jeunet.

Nature (à peine) morte - 2

Dommage de jeter des choses qui ont d'aussi jolies couleurs. Mais au moins ça s'en va dans le bac à compostage plutôt que dans la poubelle.

dimanche 7 janvier 2007

Microcrédit

J'ai découvert Kiva il y a une couple de jours, après en avoir entendu parler dans une revue de presse à la radio de Radio-Canada. L'Internet mis au service du microcrédit. Il est donc maintenant facile de prêter aussi peu que 25$US à une couturière en Équateur ou à un fermier du Togo. C'est fascinant de voir comment ça va vite, un jour ou deux suffisent parfois pour que le montant dont a besoin une personne (ça va d'environ 300 $ à 2000 $) soit recueilli.

Pour en savoir plus, vous pouvez lire un article dans Salon ou d'autres publications, regarder un vidéo de PBS en Ouganda ou consulter les FAQ sur le site de Kiva.

J'ai prêté 25 $ US à une dame du Togo qui vend du riz cuit et le même montant à un fermier d'Azerbaïdjan qui veut ajouter 3 bestiaux (des bovidés quelconque, d'après la photo) à son troupeau. Les prêts se font selon les règles normales du microcrédit. Bien sûr, je ne prête pas directement l'argent au destinataire. Kiva envoie les fonds à des organismes locaux qui évaluent chaque demande. Ces organismes font payer de l'intérêt afin de financer leurs opérations, mais à un taux beaucoup moins élevé que les prêteurs habituels auxquels les destinataires pourraient s'adresser.

Le site donne des nouvelles des personnes qui ont reçu les fonds. Le remboursement peut prendre environ 12 à 18 mois et une fois que le montant a été complètement remboursé, il est remis aux prêteurs, qui peuvent décider de le récupérer ou de le prêter à d'autres personnes de leur choix. Toutes les transactions se font par l'intermédiaire de PayPal. Kiva est le premier organisme à qui PayPal offre ses services sans commission.

Vous trouverez ici l'historique de Kiva.

De la lumière au cœur de l'hiver

En novembre, j'ai acheté une lampe de luminothérapie, la Litebook. Cette lampe est conçue principalement pour les gens qui souffrent de dépression saisonnière, ce qui n'est pas tout à fait mon cas, bien que je sois assez affectée par le manque de lumière du jour l'hiver.

David Servan-Schreiber mentionne la Litebook sur son site, où l'on peut consulter un document sur les recherches effectuées sur les effets de cette lampe :

«La recherche récente a prouvé que la mélatonine (une hormone sécrétée en grande quantité par la glande pinéale pendant les heures d’obscurité) peut modifier le rythme de l’horloge interne, et que c’est la partie bleue du spectre de lumière qui influence le taux de la mélatonine (ce n’est donc pas la quantité de Lux perçue qui est efficace, contrairement à ce que l’on a longtemps cru). Le Litebook est le seul appareil de traitement par lumière vive dont la lumière émise soit concentrée sur le bleu.»

Lorsqu'on l'achète du distributeur québécois, la Litebook Elite coûte 200$CAN pour les clients au Canada (expédition comprise). Elle fonctionne aussi bien sur le 220 que le 110 volts et la trousse inclut des adapteurs pour tous les genres de prises. On explique ici comment ça marche.

Sur le site général de Litebook (en anglais), il y a un lien vers un vidéo explicatif de 4 minutes, intitulé The Litebook Benefits Video, où l'on voit notamment Larry Pederson, le fondateur de la compagnie, qui souffre lui-même de dépression saisonnière. Aussi divers reportages et entrevues, ainsi que des questions et réponses.

Le site de la «Society for Light Treatment and Biological Rhythms» a une section de questions et réponses sur la dépression saisonnière (SAD en anglais, pour «seasonal affective disorder) et la luminothérapie (en anglais). Ils ont tenu un congrès à Québec en juillet 2006.

Il existe aussi un forum (en anglais) où le modérateur de la compagnie Litebook répond aux questions. On y trouve plein de témoignages d'utilisateurs. Le service après-vente a l'air excellent.

J'ai trouvé l'histoire du développement de cette lampe sur un site du gouvernement fédéral, comme exemple des efforts qu'il faut pour développer un produit. Très intéressant. (Dans mes recherches via Google, je suis même tombée sur un jugement et j'ai compris qu'une compagnie américaine qui vendait déjà des lampes de luminothérapie «classiques» a copié la Litebook – l'ancien modèle , plus carré – en la modifiant à peine et Litebook les a poursuivis.)

Puisque ces lampes sont assez chères (mais les prix baissent à mesure que la production augmente), ce serait bien qu'elles soient disponibles dans des endroits publics, CLSC, etc. pour que plusieurs personnes puissent profiter de la même lampe. Le traitement recommandé en général est de 15 à 30 minutes chaque jour. Le problème, c'est qu'on est supposé l'utiliser le plus tôt possible après le lever, alors c'est un peu plus compliqué quand on ne l'a pas chez soi. Il me semble que j'ai déjà entendu parler de quelqu'un qui voulait en mettre dans un café pour que les gens viennent faire leur petite séance de luminothérapie en prenant leur café matinal.

J'utilise ma lampe 15 minutes chaque matin, en déjeûnant. Il me semble que ça marche, je me sens cet hiver de bien meilleure humeur que d'habitude en cette saison. Le fabricant rembourse la lampe si on la retourne dans les 60 jours suivant l'achat, donc on ne court pas un gros risque en la commandant. Si ça ne marche pas, ça ne coûte que les frais de poste pour la renvoyer (et c'est assez léger et tout petit, du même format qu'un lecteur de CD portatif).

D'après la documentation que j'ai lue, en plus du traitement de la dépression saisonnière (ou simplement de la déprime à cause du manque de lumière), la Litebook peut être utilisée pour les personnes qui alternent entre travail de jour et de nuit, les personnes âgées qui s'endorment trop tôt, les gens qui veulent réduire les effets du décalage horaire lorsqu'ils voyagent.

Mise à jour 15 février : J'ai eu des problèmes avec la Litebook, je suis rendue à ma troisième! Mais le service à la clientèle de Litebook et du distributeur québécois, Orientations Nova, est super-efficace. Plus de détails sur la saga ici (en anglais, désolée), mes messages sont écrits sous le nom de granderousse. Vous trouverez également là une explication du problème par le PDG de Litebook. J'espère que ma troisième lampe sera la bonne, mais je n'ai jamais vu un service aussi extraordinaire. On m'envoie la nouvelle lampe très vite (en moins de 26 heures, cette fois-ci), avec une étiquette que je n'ai qu'à coller sur la boîte pour renvoyer la lampe défectueuse. J'appelle UPS, ils viennent chercher ça et voilà. La lampe est très efficace, mais la fabrication a connu quelques problèmes. Je conseillerais donc à tout le monde d'acheter directement de Litebook ou de Orientations Nova. Ils sont très fiables et c'est bien la premère fois que je vois un appareil remplacé avant que le marchand ait vu l'appareil défectueux. Si vous achetez dans un magasin, assurez-vous que vous n'avez qu'à rapporter la lampe pour la faire remplacer tant que la garantie (2 ans) n'est pas expirée.

jeudi 4 janvier 2007

Fauteuils d'orchestre

Le Théâtre Outremont, qui présente des films tous les lundis, n'a pas fait relâche pour les Fêtes cette année, mais les projections ont été reportées au mardi. J'ai malheureusement manqué L'Illusionniste le 26 décembre, mais le 2 janvier, j'ai réussi à aller voir Fauteuils d'orchestre, de Danièle Thompson. J'ai beaucoup aimé ce film, en particulier les excellents comédiens. Cécile de France est si fraîche et Valérie Lemercier, que j'avais vue pour la première fois dans Les Visiteurs, est très drôle. Albert Dupontel est émouvant dans le rôle d'un pianiste qui n'en peut plus des concerts en queue-de-pie et des tournées sans fin. Sans oublier les aînés, Claude Brasseur et Suzanne Flon (le film est dédié à cette dernière, morte après le tournage). On y retrouve aussi Dani, cette chanteuse ressurgie des limbes il y a quelques années pour un duo avec Étienne Daho, «Comme un boomerang». Elle joue ici la concierge du théâtre, qui évoque son passé de concierge de l'Olympia. Sydney Pollack fait une apparition dans le rôle d'un cinéaste polonais qui veut tourner un film sur Simone de Beauvoir. Très divertissant et par moments émouvant.

Festin du Nouvel an

Les Morsures du doute

Le dernier livre que j'ai lu en 2006, Les Morsures du doute, de Nicci French (pseudonyme d'un couple de journalistes londoniens, Nicci Gerrard et Sean French), se compose de trois nouvelles, mais celle du milieu, Chagrin, compte pour deux tiers du recueil. Un couple doit faire face à la mort par noyade de son plus jeune fils, Rory, 5 ans. Le père se replie sur lui-même mais la mère essaie de faire en sorte que la vie familiale continue normalement pour Max, 10 ans. Peu à peu, le doute s'installe dans le couple : qui est responsable du drame?

Ceux qui vont mourir te saluent

Je n'ai pas encore fini Noirs scalpels, j'ai préféré apporter à Québec un livre plus léger (dans le sens matériel, en tout cas), Ceux qui vont mourir te saluent, de Fred Vargas. Cette dernière n'est pas mon auteur de polars préférée, mais j'ai quand même apprécié les livres où l'on retrouve le trio des évangélistes. Dans celui-ci, par contre, les personnages principaux, trois étudiants qui s'affublent de noms d'empereurs, Claude, Néron et Tibère, m'ont laissée plutôt froide. J'ai fini par embarquer, mais il a fallu que je me force pour continuer pendant la première moitié.

Petites vacances

Comme d'habitude, je suis allée passer quelques jours chez mes parents à Québec.
J'ai fait la touriste en prenant quelques photos de la Terrasse Dufferin.

C'était après la neige du 26, car le 25, le peu de neige qu'il y avait était couvert de glace.

samedi 30 décembre 2006

Lunacy

Le 22 décembre, j'ai vu à la Cinémathèque «Sileni», de Jan Svankmajer, en tchèque avec sous-titres anglais (titre anglais : Lunacy). C'est un film en prises de vue réelles avec un peu d'animation, surtout des langues et des morceaux de viande qui se promènent. Il y a ici un lien vers une bande-annonce non sous-titrée, mais qui donne quand même une bonne idée du film. Disons que ça ne plairait pas à tout le monde...

mercredi 20 décembre 2006

Améliorations de Blogger

C'est merveilleux, je constate que depuis que j'ai adopté la nouvelle version de Blogger, ce qui m'a permis de modifier facilement (enfin, façon de parler, j'ai pas mal taponné, mais c'est moi ça, pas capable de faire les choses vite et simplement) l'apparence de mon blogue, ça a aussi changé un élément qui me facilite la vie : quand je veux écrire un commentaire dans mon propre blogue, je n'ai plus besoin de taper les caractères déformés qui s'affichent à l'écran. Youpi!

Il m'est déjà arrivé d'avoir à faire trois essais pour pouvoir afficher un commentaire. Cette fonction de reconnaissance des caractères est bien pratique pour éviter que l'on vienne «polluer» mon blogue, mais je dois avouer que parfois, ça fait ch... Vous devrez continuer à faire du déchiffrage (j'espère que ça ne vous décourage pas, j'espère toujours avoir plus de commentaires), mais pas moi, pas ici en tout cas.

lundi 18 décembre 2006

Noirs scalpels

Noirs scalpels est une anthologie établie par Martin Winckler. Ce dernier, qui est l'auteur notamment de La Maladie de Sachs, est aussi médecin et amateur de nouvelles policières (et de séries télé américaines). Il a donc proposé à plusieurs écrivains d'écrire une nouvelle où devaient figurer un crime, un médecin et un instrument médical mortel. Le recueil comporte 20 nouvelles d'auteurs que je ne connaissais pas, sauf Martin Winckler lui-même et «Marie Raspberry». Cette dernière est de son vrai nom Marie-Françoise Taggart, autrefois Montréalaise et auteure de deux romans. Nos chemins se sont croisés en 1989, lorsqu'une amie commune s'est suicidée. C'est par le site de Martin Winckler que j'ai découvert ce que Marie-Françoise était devenue, ce qui m'a fait bien plaisir puisque je l'ai perdue de vue depuis très longtemps.

Mise à jour 13-01-2007 : Je n'ai toujours pas fini de lire ce bouquin. Je vais me rendre au bout, mais je ne l'aime pas vraiment...

Nos amis de La Havane

Je ne ferai pas la liste de mes lectures comme je viens de le faire pour les films que j'ai vus. Mais je vais essayer désormais de mentionner systématiquement ce que je lis. Comme je trouve que je n'ai pas grand chose à raconter, ça fera de la «matière à blogue».

Il y a quelques jours, j'ai fini Nos amis de La Havane, de José Latour (titre original : Havana Best Friends).

C'est fascinant de lire un polar où l'on voit la vie quotidienne des Cubains, l'eau qui est pompée dans les citernes sur les toits, mais aussi les enseignants en éducation spécialisée qui vont donner des cours aux élèves chez eux...

Cinéma

En ajoutant des libellés à mon blogue, j'ai décidé de créer une catégorie «Cinéma» et je me rends compte que jusqu'à maintenant, je n'ai mentionné qu'un film (Nanook). Alors pour me rattraper un peu, voici une liste des films que j'ai vus depuis que j'ai créé ce blogue. J'ai un carnet où je note tous les films que je vois au cinéma – depuis 1978! Je ne peux quand même pas commencer à y noter ce que je vois en DVD ou VHS, car si je faisais ça, en toute logique, je devrais aussi inclure les films que je vois à la télé et on n'en finirait plus.

Voici donc ma liste, avec seulement quelques liens. Pour en savoir plus, vous n'avez qu'à consulter Google, Internet Movie Data Base ou AllôCiné.

17/10/05 – La Fiancée syrienne (Eran Riklis)
07/11/05 – Villa Paranoïa (Erik Clausen)
14/11/05 – Quand la mer monte (Yolande Moreau et Gilles Porte)
21/11/05 – Les Temps qui changent (André Téchiné)
05/12/05 – Nanook of the North (Robert Flaherty - 1922)
12/12/05 – Familia (Louise Archambault)
19/12/05 – Broken Flowers (Jim Jarmusch)
02/01/06 – La Constance du jardinier (Fernando Meirelles)
30/01/06 – L'Audition (Luc Picard)
13/02/06 – Les Poupées russes (Cédric Klapish)
20/02/06 – Bombon el perro (Carlos Sorin)
27/02/06 – De battre mon coeur s'est arrêté (Jacques Audiard)
15/04/06 – Why We Fight (Eugene Jarecki)
05/06/06 – Trois enterrements (Tommy Lee Jones)
19/06/06 – Holy Lola (Bertrand Tavernier)
26/06/06 – Tsotsi (Gavin Hood)
03/07/06 – La Petite Jérusalem (Karin Albou)
07/07/06 – Le Secret de ma mère (Ghyslaine Côté)
10/07/06 – Gabrielle (Patrice Chéreau)
24/07/06 – Entre ses mains (Anne Fontaine)
26/07/06 – Leonard Cohen : I'm Your Man (Liam Lunson)
21/08/06 – Sophie Scholl : les derniers jours (Marc Rothemund)
28/08/06 – Un fil à la patte (Michel Deville)
18/09/06 – Quelque chose comme le bonheur (Bohdan Slama)
16/10/06 – Le Couperet (Costa-Gavras)
06/11/06 – OSS 117 : Le Caire nid d'espions (Michel Hazanavicius)
27/11/06 – Les Enfants (Christian Vincent)
08/12/06 – The Christies (Phil Mulloy)
09/12/06 – Babel (Alejandro Gonzalez Inarritu)
15/12/06 – L'Accordeur de tremblements de terre (Stephen et Timothy Quay)
17/12/06 – Snow Cake (Marc Evans)

Je ne sais pas si cette liste présente un quelconque intérêt pour vous, mais moi ça me donne l'impression d'avoir vu quand même pas mal de choses en 14 mois (souvent à l'Outremont, le lundi). Et ça pourrait vous suggérer des idées de vidéos à louer...

Rénovations

Je suis en train de changer toute l'apparence de ce blogue, il est donc possible qu'il y ait des pépins côté lisibilité. J'espère que ce sera temporaire. J'avais envie de plus de couleur, mais je ne veux pas non plus transformer cette page en arc-en-ciel, alors j'y vais par tâtonnements...

J'attends vos commentaires. Est-ce lisible? Ennuyant? Fatigant pour les yeux?

jeudi 7 décembre 2006

Conversations new-yorkaises

Je viens de découvrir (via le blogue de Nicolas Langelier) ce site que je n'arrive plus à lâcher, comme si je n'avais pas déjà perdu assez de temps sur l'ordi aujourdhui... Les gens y mettent des bouts de conversations entendus dans la rue, au resto, etc. J'adore celui-ci :

Boyfriend: I'm sorry, I just can't be with you anymore. You're too clingy.
Girlfriend: I'm not clingy! I fucked, like, ten other guys!
Boyfriend: While we were dating?
Girlfriend: Whatever, it was because you're not that good in bed. Oh, yeah, I faked all my orgasms, by the way. And my boobs? --Aren't water balloons!
Boyfriend: Dude. First of all, we're on a motherfucking-packed subway. Second of all, being a crazy bitch isn't going to help your case.
Girlfriend starts crying hysterically you! : You can't break up with me! I love you! I loveI love you!
Stranger, to boyfriend: If you're thinking of killing yourself after this, I sell knives.

--Brooklyn-bound L train

P'tite vie...

Il y a une couple d'heures, j'ai réussi à m'arracher à l'ordi et à mes lectures de blogues et autres pour aller ôter les restes de glace et de neige dans l'escalier avant que ça regèle. L'hiver avait mal commencé de ce point de vue-là. Vendredi, je n'ai même pas osé sortir, vu l'état de l'escalier après le verglas. Samedi c'était un peu mieux et je suis allée acheter un gros sac de sel (c'est lourd, 10 kilos dans un petit sac à dos!). C'est la première fois que je me sers de sel pour déglacer, je n'aime pas trop l'idée (pas bon pour les bottes, pour la végétation sur le terrain de ma proprio en bas et sans doute pour l'environnement), mais c'était une situation critique. Je n'ai plus de chum pour se battre avec la glace, il est parti avec sa hache et je n'ai qu'une pelle en plastique. Mes jeunes voisin(e)s d'en-dessous ont beaucoup de mal à se rappeler de quoi a l'air une pelle, alors je ne peux compter que sur moi-même, on dirait.

Bon, grâce au redoux, après un petit grattage, on repart à zéro, en espérant qu'il n'y aura plus de verglas...

On devrait faire une version hivernale de La Petite vie où Pôpa s'intéresserait à la neige dans son entrée plutôt qu'à ses vidanges. Tantôt, je grattais à l'unisson avec un voisin quelques maisons plus loin, on faisait un beau concert de « crouououch! crouououch! ».

mercredi 29 novembre 2006

Crocs personnalisés







Ça fait longtemps que je n'ai pas parlé de Crocs et je viens justement de tomber sur le site de Roscom, qui personnalise des Crocs avec des broderies et autres décorations.

mardi 28 novembre 2006

Nom de nom!

Eh bien c'est fait, le conseil municipal a voté en faveur du changement de nom de l'avenue du Parc... Et cela malgré les dizaines de milliers de personnes qui ont signé la pétition demandant de ne pas toucher à ce nom. Et malgré les manifestants présents hier à l'hôtel de ville.

mardi 21 novembre 2006

Soleil !!!

Enfin! C'est pas mal mieux que ceci, il y a un mois...

dimanche 19 novembre 2006

Consultation sur l'avenue du Parc

Voici un message de Marvin Rotrand, conseiller municipal de Snowdon, annonçant une assemblée publique où sont invités tous ceux qui désirent s'informer ou s'exprimer sur le changement de nom proposé pour l'avenue du Parc.
Étant donné la controverse sur le changement de nom de l’'avenue du Parc et de la rue Bleury pour avenue Robert Bourassa et le refus de la ville de procéder à toute forme de consultation, le conseiller Warren Allman et moi-même [Marvin Rotrand] avons décidé de donner au public la possibilité de se faire entendre de façon informelle.

Nous tiendrons une rencontre publique mardi le 21 novembre à la Bibliothèque interculturelle au 6767 Côte-des-Neiges à compter de 19h00. Nous serons heureux d'’écouter ceux et celles qui désirent s'’exprimer sur ce sujet ou faire des propositions.

samedi 11 novembre 2006

Têtes à claques

Vous connaissez sans doute les Têtes à claques? Il y a un nouvel épisode avec des orignaux. C’est pas le meilleur, mais ça reste toujours drôle quand même.

Sur Silence on court, il y a une entrevue avec Michel Beaudet, le créateur de ces hilarants personnages. Je lui ai tout de suite trouvé un visage familier - c'est normal, puisque ses personnages ont ses yeux et sa bouche... Pour accéder à ce film sur le site de Silence on court, cliquez sur «Tous les films», puis tapez dans la fonction de recherche «têtes à claques». Une petite image apparaît (une photo de Michel Beaudet), il vous reste à cliquer dessus, puis sur la petite flèche à droite en haut de «Vitesse».