mardi 15 mai 2007

Traducteurs pigistes sans recours (suite)

Eugenia vient de mettre un commentaire très intéressant pour les traducteurs pigistes à la suite de mon billet du 17 avril. Je le reprends ci-dessous pour que plus de gens le voient. Si vous désirez contacter Eugenia, vous trouverez ses coordonnées sur le site de son entreprise, La Page Imprimée.

La Page Imprimee a dit…

Bonjour tout le monde,

Encore moi... D'après mes recherches, Michel Whelan recrute les pigistes de divers sites où les pigistes sont membres et où leurs courriels sont accessibles/publics.

SVP soyez vigilants et n'acceptez aucun contrat de ce voleur car il ne vous paiera pas! Il utilise aussi les courriels "valerie@magma.ca" et "tradex1@bellnet.ca".

Il ne signe jamais son nom sur aucun document et refuse de laisser "des traces écrites"... Il communiquera avec vous soit par courriel ou par télécopieur (du télécopieur identifié "Lanthier")...

Si vous avez fait des traductions pour Whelan, SVP communiquez avec ses clients pour les aviser que ce n'était pas Whelan qui a fait les traductions... Si vous avez de la difficulté à identifier les clients, communiquez avec moi et je vous aiderais à trouver qui est la personne-ressource.

Eugenia

lundi 14 mai 2007

Le joli mois de mai

Je suis fière de moi parce qu'hier, j'ai enfin lavé les moustiquaires, lavé les vitres (longtemps, mais mal - tant pis), posé les moustiquaires, lavé mes deux balcons. Ce matin, après l'aquaforme qui avait fait du bien à mes pauvres muscles endoloris, je me suis redonné mal partout en lavant mon escalier intérieur. Je suis une petite nature et je manque d'habitude du ménage... Mais je suis contente, je vais profiter un peu plus du beau temps en n'ayant plus peur que les gros bourdons qui tournent autour de la maison réussissent à entrer. L'autre jour, il y en avait un dans une chambre, il se cachait dans les plis d'un jeans suspendu. Une chance que je l'avais vu avant qu'il se cache là. Imaginez si j'avais mis le jeans et réveillé un bourdon confortablement endormi... Je sais que c'est pas très intéressant, tout ça, mais c'est ma p'tite vie de ces jours-ci.

Maintenant, en mi-journée, je serais supposée travailler, mais je pense que je ne pourrai pas résister à l'appel du beau temps, surtout qu'on annonce de la pluie les trois prochains jours. Alors je vais faire le «travail buissonnier» au moins une couple d'heures. Un petit tour au marché Jean-Talon, peut-être. Ou lire sur une terrasse? Ou encore les deux? La vie de pigiste a des bons côtés, du moins quand les délais ne sont pas trop courts pour ce qu'on a à faire. Le problème, c'est la discipline, je n'aurai bien sûr aucune envie de rentrer avant la fin de l'après-midi si je mets le nez dehors. Je vais prendre le risque, il fait trop beau!

samedi 12 mai 2007

J'ai manqué ça!

Ça aurait été une belle visite, pour une maniaque de Crocs. Enfin, mes amis et ma famille pensent que je suis maniaque, juste parce que je n'ai pas encore réussi à les convaincre que ce sont les chaussures les plus confortables du monde, alors je continue à leur en parler...

Je viens aussi de trouver un article repris du Soleil (11 mai 2007), qui dit ceci :

Une première Miniboutik Crocs au Canada

Créations Foam - le fabricant québécois des célèbres sandales Crocs - vient de lancer une première Miniboutik Crocs. Le nouveau magasin est situé dans l'enceinte de la Vie Sportive, rue Bouvier à Québec. Au cours des prochaines semaines, 30 autres boutiques seront ouvertes d'un bout à l'autre du pays. Déjà très répandu aux États-Unis, le concept des Miniboutiks est d'offrir au même endroit toute la collection des Crocs qui compte plus de 40 styles.
40 modèles! Je vais me ruiner si je vais dans une des ces miniboutiques... Et ça c'est sans compter le choix de couleurs dans chaque modèle. J'aimerais bien avoir des Nile d'une couleur différente de mes vert lime (c'est tout ce qui restait dans ma pointure, même en commandant directement de Crocs), c'est merveilleux à porter quand il fait chaud comme ces jours-ci.

Ce que vous n'avez pas vu hier

Je mentionnais hier une autre table sur laquelle j'exile la paperasse sans rapport avec mon travail, que je ramène sur ma table principale la fin de semaine ou entre deux contrats. Cette fois-ci, ça s'est tellement accumulé que je pense que je ne pourrai pas tout déménager. Faudrait que je prenne une pause dans mes contrats pour éliminer des papiers...
Et ça dépasse même dans une bibliothèque. Finalement, c'est une bonne chose que je n'aie pas trouvé le courage et l'énergie de reprendre l'espace laissé libre par le départ de mon chum (il y a plus de 9 mois...), je me demande où je mettrais tout ça si j'avais rempli la bibliothèque.
Je viens juste de finir ma journée (et ma semaine) de travail, il est 2h (samedi matin). Il faut dire que j'ai de plus en plus de mal à m'y mettre le matin, alors c'est pas parce que je fais des 16h par jour, mais parce que je commence tard et que je prends bien des pauses. Mais au moins, quand je finis, mon lit n'est pas loin...

vendredi 11 mai 2007

Bureau virtuel et matériel

On dirait que c'est seulement quand il est bien tard et que je devrais être couchée que je relève ce genre de défis (trouvé une fois de plus chez la P'tite frisée). Heureusement, ça m'a pris beaucoup moins de temps que la dernière fois. Alors voici mon fond d'écran. Moi je n'ai eu aucun mal à faire un copier-coller d'écran dans IrfanView (logiciel gratuit et bien pratique). Ça tombe bien, mes icones ont mistérieusement disparu de mon Bureau aujourd'hui, alors ça fait une plus belle photo. J'ai passé la journée à faire des détours pour ouvrir mes bidules parce que j'étais trop paresseuse pour redémarrer, vu le nombre de documents et programmes ouverts. J'ai trouvé cette photo sur Internet, je ne me souviens absolument pas où, mais c'est très reposant pour les yeux.
Et voilà mon environnement de travail. Non, je n'ai pas fait de ménage, mais j'ai peut-être moins de papiers autour de moi pour mon texte actuel que d'autres fois. C'est vrai que ça a l'air pas mal en ordre. Je ne bois pas de café et mon verre de jus ou d'eau (une tasse thermos aujourd'hui, vu la chaleur dans mon 3e étage) est sur un autre petit meuble à ma droite. Je me méfie trop de ma maladresse pour mettre un liquide sur ma table de travail. Les petites fiches à gauche remontent à la préhistoire et servent bien rarement. Ma souris est sur une pile de vieux annuaires placée sur un caisson à roulettes à droite (on voit un petit coin du tapis de souris bleu). J'ai un repose-poignets devant mon clavier, mais comme je tape à deux doigts, je bouge en fait les mains au complet et elles ne s'appuient nulle part. Par contre, le repose-poignet de mon tapis de souris est essentiel. C'est peut-être un peu plus le bordel sur ma table quand je ne suis pas en train de travailler (par exemple la fin de semaine, des fois), parce que j'y rapatrie alors tous les papiers qui sont sur une autre table, dans l'espoir de m'en occuper enfin. Et puis quand arrive le moment de retourner au boulot, je replace les papiers sur l'autre table jusqu'à la prochaine fois, ça évolue très lentement ces temps-ci. Je me demande comment je faisais quand je n'habitais pas seule et que l'autre table était occupée par mon chum et ses nombreux ordis et périphériques...

jeudi 10 mai 2007

Mille-pattes

(Excusez la piètre qualité de la photo.) Euh, oui, je vis seule. Et ce n'est pas le rangement normal de mes chaussures, c'est juste que je fonctionne sur 3 saisons à la fois ces temps-ci, que je n'ai pas encore eu le temps de nettoyer mes 3 paires de bottes d'hiver avant de les ranger et que je considère que la rue (et surtout mon tapis de l'entrée) est encore trop sale pour ne pas changer de chaussures en entrant. Alors ça, ce sont juste les chaussures que j'ai mises pour aller dehors et que je n'ai pas nettoyées. Non je ne suis pas maniaque de la propreté (juste de l'ordre). C'est en fait parce que je fais le ménage tellement peu souvent (tous les x mois...) que j'essaie de ne pas salir la maison plus qu'il ne faut...

mercredi 9 mai 2007

Ça va vite!

Déjà des grandes feuilles dans certains arbres... Et il fait assez chaud dans la maison pour que mon beurre soit tout mou ce matin. Je sens que la douillette va prendre le bord bientôt.

Mes bottes d'hiver traînent encore. Il va falloir que je trouve du temps pour les ranger, et les foulards, mitaines et chapeaux.

Sommes-nous le seul endroit où le changement de saisons est aussi brutal?

dimanche 6 mai 2007

Grande promenade à vélo

Je fais normalement peu de vélo. C'est-à-dire que j'utilise pas mal mon vélo, mais sur de courtes distances. Autrefois, j'allais sur la piste du canal Lachine, je faisais des randonnées assez longues, même avec un 3 vitesses, alors que j'ai quelque chose de mieux maintenant. Je pensais que je me fatiguais trop vite, j'avais mal aux genoux, aux épaules, etc. Et surtout, j'étais tellement lente que je me décourageais avant d'arriver loin.
Il y a deux semaines, je suis allée gonfler mes pneus au magasins de vélos près de chez moi. J'utilise habituellement une pompe à main, mais je m'arrête avant qu'ils soient très durs. Je vais rarement les gonfler là-bas, parce que j'ai honte de mon incompétence.
Comme d'habitude, je n'ai pas réussi à gonfler mon pneu, je l'ai dégonflé, j'ai essayé 5 minutes et je me suis résignée à demander de l'aide (nouille, la fille...).
Les employés étant fort occupés, c'est un client qui est venu à la rescousse et mes pneus se sont retrouvés plus durs que jamais. C'est alors que j'ai enfin découvert la joie de rouler vite sans trop d'efforts! Au cours des 10 derniers jours, je suis allée loin deux fois, je me suis épatée moi-même et j'ai impressionné des amis qui me conseillaient de faire du vélo tous les jours pour augmenter graduellement ma résistance et pouvoir enfin, au cours de l'été, me rendre chez une amie près du boulevard St-Michel, le long de la piste cyclable du nord de l'île de Montréal (j'habite près de l'Avenue du Parc et St-Viateur, donc à peu près au centre de l'île).
Alors voici quelques photos prises au cours de ma balade de vendredi dernier. D'abord l'hôpital du Sacré-Coeur, le vrai but de mon excursion. (Je suis allée participer à une étude sur l'asthme, j'y retournerai d'ailleurs vendredi.) Je n'ai pas passé par des pistes cyclables, mais j'ai pris le plus possible des petites rues. De chez moi : petites rues du Mile-End, puis après la voie ferrée, un quartier industriel jusqu'au parc Jarry. Zigzags pour atteindre la rue Querbes, à travers le Marché central, trottoir sur l'Acadie, avenue Bois-de-Boulogne jusqu'au cegep, où j'ai dîné avec un ami. J'ai repris Bois-de-Boulogne jusqu'à ce que je rejoigne la piste cyclable de Gouin. Pour revenir à mes photos, voici une maison assez spéciale, rue Notre-Dame-des-Anges, je crois (le toit orange), et une autre coin Gouin et Poincaré (le toit rouge). La photo suivante a été prise à Laval! Eh oui, je n'en revenais pas d'être allée à Laval en vélo. Ça prend 2 minutes par le pont (trains et vélos seulement) de l'île Perry.

Et enfin, une jolie vue sur la rivière des Prairies. J'ai fini par me rendre (par la piste de Gouin, en allant vers l'est) chez l'amie qui habite près de St-Michel et après deux heures à «vedger» au soleil sur sa terrasse, j'ai mis une heure pour rentrer chez moi par la piste nord-sud (le long de Christophe-Colomb), puis celle de la voie ferrée. Je dois admettre que j'ai été réveillée le lendemain par des crampes aux deux mollets en même temps (aïe!!!), mais je compte bien persévérer et vous me reconnaîtrez désormais au Yulblog par mes mollets durs comme de la pierre... :-)

Promenade printanière

Récemment, je disais que j'avais pris des photos en me promenant à la mi-avril, mais que je n'avais pas le temps de les mettre dans mon blogue, alors mieux vaut tard que jamais. Voici donc ce qui pourrait être les restes d'un énorme bonhomme de neige.

Une famille de crocus et un paysage de mousse complètent ce trio printanier.

Crocs Prima!

Oui, ils sont enfin disponibles à Montréal. Non, je ne les ai pas achetés. J'ai déjà mes Mary Janes comme Crocs à porter avec une robe ou une jupe. Et ils ne font pas à tout le monde. Les 8 sont trop petits, les 9 (ma pointure habituelle) ne tiennent pas bien, mon talon sort à chaque pas. Mais ils sont très jolis. Je les ai essayés chez Buzz Jeans, sur St-Viateur entre l'Avenue du Parc et Jeanne-Mance (dans le Mile-End).

Mémoire infidèle

Je fais un gros effort de mise à jour de mon blogue avant de me plonger à fond dans une nouvelle traduction à partir de demain. Alors je signale aussi que j'ai lu récemment Mémoire infidèle (A Traitor to Memory), d'Elizabeth George. Une grosse brique, un polar à l'anglaise comme je les aime. Je vais sûrement continuer à lire des oeuvres de cet auteur. Voici un résumé de l'intrigue.

Quand Eugenie Davies meurt écrasée dans une rue de Londres - le chauffard ayant pris soin d'achever sa victime en repassant sur le corps en marche arrière -, l'inspecteur Lynley est chargé de l'enquête. Les suspects du crime - car à l'évidence c'en est un sont nombreux. Parmi eux un certain J. W. Pitchley, nom de code Langue de Velours, doué d'un penchant certain pour les femmes mures ; Katja Wolff, jadis condamnée à vingt ans de prison pour avoir assassiné la fille de la victime et récemment libérée sous condition ; ou encore le major Ted Wiley, libraire amoureux d'Eugenie. Tandis que ses fidèles subordonnés, Barbara Havers et Winston Nkata, suivent ces pistes, l'inspecteur Thomas Lynley s'intéresse de près au fils de la victime, Gideon Davies, enfant prodige devenu violoniste virtuose, soudain - et inexplicablement incapable de tirer la moindre note de son instrument. Les enquêteurs ont tôt fait d'établir un lien entre les événements récents et les faits tragiques survenus dans le passé de la famille Davies. Ces affaires sont imbriquées, sans aucun doute possible. Et la solution se trouve probablement dans l'enfance de Gideon...

The Departed

Comme j'ai pris l'habitude de mentionner dans ce blogue tous les films que je vois au cinéma, je signale que j'ai vu The Departed, de Martin Scorcese, mais ça remonte déjà au 23 avril. Prenant, même si c'est pas mon genre de film préféré...

jeudi 3 mai 2007

Yulblog de mai

Je me décide enfin à raconter ma soirée d'hier. Je suis vraiment paresseuse pour ce qui est de bloguer, ces temps-ci. Je ne peux pas mettre la faute uniquement sur le travail. Après tout, la P'tite frisée a 6000 mots à traduire en une journée et elle a quand même réussi à écrire dans son blogue. (Pour vous donner une idée, quand on calcule les délais pour mes textes à traduire, on compte 1500 mots par jour, alors elle a à faire l'équivalent de 4 journées de travail en une!)

Je suis arrivée plus tard que d'habitude à la Quincaillerie, il était déjà 20h30. Moins de monde à cette heure-là que lors de mes deux expériences précédentes, mais les gens ont fini par arriver. On n'a pas rempli la place, cette fois, mais il y avait quand même pas mal de monde. J'ai trouvé tout de suite ma gang de traductrices, qui ne comptait à cette heure-là que deux membres (trois avec moi), Feloisa et la P'tite frisée. On avait hâte de voir Jiji, le traducteur nomade (Montréal-Ottawa-Paris-?), avec Couverte. Ils ont fini par arriver, il a suffi que j'aille me pointer le nez dehors (même si je ne fume pas) pour les faire surgir. À partir de ce moment, vu les bizarreries de la langue française, nous avons semble-t-il changé de sexe (sauf Jiji), puisque nous sommes devenus une gang de traducteurs. Ouais, c'est des choses qui arrivent. :-)

Je n'ai donc quitté ma gang que pour aller faire un tour de temps en temps, question de voir qui était arrivé et ce qui se passait en dehors de nos conversations de traducteurs. C'est ainsi que j'ai jasé un petit bout de temps avec François, puis salué Frank et Blork. «Trop de bruit pour que je puisse faire la jasette en anglais», leur ai-je lancé (en anglais, naturellement) avec mon plus bel accent de fille qui n'a pas parlé anglais depuis ma dernière rencontre avec eux, au lancement de livres de blogueurs. Blork m'a répondu que c'est aussi à cause du bruit qu'il ne pouvait pas jaser en français :-)

De retour à la table de mes collègues (il y avait là aussi France et Marie-Zen et d'autres dont je ne connais pas le nom - en lisant le billet de Feloisa, je me dis que c'est peut-être Moukmouk qui était à la même table, avec son manteau qui se retrouvait constamment par terre...), j'ai tellement jasé que j'en perdais la voix à force de pousser le volume pour me faire entendre malgré la musique. Je me suis sauvée quand Laurent (avec Christelle à l'éclairage) est venu nous interviewer (j'ai accepté à mon premier Yulblog, c'est assez, j'ai eu ma minute de célébrité). J'ai répondu à la question du Yulblog : «Si vous étiez acteur/actrice de film porno, quel nom choisiriez-vous?» Toutes les réponses ici. La fameuse formule que plusieurs mentionnent, c'est de combiner le nom de votre premier animal avec le nom de la première rue où vous avez habité. Dans mon cas, Frivole Papineau, ça manquait un peu de charme, alors je m'en suis tenue à mon nom de blogueuse, avec quelques «r» de plus à «rousse», qui se sont malheureusement perdus dans la transcription. Daniel n'a pas eu peur de venir se joindre à nous (les traducteurs sont une espèce un peu étrange, nous nous délectons notamment des fautes de français sur les emballages). Et Josh, toujours aussi charmant, nous a fait la bise en passant.

Je suis partie très tard (pour moi), vers minuit. En fait, nous étions 4 (traducteurs) à nous diriger vers la sortie et... je me suis retrouvée seule dehors. Jiji et Couverte se sont laissés convaincre, juste avant la porte, de rester encore un peu (ça a l'air qu'ils sont restés jusqu'à 3h) . Feloisa, qui était juste derrière moi, avait disparu - d'un coup de baguette magique, peut-être. Je suis donc allée retrouver mon vélo qui m'attendait sagement un peu plus loin et le temps que j'installe mon phare, mon feu clignotant rouge (j'ai décidé de ne plus être invisible dans le noir), ma selle, Feloisa m'a trouvée et j'ai fait un petit bout à pied avec elle jusqu'au métro, avant d'enfourcher ma monture, qui m'a emportée presque sans efforts jusqu'à la maison (ça roule tellement mieux les pneus bien gonflés, il faudrait que je fasse un effort pour les garder comme ça).

Bon, je comprends pourquoi je retardais le moment d'écrire ce message, je viens d'y passer plus d'une heure. Ça occupe, un blogue...

Pour finir, je vais citer Jiji et lui répondre : «Juste comme nous arrivions, une dame avec une bonne chevelure rousse se pointe le nez à l'extérieur. Je me dis "tiens, une rousse!" et puis je n'allume seulement lorsqu'elle me dit "Jean-Julien?" Ah, tiens, elle a reconnu mon "air d'enfant sage"... ou de "séducteur"? Oui, il s'agissait de Panthère Rousse!» Comme ça j'ai une «bonne» chevelure rousse? J'aimerais bien savoir en quoi elle est bonne. Allez Couverte, une définition! Non, ça ne me dérange pas d'avoir une bonne chevelure, mais de me faire traiter de «dame», ça me fait un peu un choc. Ah oui, c'est vrai, j'avais pris la peine de mettre une robe et un veston, ce qui changeait de ma tenue habituelle (jeans et polar), c'est peut-être ça. Jiji, je te l'ai dit, je suis une ado!!! Je suis plus jeune que toi, en tout cas côté maturité. :-) C'est comme à mon premier Yulblog où j'ai expliqué à Sp4m (qui n'était pas là hier) que je n'avais aucune envie de me faire vouvoyer au Yulblog, où tout le monde se tutoie. Une dame, moi? C'est vrai qu'à ce moment-là, Jiji ne m'avait pas encore vu faire mon numéro de strip-tease à l'envers, où j'ai même mis un pantalon sous ma robe pour ne pas avoir froid en repartant en vélo. Et la phrase que me disait souvent mon (ex-)chum et que je n'arrivais pas à me rappeler hier, c'est : «You can dress her up, but you cannot take her out!» (en blague, bien sûr, car il est encore plus mal habillé que moi et je ne suis pas sûre que ses manières soient meilleures). Ben oui, je suis pas sortable! Et je parle trop. Comme je l'ai écrit à Jiji, bâillonnez-moi la prochaine fois si nécessaire. C'est toujours mon ex qui s'exclamait fréquemment : «Duct tape!», bien qu'il n'ait jamais vraiment mis à exécution sa menace d'avoir recours au ruban adhésif pour se reposer un peu les oreilles...

Ah, c'est donc pour ça...

J'espère que Couverte ne m'en voudra pas de reprendre une image que j'ai trouvée chez elle. Je la trouve trop bonne! Je viens de l'envoyer à un ami, qui m'a répondu : «J'étais en retard, pas assez d'argent pour payer le taxi...»

mercredi 2 mai 2007

Wallander, enfin!

Ça faisait des mois qu'il y avait un communiqué dans un coin obscur du site de Télé-Québec sur une émission que j'attendais avec impatience mais dont la diffusion était reportée à une date indéterminée. Cette fois ça y est, ça commence ce soir. C'est pas une raison pour manquer le Yulblog, bien sûr, je vais l'enregistrer. Alors c'est à 21h à Télé-Québec ce soir et les semaines à venir, à raison de 2 heures chaque fois. Il n'y a pas de rediffusion. Je viens d'apprendre sur le site de Henning Mankell la mort récente (à 32 ans...) de Johanna Sällström, l'actrice qui joue le rôle de Linda, la fille de Wallander, qui a un rôle important dans la série télévisée. Voici la présentation tirée du site de Télé-Québec. Et plus de détails ici.

Wallander : enquêtes criminelles

L'inspecteur de police Kurt Wallander est prêt à tout pour arriver à ses fins; y compris à recourir à des moyens tout à fait inhabituels, lorsque les résultats d’une enquête criminelle se font trop attendre. Dans la petite ville d’Ystad, en Suède, il travaille aux côtés de son collègue Stefan et de sa fille, Linda, qui vient tout juste d'être recrutée par la police et avec qui il entretient une relation complexe.

Télé-Québec diffuse les aventures de cet antihéros attachant que les lecteurs québécois ont immédiatement adopté. La première est l'adaptation d'un des romans d'Henning Mankell, « père » de l'inspecteur et dont les livres sont publiés en 35 langues; les autres s'inspirent de toutes nouvelles histoires, écrites spécialement pour la télévision.

Yulblog ce soir

Je compte aller au Yulblog ce soir (20h, La Quincaillerie, rue Rachel juste à l'ouest du parc Lafontaine). À défaut d'être très présente dans mon blogue, je serai présente en personne... Bienvenue à tous! Faut pas être trop timides si vous n'êtes jamais venu, c'est très facile de parler avec les blogueurs, on n'est pas snobs. :-)

dimanche 29 avril 2007

De retour bientôt

Au cas où certains se poseraient la question, je ne suis pas morte, juste trop occupée (boulot). Ou alors, quand je suis pas trop occupée, pas d'énergie. C'est dommage, j'ai pris des photos printanières il y a déjà 10 jours mais là, elles commencent à manquer d'actualité.Il y a maintenant des crocus partout et des jonquilles, les gazons sont verts, alors quelques petits boutons en train d'éclore, bof... on est presque déjà blasés... :-) Et avec ces quelques jours de pluie, ça va verdir et fleurir à toute vitesse. Je finirai bien par trouver du temps pour mettre des photos.

Aujourd'hui, je suis allée découvrir les trois stations de métro de Laval, j'ai même marché un peu dans les alentours, mais c'est pas très excitant... Je pense que j'avais mis les pieds (je ne parle pas de traverser en voiture pour continuer plus au nord) à Laval une ou deux fois dans ma vie, alors que j'habite Montréal depuis près de 23 ans.

mercredi 18 avril 2007

Valises pour Cuba

Non, je ne pars pas en voyage, je ne voudrais surtout pas manquer le printemps montréalais maintenant qu'il se décide à arriver. Je veux juste vous signaler un article que je viens d'écrire dans mon autre blogue. Mes lecteurs vont sans doute rarement y lire, puisque je l'ai créé pour y raconter (longuement) mon voyage à Cuba avec une brigade de solidarité l'année dernière. Il y a donc rarement des ajouts, mais cette fois, je vous signale l'article en question parce que ça pourrait vous intéresser.

Il s'agit d'un organisme qui prépare des valises de médicaments à apporter à Cuba. Il fallait auparavant se rendre à Ottawa pour obtenir une valise, mais ils sont en train de créer un groupe à Montréal et ils ont besoin de bénévoles - ainsi que de vieilles valises et de fournitures médicales.

Si votre dentiste vous inonde de brosses à dents dont vous ne savez que faire parce que ce n'est pas votre marque préférée, vous pourrez les faire envoyer à Cuba ou dans un autre pays où ce genre d'articles est très en demande. Si vous êtes diabétique et qu'après avoir changé d'appareil à mesurer la glycémie, vous ne savez pas quoi faire du vieux, «Pas que touristes» (Not Just Tourists) sera très content de le joindre à ses envois. Vous êtes médecin et vos tiroirs débordent d'échantillons? Ils seront les bienvenus à condition que la date d'expiration ne soit pas passée.

Plus de détails sur ce site (en anglais).

Enfin le printemps?

mardi 17 avril 2007

Traducteurs pigistes sans recours

Collègues traducteurs, ne manquez pas ce soir l'émission La Facture (télé de Radio-Canada 19h30).

«Cette semaine : Pigistes et sans recours. Depuis des années, un traducteur de la région d’Ottawa fait travailler des pigistes en sous-traitance et ne les paie pas. Une trentaine de travailleurs autonomes ont ainsi été privés de revenus, au fil des ans, sans que qui que ce soit ne puisse mettre fin au manège du traducteur. Récemment, deux travailleurs en ont eu assez : ils ont tenté de faire arrêter le stratagème. Mais il semble que le monde de la pige soit une jungle difficilement pénétrable.»

Mise à jour : Le reportage était bref mais suffisamment éclairant. Le traducteur en question s'appelle Michel Whelan. Un nom à retenir... Et il recrute des pigistes sur le site AgentSolo.com.

2e mise à jour :
D'après un message d'une de ses victimes, Michel Whelan travaille sous son propre nom mais aussi sous les noms de Traduction Michel Whelan, de Tradex (sur le site Agentsolo.com) et de Traduction Exacte. «Il est beau parleur, donne des contrats très alléchants, mais il vous raconte toutes sortes de « romances » pour ne pas payer votre travail.» En fait, d'après le reportage, il commence par vous donner de petits contrats et les payer, mais une fois qu'il a votre confiance, ça se gâte. Vous pouvez visionner le reportage de La Facture ici. Il y a bien sûr plein d'arnaqueurs, alors la prudence est toujours de mise et plus on fera circuler les noms des mauvais payeurs, mieux cela vaudra...

samedi 14 avril 2007

jeudi 12 avril 2007

Maintenant

Vous avez le choix, vous pouvez regarder cette photo, ou retourner à celle du message précédent. Le présent ou l'avenir (proche, j'espère), choisissez ce que vous préférez...

Bientôt...

J'essaie d'être plus positive que dans mon dernier message...

lundi 9 avril 2007

Pourquoi j'ai pas envie de bloguer ces temps-ci?

La réponse est en partie dans cette photo, combinée à la date à laquelle elle a été prise : le 5 AVRIL 2007. Oui je sais, les Québécois se plaignent constamment du temps. L'hiver est trop long, l'été on dit qu'il fait trop chaud, etc. Mais là, il me semble qu'on a raison de se plaindre, non? On veut du vert, pas du blanc!!!

dimanche 8 avril 2007

El aura

«Il est taxidermiste, honnête et simple. Pourtant, cet homme ne peut s'empêcher d'imaginer des vols aussi parfaits que spectaculaires. Par hasard, il se retrouve au cœur d'un coup magnifique, une chance unique : le plus grand transfert de fonds d'un casino. Notre homme plonge dans une réalité qu'il n'imaginait pas, dans un vol où il devra tout comprendre sans rien maîtriser...»

El aura, de Fabian Bielinsky (réalisateur de Neuf reines, décédé d'un infarctus à 47 ans), est actuellement à l'affiche du Cinéma du Parc. C'est un film au climat assez étrange. La plus grande partie de l'histoire se passe en forêt, de belles images. Contrairement à Romanzo criminale, que j'ai vu il y a deux jours, El aura n'est pas recommandé à ceux qui cherchent un film d'action classique, ils risqueraient de le trouver pas mal lent... En version originale espagnole (c'est un film argentin), avec sous-titres français ou anglais selon l'heure de la projection. Il passe aussi en version doublée dans d'autres cinémas.

samedi 7 avril 2007

Romanzo criminale

C'est rare que j'aille voir un film qui vient de sortir, et un film d'action en plus. Mais Romanzo criminale passe entre autres au Cinéma du Parc et j'ai une ciné-carte à finir d'ici fin avril. Je me suis encore fait prendre à acheter une ciné-carte et à traîner pour y aller. Il faudrait encore que je voie 4 films d'ici la fin du mois et le programme ne change pas beaucoup, alors je vais voir ce que je peux. Donc je me suis dit que je pourrais au moins pratiquer mon italien, puisqu'il passe en version originale avec sous-titres français. Mais en fait, je ne comprenais pas grand chose dans les dialogues, c'était pas mal en dialecte, je pense.

C'est un film de 2h30, assez prenant pour ne pas que ça paraisse vraiment trop long, mais peut-être qu'un petit quart d'heure de moins n'aurait pas fait de mal. C'est violent en ce sens qu'il n'arrête pas mourir des gens, mais c'est en général très supportable même pour une personne comme moi qui voit rarement des films violents.

Il y a des éléments politiques, ça se passe entre la fin des années 70 et le début des années 90, alors il est question de l'explosion de la gare de Bologne. On voit aussi des images à la télé comme la tentative d'assassinat du pape Jean-Paul II, la chute du mur de Berlin, etc. Pour les non-Italiens, certaines allusions peuvent être un peu obscures. Les comédiens sont excellents et le personnage de Freddo (Le Froid) est joué par Kim Rossi Stuart, mmmmm... D'ailleurs, en regardant ce qu'il a fait d'autre, j'ai réalisé que c'est lui qui jouait le jeune homme perturbé dans Senza pelle (Sans la peau, 1994) que j'avais vraiment beaucoup aimé. Un personnage troublant dans les deux films...

Pour en revenir à Romanzo criminale, il s'agit d'un film de Michele Placido, qui raconte l'épopée d'une bande de petits criminels qui utilisent l'énorme rançon obtenue au moyen d'un enlèvement pour se lancer à l'attaque de Rome et y détrôner la mafia pour le contrôle de la drogue, du jeu et de la prostitution. Ça bouge pas mal et la musique est excellente. J'ai plus aimé ça que je ne pensais. Ce qui m'a dérangée un peu, c'est qu'il y a beaucoup de personnages secondaires (la bande et leurs concurrents) et ça devient très mêlant, on ne sait plus trop qui est qui... Mais c'est quand même intéressant.

lundi 2 avril 2007

Pas sur la bouche

J'ai vu ce soir à l'Outremont Pas sur la bouche, d'Alain Resnais. Un ami avait beaucoup aimé ce film, mais moi j'ai failli sortir (ce que je ne fais jamais) tellement je m'ennuyais. Et puis j'ai fini par trouver ça quand même un peu divertissant. Mais je le déconseille à ceux qui ont du mal avec des personnages qui poussent la chansonnette à tout instant. J'avais aimé On connaît la chanson, mais c'est un tout autre style. Resnais reprend ici une opérette de 1925. Les acteurs sont excellents, mais ça ne m'a pas suffi pour aimer le film. J'ai trouvé ici une opinion qui rejoint pas mal la mienne.

Pétition pour un nouveau mode de scrutin

Si vous n'êtes pas content de la façon dont vous êtes représenté à l'Assemblée nationale, signez cette pétition. C'est frustrant de voir que tant de gens ont voté pour Québec Solidaire ou pour le Parti Vert mais qu'ils ne sont pas du tout représentés... Plus de détails ici et sur le site de la pétition.

jeudi 29 mars 2007

Dernière de Minuit le soir!

Snif snif, mon émission préférée va me manquer... Je pense qu'il n'y aura jamais une série où les silences sont si présents, parlants et prenants. Une dernière chance de découvrir cet univers d'hommes ce soir 21h30, à Radio-Canada.

dimanche 25 mars 2007

Photos de samedi dernier

J'ai fini par transférer les photos que j'ai prises à la manifestation contre la guerre samedi dernier et j'en ai mis quelques-unes dans Flickr.

Ça fond!

samedi 24 mars 2007

Volver

Ça fait longtemps que je n'ai pas écrit, j'ai du travail et je fuis les blogues, même le mien, pour ne pas me distraire. Mais puisque je mentionne systématiquement ici les films que je vois au cinéma, je ne pouvais quand même pas passer sous silence Volver, le dernier film de Pedro Almodovar, que j'ai vu lundi à l'Outremont.

Un mélange de comédie et de mélo, de l'émotion, des actrices magnifiques. J'ai mis un lien, mais si vous n'avez pas encore vu ce film, il est peut-être préférable d'éviter de voir les bandes-annonces pour ne pas connaître à l'avance trop d'éléments de l'histoire.

vendredi 16 mars 2007

Lancement et Yulblog spécial

Je viens de rentrer d'une agréable soirée - euh, quand on rentre peu après 21 h, on peut difficilement appeler ça une soirée. Disons un 5 à 7 un peu prolongé. C'était aujourd'hui le grand lancement des livres du trio de blogueurs qui sont maintenant passés à la postérité, Mère indigne, Pierre-Léon et Sophie qui écrit au nom de Lucie le chien, suivi du party de 7e anniversaire de Yulblog. En fait, il n'y a pas eu de démarcation entre les deux événements, les enfants ont disparu graduellement, mais il y avait des blogueurs aussi bien au début que plus tard.

Je suis arrivée là-bas le visage et les oreilles complètement congelés par le vent, mais j'ai été vite réchauffée par l'accueil reçu puisque Renée des îles y était déjà avec une amie. Sans bouger, trop occupées à nous bourrer de chips de maïs, nous avons salué plein de blogueurs qui passaient. Je suis allée à mon premier Yulblog il y a un mois et demi, au deuxième il y a 10 jours et j'ai déjà l'impression d'avoir dans cet univers de blogueurs montréalais de vieilles connaissances. J'ai aussi enfin eu l'occasion de rencontrer la fameuse Chroniques blondes.

Une fois les premières copines parties, je me préparais à m'en aller (ça épuise, toute cette jasette), mais j'ai trouvé dans un coin Frank et Ed, bien installés près de la vitrine qui permettait de contempler l'intérieur de l'usine de Belle Gueule. J'ai jasé une heure et demie en anglais (je me sentais rouillée et je trouve mon accent terrible, mais l'aisance revenait graduellement). On a parlé aussi bien de relations de couple transculturelles (anglo-franco, notamment) que de Crocs et des joies de la vie en banlieue (pour ce dernier sujet, eux, pas moi...).

Sandra la camionneuse est venue me saluer mais a disparu très vite, emportée par la foule. On aura d'autres occasions de se parler, j'espère.

Je suis revenue chez moi à travers un quartier d'usines balayé par le vent (dans le dos, heureusement), désert à cette heure-là. Il tombait déjà un peu de neige, mais on aurait dit du sable très fin, avec des tourbillons au niveau du sol. Très joli, mais je n'avais pas mon appareil-photo. Je suis contente d'être maintenant bien au chaud chez moi pour regarder la suite de cette (petite?) tempête qu'on nous annonce.

Propagande fédéraliste?

C'est moi qui suis paranoïaque ou le changement d'apparence du site de la météo d'Environnement Canada a un rapport avec les élections provinciales? Une belle feuille d'érable bien évidente a surgi dans le haut de la page il y a quelques jours...

jeudi 15 mars 2007

Crocs Mary Janes vus en magasin

Hier, j'ai vu des Mary Janes dans la vitrine du Yéti. Il y avait un bon choix de couleurs : bourgogne, olive, rose, rouge et probablement une ou deux autres. J'ai déjà ce modèle, j'ai acheté (par téléphone) des 9 et ils sont un peu grands. Hier j'ai essayé des 8 (rouges!) et ça aurait été bien aussi. Les 9 sont un peu grands, mais tiennent bien quand même. Et je ne suis pas sûre s'il y avait des noirs au Yéti.

Je recommande fortement les Mary Janes aux gens qui trouvent le modèle classique de Crocs trop laid. Un beau printemps en perspective, avec des Crocs qui vont fleurir dans les rues...

lundi 12 mars 2007

Manifestation contre la guerre

C'est déjà le 4e anniversaire de l'invasion de l'Irak. Des manifestations contre la guerre (en Irak mais aussi en Agfghanistan) auront lieu un peu partout au Canada samedi 17 mars. À Montréal, la manifestation partira du Square Dorchester (Peel et René-Lévesque, métro Peel) à 13h (rassemblement à 12h30). On suggère de s'habiller en noir pour marquer la mort de milliers de civils innocents.

Je vais avoir un après-midi de samedi bien rempli, puisqu'après la manifestation, j'irai à la conférence sur Cuba.

Conférence sur Cuba

Une conférence sur un aspect de l'histoire de Cuba dont je n'avais jamais entendu parler jusqu'à récemment aura lieu samedi 17 mars, à l'hôtel Travelodge, 50, boul. René-Lévesque Ouest, au coin de la rue Clark (métros Place des arts ou Place d'Armes). On y présentera le livre Notre histoire s’écrit toujours : l’histoire de trois généraux d’origine chinoise dans la révolution cubaine, publié en espagnol et en anglais par les éditions Pathfinder de New York.

Armando Choy, Gustavo Chui et Moisés Sío Wong, trois jeunes rebelles d’origine chinoise, se sont joints à la guerre révolutionnaire qui a renversé en 1959 la dictature de Fulgencio Batista à Cuba. Ils sont devenus généraux dans l’armée cubaine, ont aidé à diriger 375 000 volontaires cubains dans la lutte pour défaire l’invasion de l’Angola par le régime d’apartheid en Afrique du Sud et assument aujourd’hui d’importantes responsabilités à Cuba.

Dans ce livre, les trois généraux décrivent comment les dirigeants coloniaux espagnols ont amené 150 000 travailleurs chinois à Cuba pour remplacer les esclaves noirs dans les plantations de canne à sucre et racontent l’histoire des milliers de Sino-cubains qui ont participé à la guerre d’indépendance contre l’Espagne et à la révolution de 1956-1959.

Quelques détails de plus ici.

dimanche 11 mars 2007

La traduction, c'est pas simple...

En cliquant sur un lien de L'envers de la médaille, dont j'ai rencontré l'auteure au Yulblog, je viens de découvrir un tout jeune traducteur en stage au gouvernement fédéral. J'étais au Bureau de la traduction il y a très longtemps, de 1980 à 1982, alors un de ses textes m'a rappelé de vieux souvenirs.

Jiji parle des étapes qu'il suit pour traduire un texte, premier jet, etc. Moi ça fait longtemps que je ne sais plus ce que c'est, un premier jet. C'est à dire que le premier jet est souvent le dernier, je n'ai pas le temps (ou l'envie) de retravailler le texte. Je suis pigiste et je traduis des textes administratifs, en général pour des banques. C'est très rare que je relise un texte au complet d'une traite parce que je risquerais de m'endormir dessus avant d'arriver au bout. Et en fait, tout le monde s'en fout, pourvu qu'il n'y ait pas de fautes et qu'on respecte la terminologie (titres de formules, etc.), ça va. J'essaie que ce soit compréhensible mais comme le texte de départ est souvent très peu clair, on ne peut pas faire de miracles. Le client peut nous fournir de la terminologie, mais «l'auteur» du texte est un personnage qui a l'air presque fictif, en tout cas pour les textes que je traduis la plupart du temps. Donc il faut essayer de deviner ce que la personne qui a écrit ça voulait dire. J'ai peut-être une vision plus négative que d'habitude parce que je viens de passer plusieurs jours sur un texte en style assez télégraphique, truffé de titres de postes, de titres d'écrans, de termes tirés d'écrans (je précise que je n'ai pas les écrans en question, je n'ai aucune documentation), avec des majuscules mises de façon aléatoire (donc difficile d'identifier ce qui est vraiment un titre), des mots qui manquent, pas vraiment de phrases. En plus, comme il s'agit de listes de tâches diverses que doivent faire des employés, ça porte sur plein de systèmes et sujets différents. J'ai l'impression d'avancer dans une forêt épaisse en me frayant un chemin avec un canif... Je dois prendre un temps fou à dresser une liste de questions en utilisant un formulaire, puis espérer que les terminologues du cabinet de traduction avec lequel je fais affaire trouvent quelques termes, mais dès qu'il s'agit de sens, ils envoient les questions au client. À cette étape-là, il me reste à attendre que le terminologue du client ait le temps de se pencher là-dessus et nous réponde plus ou moins. S'il ne répond pas vraiment, on recommence à jouer aux devinettes et des fois, c'est presque une question de pile ou face pour le sens, on ne sait pas. Et de toute façon, est-ce que quelqu'un lit la version française de ces textes (manuels, etc.)? Puisque souvent la traduction tarde, les gens qui ont besoin du texte l'ont plutôt lu en anglais et on traduit pour répondre aux exigences de la loi, qui oblige les banques à tout traduire. Disons que ça n'est pas très valorisant, mais bon, il y a plein de gens qui font un travail inutile.

Allez, il faut que j'y retourne (oui, même un dimanche). Merci de m'avoir laissé vous raconter tout ça, ça m'a fait du bien! Et peut-être que votre travail vous paraîtra plus intéressant en comparaison...

J'avais dit à Feloshiva au Yulblog que je ne parlais à peu près pas de mon travail dans mon blogue, on évoquait les dangers de critiquer un employeur ou des clients dans un blogue, mais là, j'avais vraiment besoin de me défouler. Je compatis avec la P'tite frisée et ses manuels de cloueuse pneumatique, je sais tout à fait de quoi elle parle...

samedi 10 mars 2007

Mon 2e Yulblog

Je retardais le moment d'écrire mes impressions du Yulblog de mercredi dernier parce que je ne suis pas supposée passer du temps sur des blogues, même sur le mien, vu ma traduction qui n'avance pas, mais si je n'écris pas là-dessus maintenant, aussi bien ne pas en parler et je ne peux quand même pas passer ça sous silence. Alors juste un petit mot pour résumer ma soirée. (Ouais, un petit mot, on connaît ça, encore une heure à chercher des liens...)

C'était moins gênant que la première fois et j'avais prévu rencontrer deux autres blogueurs-traducteurs, la P'tite frisée et Sébastien, donc ça me faisait des gens à chercher dans la foule. (Et j'ai fait la connaissance d'une autre traductrice en prime.) Mais c'est vrai que quand on arrive tôt et qu'il n'y a pas beaucoup de monde, on a tous l'air un peu gênés. Sauf Jean-Luc, qui accueillait tout le monde. Et Vanou bien sûr. Mais on ne devrait pas être gênés, puisqu'on sait maintenant que les autres le sont, on est tous et toutes (en tout cas les «petits nouveaux») dans le même bateau... De toute façon, une fois qu'il y a plein de monde, la gêne passe.

Je ne nommerai pas tout le monde (ciel, encore des liens à chercher!) avec qui j'ai jasé, mais je dois quand même mentionner L'homme au kilt, très facilement repérable avec son grand X, et Renée, qui s'est dirigée droit vers moi en me prenant pour Geneviève Piquette (elle n'était pas là, je pense?). Beau compliment, car Geneviève est pas mal plus jeune que moi! C'est grâce à Renée que je suis rentrée confortablement en taxi, puisqu'elle habite pas très loin de chez moi. Sans elle, en éternelle «gratteuse» que je suis (d'autant plus que je ne gagne pas beaucoup ces temps-ci), j'aurais marché longtemps puis attendu un autobus au froid.

Salutations aussi à France, Titecouette, P'tit rien et tou(te)s les autres à qui j'ai parlé. Sans oublier SP4M, qui m'a même fait la bise, alors on va lui pardonner sa cravate «SPM»...

Mise à jour en date du 15 mars : Ciel, j'avais oublié de saluer Daniel! (Et ça rime...) Je savais que j'aurais été mieux de ne pas me lancer dans une énumération. On oublie toujours des gens et ils sont insultés. : ) Ça devient comme les discours aux Oscars... Alors salut à toi, Daniel de Châteauguay et au prochain Yulblog, ou peut-être le party du 16 (demain!) si tu y vas.

Je vais essayer d'être là le 16, à condition de survivre à cette *&!#*!&! de traduction qui n'avance pas...

jeudi 8 mars 2007

100 livres

J'ai vu d'abord cette liste de livres chez la P'tite frisée, mais en remontant de blogue en blogue, j'ai trouvé ici une version ou il y avait les titres originaux en anglais. Si vous voulez les titres en français, vous pouvez aussi trouver la liste chez Jessica, qui a pris la peine de les chercher. Je suis partie de la liste en anglais, mais j'ai remis le titre français pour quelques livres. Et j'ai ajouté une nouveauté, un F après ceux que je n'ai pas lus mais dont j'ai vu l'adaptation cinématographique. C'est peut-être pas le but de la chose, mais tant pis...

Ça m'a fait faire de l'exercice, il a fallu que je me promène pas mal entre l'ordi et la bibliothèque où sont les romans, pas dans la même pièce. Ce sont mes dictionnaires et autres ouvrages de référence qui sont à portée de la main quand je travaille...

Dans la liste, il faut mettre en caractères gras les titres qu'on a lus, en italique ceux qu'on a l'intention de lire, raturer ceux qu'on fuit comme la peste, ajouter une croix (+) devant les livres qui se trouvent dans sa bibliothèque et un astérisque devant ceux dont on n'a jamais entendu parler.

1. The Da Vinci Code (Dan Brown)

2. +Pride and Prejudice (Jane Austen)

3. +To Kill A Mockingbird (Harper Lee)
4. Gone With The Wind (Margaret Mitchell) F
5. The Lord of the Rings: Return of the King (Tolkien)
6. The Lord of the Rings: Fellowship of the Ring (Tolkien)
7. The Lord of the Rings: Two Towers (Tolkien)
8. Anne of Green Gables (L.M. Montgomery)
9. *Outlander (Diana Gabaldon)
10. *A Fine Balance (Rohinton Mistry)
11. Harry Potter and the Goblet of Fire (Rowling)
12. Angels and Demons (Dan Brown)
13. Harry Potter and the Order of the Phoenix (Rowling)
14.
+A Prayer for Owen Meany (John Irving) (je vais bien finir par le lire...)
15. Memoirs of a Geisha (Arthur Golden)
16. Harry Potter and the Sorceror’s Stone (J.K. Rowling)
17.
Fall on Your Knees (Ann-Marie MacDonald) (Un parfum de cèdre – beaucoup beaucoup aimé)
18. *The Stand (Stephen King)
19. Harry Potter and the Prisoner of Azkaban (Rowling)
20. Jane Eyre (Charlotte Bronte)
21. The Hobbit (Tolkien)
22. The Catcher in the Rye (J.D. Salinger)
23. Little Women (Louisa May Alcott)
24. The Lovely Bones (Alice Sebold)
25. Life of Pi (Yann Martel)
26. The Hitchhiker’s Guide to the Galaxy (Douglas Adams)
27. Wuthering Heights (Emily Bronte)
28. The Lion, The Witch and the Wardrobe (C. S. Lewis) (Le monde de Narnia)
29. East of Eden (John Steinbeck)
30. *Tuesdays with Morrie(Mitch Albom)
31.
Dune (Frank Herbert)
32. *The Notebook (Nicholas Sparks)
33. Atlas Shrugged (Ayn Rand)
34. +1984 (Orwell)
35. *The Mists of Avalon (Marion Zimmer Bradley)
36. *The Pillars of the Earth (Ken Follett)
37. *The Power of One (Bryce Courtenay)
38. *I Know This Much is True(Wally Lamb)
39. *The Red Tent (Anita Diamant)
40.
L’Alchimiste (Paulo Coelho)
41. *The Clan of the Cave Bear (Jean M. Auel)
42. The Kite Runner (Khaled Hosseini) (Les cerfs-volants de Kaboul)
43. *Confessions of a Shopaholic (Sophie Kinsella)
44. *The Five People You Meet In Heaven (Mitch Albom)
45.
La Bible (en partie, j’aimais bien en lire des bouts quand j’étais enfant, mais bien sûr, je ne parle que du Nouveau Testament – j’aimais les miracles et l’Apocalypse)
46. Anna Karénine (Tolstoy) ??? (je ne sais plus si je l’ai lu)
47. Le Comte de Monte-Cristo (Alexandre Dumas) ??? (pas sûre non plus)
48. Angela’s Ashes (Frank McCourt)
49. +The Grapes of Wrath (John Steinbeck)
50. *She’s Come Undone (Wally Lamb)
51. *The Poisonwood Bible (Barbara Kingsolver)
52.
A Tale of Two Cities (Dickens) (j’ai 3 Dickens dans ma bibliothèque mais pas ceux de cette liste)
53. *Ender’s Game (Orson Scott Card)
54. Great Expectations (Dickens)
55. The Great Gatsby (Fitzgerald)
56. The Stone Angel (Margaret Laurence)
57. Harry Potter and the Chamber of Secrets (Rowling)
58.
The Thorn Birds (Colleen McCullough) (Les oiseaux se cachent pour mourir) ??? (pas sûre)
59. The Handmaid’s Tale (Margaret Atwood) (La Servante écarlate)
60. *The Time Traveller’s Wife (Audrew Niffenegger)
61.
Crime et Châtiment (Dostoïevski)
62. The Fountainhead (Ayn Rand)
63.
Guerre et Paix (Tolstoy)
64. Interview With The Vampire (Anne Rice)
65. *Fifth Business (Robertson Davis)
66.
Cent Ans de solitude (Gabriel Garcia Marquez)
67. The Sisterhood of the Travelling Pants (Ann Brashares)
68. Catch-22 (Joseph Heller)
69.
Les Misérables (Hugo)
70. +Le Petit Prince (Antoine de Saint-Exupery)
71. Bridget Jones’ Diary (Fielding)
72. L'Amour au temps du choléra (Marquez)
73. Shogun (James Clavell)
74. The English Patient (Michael Ondaatje)
75. The Secret Garden (Frances Hodgson Burnett) F
76. *The Summer Tree (Guy Gavriel Kay)
77. A Tree Grows in Brooklyn (Betty Smith)
78. +The World According To Garp (John Irving)
79. +The Diviners (Margaret Laurence)
80. Charlotte’s Web (E.B. White)
81. *Not Wanted On The Voyage (Timothy Findley)
82. Of Mice And Men (Steinbeck)
83. Rebecca (Daphne DuMaurier)
84. *Wizard’s First Rule (Terry Goodkind)
85.
+Emma (Jane Austen)
86.
Watership Down(Richard Adams)
87. +Brave New World (Aldous Huxley)
88. *The Stone Diaries (Carol Shields)
89. *Blindness (Jose Saramago)
90. *Kane and Abel (Jeffrey Archer)
91. In The Skin Of A Lion (Ondaatje)
92. Lord of the Flies (Golding)
93.
+The Good Earth (Pearl S. Buck) (je ne suis pas sûre de me décider à le lire, il traîne là depuis longtemps et ma période Pearl Buck est bien loin derrière moi – j’ai à peu près tous ses livres mais il m’en restait quelques-uns à lire quand j’ai décroché...)
94. The Secret Life of Bees (Sue Monk Kidd)
95. The Bourne Identity (Ludlum)
96. *The Outsiders (S.E. Hinton)
97. White Oleander (Janet Fitch) F
98.
A Woman of Substance (Barbara Taylor Bradford) (ben oui, je l’ai lu, et j’ai même aimé ça, en tout cas au moins le début, pendant la jeunesse de l’héroïne)
99. The Celestine Prophecy (James Redfield)
100.
+Ulysses (James Joyce) (acheté en 1989, neuf – c’est rare – en anglais – j’étais bien optimiste... peut-être un jour, quand je serai dans un foyer de vieux et que j’aurai besoin de m’occuper très longtemps...)

Comme je n'ai pas pris la peine de fouiller sur ceux que je ne connais pas, ça ne me fait pas une grosse liste de livres que j'aimerais lire...

Mais c'était quoi l'idée de me lancer dans cet exercice, tard le soir, quand je m'étais dit que je n'avais même pas le temps de bloguer sur le Yulblog parce que je dois garder toute mon énergie pour ma traduction platte qui n'avance pas?


dimanche 4 mars 2007

Invitation au Yulblog de mars

Le prochain Yulblog aura lieu mercredi 7 Mars à 20h00, à la Quincaillerie. Je compte y aller, j'avais bien aimé ma première expérience.

Pour fêter le 7e anniversaire de Yulblog (le plus ancien rassemblement régulier de blogueurs au monde, paraît-il), un party est organisé après le lancement des livres de trois blogueurs vendredi 16 Mars. Le lancement a lieu à 17 h et le party Yulblog commencera vers 20 h, le tout à la salle Belle gueule des Brasseurs RJ, au 5585 de la Roche (au nord du parc Laurier). J'essaierai d'aller faire un petit tour là aussi, même si je n'aime pas la bière...

Polyester

Je n'avais jamais vu ce film culte de John Waters (1981) et j'ai eu la chance de le voir en odorama. Un numéro apparaissait de temps en temps à l'écran pour signaler la case à gratter et sentir. La plupart des odeurs sont tout à fait dégueu...
Je n'ai pas pu comparer puisque je n'ai jamais vu la version originale, mais je pense que le doublage québécois ajoutait encore à la drôlerie du film.
Plein de détails ici, mais évitez d'aller lire ça si vous ne voulez pas savoir toute l'histoire, y compris la fin.

Super Nuit blanche!

J'ai beaucoup aimé ma Nuit blanche. J'étais d'abord supposée y aller avec des amis, mais en fin de compte, j'ai passé la nuit toute seule et je ne l'ai pas regretté. Comme je ne suis pas tellement noctambule ces années-ci, je pensais avoir du mal à durer jusqu'au matin, mais pas du tout. J'ai vu les feux d'artifice au Vieux-Port, «pris une brosse» (à toilette pour pouvoir la traîner dans mon sac à dos, mais bien des gens se sont promenés avec un balai ou une vadrouille toute la nuit) au Centre de design de l'UQAM, vu le délirant Polyester de John Waters (avec doublage québécois absolument tordant) en odorama à la Cinémathèque, jeté un bref coup d'oeil à l'usine C, laissé tomber les tziganes du Lion d'or vu la file qui n'avançait pas, refusé l'invitation de participer à un collage à l'Espace Loto-Québec, visité des expos et regardé des petits spectacles de danse au Musée McCord. J'ai même vu des vêtements en gazon (du vrai gazon, bien long, avec de la terre entre deux couches de tissu – excuse-moi un instant, chéri, il faut que j'arrose ma robe avant de sortir!) que l'artiste devrait proposer aux candidats des divers partis, puisqu'ils se disent si «verts»... Il n'était même pas 2 heures et j'ai marché jusqu'à la Place des arts. J'y ai admiré les «intérieurs» de Karine Giboulo, passé quelques minutes au Piano Nobile, où chantait Florence K., puis j'ai abouti sur une chaise à regarder les gens qui faisaient réagir le plancher musical (un séquenceur contrôlé par les pieds). Je pense que c'est ce que j'ai préféré dans ma soirée. Les «performeurs» changeaient constamment et c'était passionnant de regarder les gens essayer de comprendre comment modifier les sons. Au Musée d'art contemporain, la queue pour les expositions temporaires n'était pas trop longue à 3h du matin et j'ai donc pu découvrir les machines bizarres de Jean-Pierre Gauthier. J'ai eu la chance de me trouver tout près des portes du complexe Dejardins à 4h lorsqu'ils les ont ouvertes (alors que l'affiche annonçait l'ouverture pour 4h30) et j'étais dans les 100 premiers à attendre en haut des escaliers roulants, attente meublée par des conversations intéressantes avec mes voisins. L'omelette de 10000 oeufs n'était pas encore tout à fait prête, mais j'en ai eu à la fin de mon déjeuner. J'ai réussi à attraper la dernière navette gratuite vers le Plateau Mont-Royal et j'ai donc pu descendre à 10 minutes à pied de chez moi juste avant 6h.

J'ai failli avoir un accident en début de soirée. Des gens sont descendus d'un taxi et l'un d'eux a décidé de sauter le banc de neige pour aboutir sur le trottoir... à l'horizontale. Le problème, c'est que je passais juste à ce moment-là et j'ai reçu un coup de pied en plein sur l'os de la cheville. Heureusement, après quelques minutes de boitillement, la douleur a passé.

C'était la deuxième fois que je participais à la Nuit blanche mais l'an dernier, j'avais fait pas mal moins de choses et j'étais rentrée tôt, achevée par un bout de concert d'orgue... Je vais sans doute récidiver l'an prochain.

vendredi 2 mars 2007

Mes nouveaux Crocs

Quand j'ai ouvert la porte et que j'ai pris la boîte des mains du livreur de Postes Canada, le parfum des Crocs neufs m'est monté aux narines. J'ai donc enfin des jolis Crocs! Ce sont des Mary Janes, avec une courroie sur le pied en plus de la courroie habituelle à l'arrière. J'ai l'impression que ce modèle va convertir plusieurs personnes qui résistent actuellement aux Crocs sous prétexte que c'est trop laid...
Et voici mes Nile. J'avais choisi marine, mais on m'a rappelée pour me dire qu'il ne restait dans ma pointure (9) que vert lime et deux teintes de jaune. Je voulais tellement avoir ce modèle plus ouvert pour l'été que je me suis résignée à avoir une teinte pas tellement assortie à mes vêtements. Tant pis, je «flasherai»...
Comme vous pouvez le constater, les Mary Janes sont beaucoup plus jolis que les Beach et laissent le pied plus dégagé, ce que j'apprécierai sûrement durant dans les chaleurs estivales.

C'est la première fois que j'achète des chaussures sans les avoir essayées, j'avais une petite inquiétude. Si je les avais achetées en magasin, j'aurais peut-être pris des 8 (plutôt que des 9) pour les Mary Janes, qui «ballottent» un peu, mais tiennent bien quand même grâce aux courroies. La courroie sur le pied est mince et étroite. En fait, toute la chaussure est plus mince et donne une impression de fragilité, quand on la compare à une Beach.

Un mot sur les Nile : j'ai les pieds sensibles, je ne supporte absolument pas les tongs ou quoi que ce soit qui a une lanière passant entre le gros orteil et les autres. Et souvent, les sandales me font mal aux endroits où les rebords des lanières frottent sur les orteils. Je me suis dit que vu la matière dont sont faits les Crocs, ce serait assez malléable pour ne pas m'irriter les orteils, mais c'est encore mieux que ça, car à cause de la forme, sur mes pieds à moi en tout cas, ça ne frotte pas du tout. C'est sûr que c'est moins joli que les Mary Janes, ça fait des gros pieds, mais c'est très confortable.

Je commence à avoir une belle collection de Crocs : 6 paires en incluant mes bottes de pluie.

Poudrerie

Il tombe 3 cm à l'heure ce matin...