dimanche 30 septembre 2007

Plateau

Je viens d'aller faire une visite du «Plateau de Michel Tremblay» avec un guide de Kaléidoscope.

On a fait un petit détour au nord de l'avenue Laurier pour aller voir de vieilles maisons, dont une dans une petite ruelle que je n'avais jamais vue.

Je n'ai pas appris grand-chose de la visite, mais c'était une façon agréable de profiter de cette belle journée d'automne. Sinon, j'aurais probablement passé l'après-midi assise quelque part, dans ma paresse habituelle.

Cinéma italien

Hier soir, je me suis abonnée à la Cinémathèque québécoise. Je vais pouvoir aller voir autant de films que je veux pendant deux ans pour à peine 125 $! (Un ami a acheté son abonnement en même temps que moi, sinon ça m'aurait coûté 150$). Il me suffit d'aller voir 18 films pour que ce soit rentable et comme il y a au moins deux films différents par jour du mercredi au dimanche, plus des vidéos, ça ne sera pas difficile.

Il y a ces jours-ci, entre autres, une douzaine de films italiens récents, en version originale avec sous-titres français ou anglais. J'ai vu hier soir La Stella che non c'è, de Gianni Amelio, avec Sergio Castellitto. Le film se passe presque entièrement en Chine, dans des paysages très variés.

Puis Alla luce del sole, de Roberto Faenza, basé sur une histoire réelle. À Palerme, un prêtre ayant mis sur pied un centre pour les enfants du quartier, trop souvent laissés dans la rue, se butte à la mafia. Ça se passe de 1991 à 1993, à l'époque de l'assassinat du juge Falcone puis d'un autre juge.

Les deux sont de bons films, mais je ne pense pas que vous puissiez les trouver facilement...

samedi 29 septembre 2007

Portes ouvertes à l'ENT






Dans le cadre des Journées de la culture, l'École nationale de théâtre accueillait les visiteurs et la plupart des activités étaient liées à l'œuvre de Michel Tremblay. Lui-même était sur place pour lire un extrait du roman qu'il publiera bientôt.

Des étudiants de l'école ont lu des extraits des Belles-soeurs en 13 langues, y compris l'arabe, le persan et la langue des signes (LSQ, je suppose).

Je pense bien retourner à la journée Portes ouvertes de l'ENT l'an prochain, en arrivant plus tôt cette fois, car je n'ai pas eu le temps de faire le tour.

vendredi 28 septembre 2007

Nights of Rain and Stars

Eh oui, encore un Maeve Binchy. Mais cette fois, l'histoire se passe en Grèce.

Dans Nights of Rain and Stars, quatre voyageurs de nationalités différentes, se trouvent dans une «taverna» dominant le village d'Aghia Anna quand survient sous leurs yeux un naufrage. La tragédie les réunit et ils partagent pour quelques semaines leur vie et leurs problèmes. Chacun d'entre eux est à un tournant et Vonni, une Irlandaise qui a passé presque toute sa vie dans ce village, essaie de les aider.

Je ne crois pas que ce roman ait été traduit en français, en tout cas je n'ai rien trouvé sur Internet. Il est beaucoup moins long que les autres oeuvres de Maeve Binchy que j'ai lues, les personnages sont moins développés (quoique sympathiques) et c'est donc selon moi un peu moins bon. Mais j'ai quand même bien aimé.

Ma soirée d'hier

Hier soir, l'invité de l'émission Contact (Télé-Québec, le jeudi à 21h) était Daniel Pennac. Très sympathique mais j'ai tellement perdu l'habitude de regarder la télé que j'ai failli m'endormir dans mon fauteuil trop confortable.



Le jeudi, c'est le jour L, pour légumes. La livraison hedomadaire de mon panier de légumes bio.




On a des tonnes de tomates depuis quelques semaines, alors je suis bien forcée de faire à manger pour ne pas que ça se perde.






Mais ça me permet de m'amuser un peu aussi... Et puis là, j'ai le temps, je viens de finir un contrat de traduction et j'ai décidé de ne rien prendre pour deux semaines. Le bon côté de la vie de pigiste... Alors je m'en retourne dans la cuisine pour jouer avec mes tomates, kale, aubergines, courges et cie.

Une petite note en passant : n'oubliez pas les Journées de la culture! Aujourd'hui et surtout samedi et dimanche, des centaines d'activités gratuites partout au Québec. À Montréal, des navettes relient plusieurs des lieux où il y a des évènements.

mercredi 26 septembre 2007

Rue Victoria

Maintenant que j'ai un appareil-photo d'un poids raisonnable, je le traîne partout. Alors à défaut d'avoir des choses à raconter, je vais essayer de mettre ici régulièrement des photos. Voici quelques jolies maisons de la rue Victoria, entre Sherbrooke et Maisonneuve.

mardi 25 septembre 2007

Kyoto en phase terminale

Samedi, j'étais à une manifestation contre les projets de terminaux méthaniers (Cacouna et Rabaska). Il n'y avait pas beaucoup de monde, surtout compte tenu du fait que des gens étaient venus des régions concernées. Mais c'était une belle manifestation quand même, et assez particulière puisqu'on a marché à reculons du parc Jeanne-Mance au parc Laurier pour montrer à quel point le gouvernement canadien recule dans le dossier de l'environnement. Moi j'ai juste fait quelques pas de reculons, je n'étais pas assez habile pour faire rouler mon vélo à côté de moi dans ce sens-là, en plus d'essayer de prendre des photos et de filmer. J'ai un appareil-photo tout neuf (je passe de 2,1 megapixels à 7,2!!!) et j'en ai profité pour faire des vidéos avec du son. Alors voici ma toute première vidéo sur YouTube (il a fallu que je m'y reprenne à quatre fois, mais j'ai enfin réussi à mettre mon «oeuvre» sur le site), qui montre le départ de la marche, sur l'avenue Mont-Royal près du parc Jeanne-Mance. En tête (euh, c'était bien la tête de la manifestation même si ça va à reculons), il y avait notamment Amir Khadir et mon nouveau député fédéral, Thomas Mulcair.
Alors voici la vidéo en question. Elle était bien mieux en format avi, mais c'est seulement après avoir utilisé pour la première fois Windows Movie Maker et sauvegardé en wmv que ça a marché. Je travaille fort pour ce blogue! Mise à jour (6/10/07) : Je viens de réaliser que je peux mettre un fichier vidéo sur Google Video, sans avoir à le modifier. Alors j'ai ôté le lien vers YouTube et vous trouverez mon «œuvre» dans toute sa splendeur à la fin de ce message.

La police a pris la peine de sortir deux chevaux et deux voiturettes électriques pour mettre à l'avant de la manifestation. Bien sûr, ils avaient plein de voitures normales autour, mais c'était pour faire plus «écolo» en apparence.


Aperçu des Crocs (ça fait longtemps que je n'en ai pas parlé, je les aime toujours autant).
Il y en a qui portent leur message jusque sur les pieds...

Plus de détails (et une brève vidéo de Magnus Isaacson) ici. video

lundi 24 septembre 2007

Paris, je t'aime

Je viens de faire un beau petit voyage à Paris grâce à Paris, je t'aime, composé de 18 courts-métrages sur 18 des 20 arrondissements de Paris. J'ai aimé ça plus que lui, mais moi aussi j'ai préféré le segment 14e arrondissement, de Alexander Payne, où une factrice américaine raconte pour son cours de français, avec un accent à coucher dehors, son voyage à Paris, où elle se sent enfin vivante J'ai aussi été émue par Loin du 16e, de Walter Salles et Daniela Thomas (une femme qui doit laisser son bébé en crèche toute la journée pour s'occuper d'un bébé du même âge dans un quartier bourgeois), et par Faubourg Saint-Denis, de Tom Tykwer (une histoire d'amour en accéléré – j'ai beaucoup aimé le rythme – entre un jeune aveugle tout à fait charmant et une jeune fille interprétée par Natalie Portman). Place des Fêtes, de Oliver Schmitz, est bouleversant, avec ses gros plans de visages. Il y a plusieurs réalisateurs très connus (Gus Van Sant, les frères Coen) et des acteurs monumentaux (Ben Gazzara et Gena Rowlands!).

Le rythme et le ton changent beaucoup d'un segment à l'autre, ce qui selon moi est une grande qualité du film. Le problème dans ce genre de «film à sketches», c'est de se rappeler de tous les épisodes après. J'ai beaucoup été aidée par la consultation de Internet Movie Database (que ferais-je sans ce site, quand je vois quelqu'un dans un film et que je me demande : «Mais où l'ai-je déjà vu celui-là?») et de Wikipedia.

mercredi 19 septembre 2007

Cross Bones

J'ai lâché un peu Maeve Binchy pour un Kathy Reichs. Lire les livres de cette auteure, c'est pour moi comme de retrouver une copine qui n'est pas toujours extraordinairement intéressante, mais qu'on accepte avec ses défauts. Kathy Reichs n'est pas d'abord écrivaine, mais bien anthropologue judiciaire. Elle travaille à la fois à Charlotte (Caroline du Nord) et à Montréal. Elle se promène parfois un peu partout dans le monde lorsque l'on fait appel à plein de gens de sa profession pour identifier un grand nombre de cadavres, par exemple lorsque l'on trouve des tombeaux collectifs de victimes de milices en Amérique du Sud, ou après un accident d'avion où les corps brûlés sont difficiles à identifier. Il arrive que j'entende une nouvelle (par exemple qu'on a trouvé des restes humains quelque part à Montréal) et que je me dise : «Ah, voilà un cas où l'on va faire appel à elle.»

Son personnage, Temperance Brennan, couramment appelée Tempe, fait le même métier que l'auteure mais vit bien sûr des aventures beaucoup plus excitantes. Dans Cross Bones (À tombeau ouvert), Tempe se rend en Israël et se retrouve plongée dans une histoire de squelette datant du premier siècle. Il y a bien sûr plein de revirements, mais aussi des explications scientifiques parfois un peu longuettes. Ce n'est pas mon livre préféré de cette auteure, je préfère ses romans qui se passent à Montréal et qui me font voir certains coins de ma ville sous un autre jour. Mais c'est pas mal et assez prenant pour m'avoir tenue éveillée très tard quelques nuits. À éviter si vous n'aimez pas les descriptions de cadavres, de squelettes, d'os, etc.

Présentation de l'éditeur
Alors que l'anthropologue judiciaire Tempe Brennan est chargée d'examiner le corps d'un homme tué d'une balle dans la tête, un inconnu lui remet la photo d'un squelette. "Là est la clé du meurtre ", dit-il. Ses premières recherches révèlent à Tempe que ce squelette est un vestige archéologique retrouvé lors d'un chantier mené à Massada, en Israël. Un squelette vieux de deux mille ans sur lequel courent d'étranges rumeurs. Un vestige volé aussitôt qu'exhumé... Pourquoi toute trace de la découverte a-t-elle été effacée des rapports de fouilles ? Pourquoi assassine-t-on ceux qui y ont été mêlés ? Qui était cet homme dont les restes ont été enlevés à la crypte où ils dormaient depuis vingt siècles ? Certains prononcent le nom de Jésus de Nazareth... Tempe va suivre la piste jusqu'au bout, au risque de sa vie.

lundi 17 septembre 2007

Le Carnet noir

Le Carnet noir, de Paul Verhoeven, est plein d'action. Au début, je trouvais qu'il y en avait presque trop mais le film m'a tenue en haleine tout au long des 145 minutes. Je ne vous mets pas d'autre lien que celui vers l'entrevue avec le réalisateur. Je ne savais rien sur ce film avant d'aller le voir et je pense qu'en savoir trop gâcherait un peu le plaisir.

Ça se passe en 1944 et 1945 en Hollande, il y a des Nazis, des Hollandais résistants, des Hollandais collabos et des Juifs. Et même des Canadiens, puisque certaines scènes se passent à la Libération.

Paul Verhoeven s'est inspiré de plusieurs personnages et évènements réels, certaines scènes qui peuvent sembler exagérées sont vraiment arrivées. Un film où tout n'est pas noir ou blanc, bon ou méchant.

L'ours


Je connaissais bien cette chanson de Tricot Machine, mais je viens juste de découvrir ce charmant vidéo grâce au blogue de mon neveu. C'est fou ce qu'on peut faire avec un petit budget et beaucoup de créativité!

dimanche 16 septembre 2007

Escales improbables

J'ai passé un délicieux après-midi au Vieux-Port avec une amie. C'était la dernière journée des Escales improbables, un évènement qui en était à sa 3e édition mais où j'allais pour la première fois. Je n'avais malheureusement pas apporté mon mastodonte d'appareil-photo (faudra bien que je me décide à m'équiper d'un appareil plus léger – un appareil qu'on ne traîne pas à cause de son poids n'est pas très utile...), mais j'ai passé mon temps à me dire : «Ah, ça ferait donc une bonne photo!» Quelques détails ici avec une photo de la Conversation Bubble (que je n'ai pas essayée, mais c'était plutôt spectaculaire).

Ce que nous avons préféré, ce sont les Siestes Musicales. Des transats avec des petits parasols, des magazines à la disposition des «siesteurs», une agréable ambiance musicale (l'émission de François Dompierre à la radio de Radio-Canada, puis un DJ), tout pour se prélasser confortablement et profiter du soleil quand il ne se cachait pas derrière les nuages. Il fallait être habillé chaudement et enlever des couches de vêtements, les remettre, et que je remonte mon pantalon et mes manches, et que je les rebaisse et mette mon blouson. La température n'arrêtait pas de changer au gré des nuages, la détente aurait été plus complète avec un ciel tout bleu, mais c'était déjà très bien. Il y avait aussi la Fanfare Pourpour qui jouait ici et là sur le site.

Je devrais plus souvent faire l'effort de sortir de mon quartier la fin de semaine, mais je suis paresseuse. Le retour à vélo était un peu dur, j'ai perdu l'habitude de monter des côtes, mais bon, il fallait bien faire un peu d'exercice après toute cette détente...

samedi 15 septembre 2007

The Return Journey

Tout en lisant Tara Road, je passais de temps en temps à The Return Journey (Histoires de rencontres), notamment parce qu'il est beaucoup plus mince et donc plus facile à traîner sans se démolir le dos et les épaules (le sac à dos de la fille insécure typique – moi – étant déjà tellement lourd).

C'est un recueil de nouvelles, donc un peu plus facile à laisser quand je voulais éviter de lire toute la nuit, ou de rester 2 heures sur la toilette en oubliant presque où j'étais... Mais bien sûr, chaque nouvelle donnait envie d'en lire une autre.

Présentation de l'éditeur
« Lors d'un voyage initiatique en Irlande sur les traces d'un passé occulté par sa mère, Gina pressent qu'elle va devoir lutter contre le poids de l'hérédité. Annie et Allan ne se connaissent pas encore, mais ils vont devoir se battre pour retrouver leurs valises échangées par erreur dans un aéroport londonien... Jeunes filles en pleurs, maîtresses de maison débordées et sans joie, banlieusards exténués, des personnages bigarrés se croisent dans ces Histoires de rencontres. Aucun sentiment, si banal et discret soit-il, n'échappe à la finesse de Maeve Binchy. Ainsi rassemblées, embrassées sous notre regard, ces vies sont autant de miroirs de nos émotions quotidiennes. »

Tara Road

Ben oui, encore un Maeve Binchy. En fait, je vais même vous parler d'un autre dans quelques instants.

Tara Road (Sur la route de Tara) : encore un livre que j'ai lu pas mal vite et qui m'a tenue éveillée tard. Lorsque je l'ai fini, d'ailleurs, c'était à 7h30 du matin, après une nuit de lecture, alors que j'étais supposée travailler à ma traduction le jour en question...

Voici le résumé que donne Amazon France :

« Elles ne se sont jamais rencontrées. Elles n'ont pratiquement rien en commun. Leurs existences vont pourtant se trouver inextricablement liées. Difficile d'imaginer vies plus différentes que celles de Ria Lynch et de Marilyn Vine. Femme au foyer, Ria habite une somptueuse résidence dans Tara Road, l'une des plus belles rues de Dublin. Marilyn, elle, demeure dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre et se consacre assidûment à sa carrière. Elle est aussi réservée et distante que Ria est expansive et chaleureuse. Or, un jour, le hasard va rapprocher ces deux femmes. A la suite d'un coup de téléphone, elles décident d'échanger leurs maisons l'espace d'un été. Ria s'envole pour l'Amérique dans l'espoir que ce changement de décor lui donnera le courage de résoudre la crise qui menace de détruire sa vie. Marilyn, de son côté, se rend en Irlande afin de tenter de surmonter la tragédie qui vient de la frapper et qu'elle s'efforce de dissimuler. Elles connaîtront toutes deux un été déroutant, tumultueux et magique, après lequel rien ne sera jamais plus comme avant. »

Marilyn n'apparaît qu'assez tard dans le livre. Le personnage principal est indéniablement Ria, la femme irlandaise. Tous les personnages sont intéressants, surtout les femmes.

mercredi 5 septembre 2007

Yulblog de septembre

Je n'ai passé qu'une heure trente au Yulblog, mais ce fut fort agréable, à part la musique remontée d'un coup à 22h comme si La Quincaillerie voulait chasser les vieux aux oreilles sensibles.

La bi-insulaire de En direct des îles m'attendait à la porte et on s'est trouvé une table relativement tranquille pour qu'elle me raconte comment l'ouragan Dean est passé sans trop de dommages sur l'île du Yucatan où elle vit la moitié de l'année. Deux beaux hommes, Omo-Erectus et Daniel, ont fini par venir partager notre table. François, que j'ai salué en partant, était particulièrement brillant ce soir...

Je pense que je viens de battre mon record sur le nombre de liens par rapport à la longueur du billet! Est-ce que ça compense pour la fréquence (ou plutôt «l'infréquence») à laquelle j'écris?

mardi 4 septembre 2007

Après la noce

Je viens de découvrir un très beau film, Après la noce, de Susanne Bier.

«Coopérant humanitaire dans un orphelinat en Inde, Jacob Petersen accepte à contrecoeur d'aller à Copenhague pour un séjour éclair afin de conclure une entente avec un bienfaiteur. Jorgen, un généreux donateur, s'engage à verser 4 millions de dollars à condition de rencontrer Jacob. Une poignée de main, lui promet-on, et l'affaire sera réglée. Les formalités ne s'arrêtent pas là : le mécène l´invite au mariage de sa fille Anna. Un pan de son ancienne vie rattrape Jacob à la réception. » (Le Clap)

Excellents acteurs, Mads
Mikkelsen est particulièrement troublant. Les visages sont souvent filmés de très près, on ne voit qu'un oeil par exemple, un bout de visage et toute l'émotion qui y passe. Il y a des moments très émouvants, j'ai eu envie de passer un kleenex à ma voisine tellement elle reniflait...

lundi 3 septembre 2007

Écoute le rossignol

Par hasard, à cause de la proximité alphabétique, en regardant une fois de plus les Maeve Binchy à la bibliothèque, je me suis retrouvée avec To Hear a Nightingale, de Charlotte Bingham. Je l'ai lu jusqu'à la fin, mais j'ai failli sauter des bouts. Je ne le recommande qu'aux amateurs de romances et aux maniaques de chevaux et de courses de chevaux. Je lis assez bien l'anglais normalement, mais j'avoue que le vocabulaire me manquait dans un domaine que je ne connais pas du tout.

Si vous êtes prêt(e) à aimer un livre où une fille maltraitée toute son enfance part à New York, trouve tout de suite un emploi au grand magasin Bergdorf Goodman et est très vite demandée en mariage par un bel Irlandais éleveur de chevaux de course, ce livre est pour vous - à condition que vous vouliez vous taper des pages et des pages de description de courses, y compris les cotes pour les paris.

Une bonne partie du livre se passe dans les années 60, mais on se croirait souvent au début du 20e siècle. ..

Vous trouverez ici des commentaires de lecteurs enthousiastes, mais moi j'ai été bien contente d'arriver à la fin et de retourner à ma chère Maeve Binchy.

Klimt

Je crois que j'ai des goûts trop conventionnels, car je n'ai pas aimé Klimt, de Raoul Ruiz, je m'y suis même beaucoup ennuyée. Mais puisque les critiques que j'ai trouvées sont pleines d'éloges, faites-vous une idée vous-même...

Un de mes problèmes, c'est qu'il y avait tellement de femmes autour de Klimt que je ne savais plus qui était qui. Je suppose que j'aurais dû juste m'abandonner, sans essayer de comprendre, comme dans un rêve, mais je ne trouvais pas le film assez intéressant pour en avoir envie.