mardi 30 octobre 2007

Halloween

Samedi, c'était le party de sorcières qu'organise mon amie Line chaque année.
Nous n'étions que quatre, mais les voisins d'en dessous devaient penser qu'on était vingt quand on s'est mises à danser! Une bonne occasion de lâcher notre fou.
Vous trouverez ici la recette de succulents «cannellonis farcis à la ricotta et à la citrouille». Line y a ajouté plus d'assaisonnements, dont des fines herbes. Nous avons fini avec un délicieux sorbet du Bilboquet.

Un appartement à New York

Je viens de finir Un appartement à New York, de Jane Smiley. C'était OK, mais sans plus. Je partage assez l'opinion exprimée ici. J'ai pris aussi à la bibliothèque Moo, du même auteur, mais je ne l'ai pas encore commencé.

Quatrième de couverture
L'appartement de Susan et Dennis est le port d'attache d'un groupe d'amis, tous originaires du Middle West, venus s'installer à New York dans les années 80 avec des rêves de gosses. Quatre d'entre eux forment un orchestre de rock, auteur d'un unique album, mais qui, bien sûr, serait suivi de beaucoup d'autres... En arrivant, tous pensaient que la ville et la vie ne détruiraient pas leur solidarité et ils distribuaient des doubles des clés de l'appartement à quiconque avait besoin d'un toit. Un jour, Alice Ellis décide d'aller arroser les plantes en l'absence de Susan, partie seule en vacances. Tout est si calme qu'elle a du mal à réaliser que Dennis et Craig ne sont pas simplement endormis dans les fauteuils du salon, mais morts, une balle dans la tête. Jane Smiley a écrit un suspense passionnant mais aussi, comme dans ses autres livres, elle témoigne avec talent des haines, des secrets et des blessures qui renforcent la solitude de chacun. Plus que par l'amertume et la jalousie, l'assassin n'a-t-il pas été guidé par une extrême lucidité ?

jeudi 25 octobre 2007

Tournoi de bonimenteurs

À la Cinémathèque ce soir à 20 h 30, une activité qui promet d'être assez spéciale : un tournoi de bonimenteurs!

Lors de cette soirée spéciale, Germain Lacasse et Jean Cliche incarneront des bonimenteurs des débuts du cinéma et s’essaieront au commentaire en direct et devant public d’un film muet. Le public sera ensuite invité à faire de même. Les volontaires, à tour de rôle, prendront la parole pour imaginer une histoire et inventer un commentaire original de la séquence filmique. Le grand gagnant, désigné à l’applaudimètre, sera couronné du trophée du meilleur bonimenteur.

Mieux que le Rocky Horror Picture Show! Comme toujours, l'entrée coûte 7 $, mais on peut présenter une Carte Accès Montréal pour obtenir gratuitement un deuxième billet pour la même séance. 50 $ pour 10 films et encore mieux, 99 $ pour un abonnement d'un an, 150 $ pour deux ans (le prix des abonnements a été réduit récemment et n'a pas été mis à jour sur le site).

lundi 22 octobre 2007

La nouvelle piste s'en vient!

J'ai roulé un tout petit bout sur la nouvelle piste cyclable Maisonneuve, qui reliera bientôt la piste nord-sud à celle de Westmount. De la belle asphalte tout neuve, ça fait changement des trous et des grandes craques qu'on trouve sur nos pistes actuelles. Elle est officiellement fermée, mais les panneaux qui indiquent la fermeture n'empêchent pas d'y rouler. J'ai entendu à la radio aujourd'hui qu'on prévoit l'ouvrir (je ne sais pas si c'est au complet ou juste une partie) le 31 octobre. On pourra donc en profiter avant la neige. Ça va être très pratique en direction est, en particulier, quand on ne peut pas rouler sur Maisonneuve (assez large pour ne pas être trop inquiétante en vélo) et qu'il faut se rabattre sur Sherbrooke ou Ste-Catherine.

Sauf le respect que je vous dois

J'arrive de ma sortie quasi hebdomadaire à l'Outremont. Le film de ce soir, Sauf le respect que je vous dois, premier long métrage de Fabienne Godet, est un film qui fait mal... Il montre comment la vie peut devenir infernale dans une entreprise lorsqu'on décide d'y faire du «dégraissage». Les acteurs sont tous excellents, autant les têtes d'affiche, Olivier Gourmet, Dominique Blanc, Marion Cotillard et Julie Depardieu, que les seconds rôles. Un film où l'on ne parle pas beaucoup, où les émotions passent dans les regards, les gestes.

Ce film dénonce une situation révoltante mais qui est devenue fréquente à notre époque où l'entreprise veut faire toujours plus d'argent en dépensant le moins possible. Ça donne envie de dire «Halte! On en a marre de la productivité!».

Fabienne Godet s'est inspirée d'une situation qu'elle a elle-même connue lorsqu'elle travaillait dans une entreprise formant le personnel médical et paramédical. Voici un extrait d'une entrevue avec la réalisatrice :

Vous dépeignez un monde de l’entreprise extrêmement froid, sans solidarité entre les salariés, où les syndicats sont absents et où les rapports de force collectifs n’existent pas...

F. Godet - Avant mon licenciement, j’avais déjà beaucoup travaillé sur l’aliénation, l’aliénation sociale. Mais je me faisais encore des illusions sur la solidarité entre collègues.

La première personne qui a été licenciée dans ma boîte était accusée par la direction d’être une grande gueule. Alors que j’essayais de la défendre, les autres salariés lui trouvaient toute sorte de reproches. La deuxième personne licenciée était, à l’inverse, accusée de ne pas être assez sociable. Chaque collègue trouvait de bonnes raisons à ce licenciement : en fin de compte, les salariés étaient leur propre bourreau. Quand les licenciements sont arrivés jusqu’à eux, plus personne ne les a défendus. De plus, dans le métier que j’exerçais, j’étais souvent appelée à me déplacer en province pour quelques jours. Organiser les gens dans ces conditions était d’autant plus difficile.

Dans le film, j’ai voulu témoigner de ma propre expérience : je n’ai pas connu l’action collective. Un délégué du personnel de mon entreprise a même été jusqu’à rapporter à la direction qu’une pétition était en cours de rédaction. Les rapports étaient uniquement individuels.

Une autre entrevue ici.

Expo 3-R

J'ai profité de cette superbe journée pour aller faire un tour de vélo jusqu'à la Tohu, où avait lieu l'Expo 3R, dans le cadre de la Semaine québécoise de réduction des déchets.
Des dizaines de kiosques d’artisans récupérateurs présentaient toutes sortes d'objets (vêtements, meubles, sacs à main, bijoux, etc.) et divers organismes offraient de l'information sur le recyclage.
À la place d'honneur, Armand Vaillancourt et l'œuvre qu'il a créée en direct avec divers matériaux récupérés, notamment 1500 kg d'aluminium.

Excusez les photos floues, ça donne quand même une idée...

vendredi 19 octobre 2007

Caféinomanes

Lecteurs buveurs de café, allez voir la vidéo ici. Je vous fais faire le détour par le blogue de «Monsieur l'adulte» parce que je l'ai découvert il y a quelques jours grâce à un commentaire du monsieur en question et que je le trouve très sympathique.

mardi 16 octobre 2007

Ils sont fous ces Allemands...

Lorsque j'ai vu cette photo sur Cute Overload, j'ai d'abord cru que c'était juste une imitation de graines, que l'oiseau était intrigué seulement, mais ce sont de vrais souliers comestibles!!!

Une prison écolo!

En suivant des liens, je me suis retrouvée sur un blogue où l'on parle d'une prison très spéciale en Norvège. Un excellent exemple de préparation des prisonniers à la réinsertion dans la société.

Plates-bandes comestibles?

Reconnaissez-vous la plante à tige rouge de cette photo? Eh oui, c'est de la bette à carde. J'en ai souvent l'été dans mon panier de légumes bio. C'est très joli en plein champ quand le soleil fait briller les tiges jaunes, roses ou rouges (il y en a aussi des blanches).

Celles que vous voyez ici ne sont pas dans un jardin potager, mais font plutôt partie de l'arrangement décoratif devant la bibliothèque Mile-End. J'en ai vu également dans les bacs à plantes au milieu de l'avenue Laurier, entre St-Laurent et du Parc (il y en a sans doute aussi plus loin). Je n'en avais pas parlé jusqu'à maintenant, de peur que les amateurs de ce légume ne fassent une razzia dans les plates-bandes de la ville mais de toute façon, l'hiver s'en vient et ces belles feuilles vont mourir bientôt, alors... Personnellement, j'aurais quand même une hésitation (en plus du fait que je ne vandaliserai pas le bien commun) : c'est peut-être une variété non comestible? Mais elles ont vraiment le même air que celles que je mange. Quelqu'un veut aller faire un test, prendre une petite croquée? :-)

Ensemble, c'est tout

Hier soir, j'ai vu à l'Outremont un bon petit film qui met de bonne humeur, Ensemble, c'est tout, de Claude Berri, d'après le roman d'Anna Gavalda (que je n'ai pas lu mais la fille des îles m'en a dit beaucoup de bien).

Trois personnes qui semblent au départ n'avoir rien en commun, sauf peut-être leur solitude, se lient d'amitié. J'ai beaucoup aimé le personnage de Philibert, l'aristocrate qui vend des cartes postales à l'extérieur des musées.

lundi 15 octobre 2007

L'Écolo écono

Un lancement réussi pour L'Écolo écono, de Cécile Gladel. Des amis, écolos, confrères journalistes indépendants... et aussi des blogueurs, dont Sandra la camionneuse, qui ne blogue plus, malheureusement.

Bon, je ne gagnerai pas un prix de photographie aujourd'hui, mais je voulais partager avec vous ces deux beaux sourires...

C'était drôle, j'ai vu là des gens que j'ai connus dans des contextes très divers. Cécile, avec qui j'ai fait connaissance par son blogue puis au Yulblog, connaît plusieurs personnes que j'ai côtoyées à différentes époques. Le monde est petit...

Une pilule, une p'tite granule...

Je reviens de la pharmacie et c'est la première fois que je me décidais à apporter une bouteille pour faire remplir une ordonnance. J'avais peur que la pharmacienne refuse pour des raisons d'hygiène (même si c'est ma bouteille qu'elle me redonne, elle pourrait avoir peur de manipuler quelque chose de pas neuf, plein de mes microbes, beurk! :-) ), mais elle a accepté sans hésitation. Ça vaut la peine, surtout quand on a à faire remplir une ordonnance chaque mois (ils ne peuvent pas m'en donner pour plus d'un mois à la fois, à cause des règles de la RAMQ) et qu'on met 30 petites pilules dans une bouteille qui pourrait facilement en contenir quatre fois ça.

À mon retour, j'ai décidé de voir ce que j'avais dans mes armoires, en fait de bouteilles vides de pilules (en plus des très nombreuses que j'ai mises au recyclage ces dernières années). Comme vous pouvez le constater sur la photo, il était grand temps que je me décide à me dégêner et à apporter ma bouteille. Je me dis toujours que ces petits contenants peuvent servir pour de la vinaigrette, des clous, des épingles, etc. mais ils finissent pas simplement s'empiler dans l'armoire... La prochaine étape sera d'apporter des contenants lorsque je vais acheter du vrac, des amandes par exemple.

Je me considère relativement écolo, je n'ai pas de voiture, je recycle tout ce qui est accepté dans la collecte sélective, je ne suis pas très consommatrice, j'achète souvent des vêtements usagés, ça fait plus de 20 ans que j'apporte mes sacs à l'épicerie la plupart du temps. Pour ce qui est des sacs, c'est une habitude que j'avais prise au cours d'un long voyage en Europe, où à l'époque, les sacs de plastique n'allaient pas nécessairement de soi. Après s'être retrouvé avec un pain entouré à moitié d'un petit bout de papier en France et des tomates dans un cornet de journal en Pologne, entre autres nombreux exemples, on apprend à traîner son sac. Mais à Montréal, en 1984, j'avais l'air d'une extra-terrestre avec mon sac de coton, on essayait de me mettre un sac de plastique dedans «pour ne pas le salir», il fallait que je sois très rapide pour réussir à devancer l'emballeur et on me regardait avec un drôle d'air. Ça a bien changé depuis. Dans les épiceries de mon quartier (mon cher Mile-End), il y a souvent plusieurs clients de suite à la caisse qui ne prennent pas de sac. Et tout à l'heure à la Fruiterie Mile-End, quand j'ai dit que je ne prenais pas de sac, la dame m'a dit : «Un petit geste pour protéger l'environnement.» Mais pour en revenir à mes habitudes écolo, j'ai encore bien du chemin à faire, en général pas par ignorance, mais par paresse, ou parfois un peu la gêne, comme dans le cas des bouteilles à la pharmacie. C'est un peu ridicule d'être gêné pour des choses comme ça, il faut essayer et le pire qui peut arriver, c'est qu'on nous dise non.

Cécile Gladel lance aujourd'hui son livre L'Écolo écono, qui sera en librairie dès mercredi, je pense. Il y a sûrement là-dedans plein de trucs que je pourrais mettre en pratique.

Ce billet est ma participation au Blog Action Day, qui a pour thème cette année l'environnement. C'est chez Cécile que j'ai appris l'existence de cette journée.

dimanche 14 octobre 2007

Les gens fidèles ne font pas les nouvelles

J'avais entendu parler de ce recueil de nouvelles d'une jeune auteure de Montréal, Nadine Bismuth, au moment de sa parution en 1999, il était depuis sur ma liste «à lire» et voilà que je suis tombée dessus par hasard à la bibliothèque, en traînant encore dans les «B» (pour Binchy, bien sûr). De très charmantes nouvelles, avec de l'humour et de l'ironie. Plusieurs sont écrites au «je», mais le narrateur est aussi bien une femme adulte qu'un garçon de dix ans ou un étudiant. Les commentaires ici rejoignent tout à fait mes impressions.

Voici la présentation de l'éditeur (Boréal).

Y a-t-il des gens fidèles? Qui n’a jamais trahi de sa vie?

Qu’il s’agisse de nos premières amours ou de nos plus grandes passions, de l’amour que l’on doit à ses parents ou d’une aventure d’une nuit, on a tous un jour oublié, cessé d’aimer, menti. On a tous vécu cet instant impondérable où l’amour s’éclipse ou s’évanouit à jamais. Ces nouvelles sont autant d’instantanés qui captent le moment précis où le conte de fée dérape, où la belle histoire se met à fausser, où la réalité tourne en dérision nos illusions et nos idéaux.

Nadine Bismuth donne ici une première œuvre qui révèle un étonnant tempérament d’écrivain, c’est-à-dire un ton, un regard, un coup de plume qui lui permet, au détour d’une phrase, sans jamais appuyer, de croquer un personnage, de saisir le ridicule d’une situation, de révéler le pathétique du quotidien. Elle s’y affirme déjà comme une virtuose de l’ironie et de l’humour, humour qui fait de la lecture de ces nouvelles une expérience infiniment réjouissante.

samedi 13 octobre 2007

Deezer

Grâce à mon neveu, je viens de découvrir un autre site qui me fait perdre bien du temps sur Internet. Deezer est un site de «musique à la demande», où l'on peut écouter de la musique légalement, sans la télécharger. Au lieu de sortir dehors, de faire de la popote, de lire un bon livre, je me suis inscrite à ce site et je viens de passer plein de temps à me créer des «playlists». La fonction «smart playlist» est particulièrement intéressante. Elle permet de lancer 3 heures d'écoute à partir d'un artiste donné. On fait jouer une pièce, on clique sur «Lancer votre Smart Playlist» à droite de la pièce qui joue, puis le site choisit des pièces qui pourraient nous plaire. Il est possible de passer à une autre pièce si on n'aime pas celle qui joue. Et on peut ajouter les pièces (ou d'autres du même artiste en cliquant sur discographie) à des playlists. J'ai découvert plein de choses en partant d'une pièce de Rufus Wainwright. Plus de détails ici.

vendredi 12 octobre 2007

Lumière d'automne

Aujourd'hui, le soleil s'est pointé juste avant de se coucher...

jeudi 11 octobre 2007

Chocolat

La Cinémathèque québécoise présente du 11 au 21 octobre l'intégrale de l'œuvre de Claire Denis. Malheureusement, contrairement à ce qui a été annoncé, la réalisatrice n'est pas à Montréal, elle a dû annuler sa visite pour des raisons personnelles.

J'ai vu ce soir Chocolat, un film de 1988, qui sera présenté à nouveau le dimanche 21 octobre à 17 h.

À la fin des années 1950, une famille de Français installée au Cameroun constate que les belles années du colonialisme s’achèvent. Premier long métrage de Claire Denis avec musique du pianiste sud-africain Abdullah Ibrahim. « Rarement film aura montré une telle probité, une telle lucidité sur le sujet, refusant aussi bien l’exotisme que la bonne conscience. » (Danièle Heynemann, 1988) (extrait du programme de la Cinémathèque)

Les images sont superbes. Tout se déroule très lentement, ce n'est pas un film pour les gens qui tiennent à voir de l'action, mais bien des choses se passent dans ces regards, cette attente. Il y a constamment une tension entre la maîtresse et le domestique.

On peut lire un article présentant un point de vue intéressant sur les Noirs dans les films de Claire Denis sur le site Africultures.

mercredi 10 octobre 2007

e-art au MBA

Jusqu'au 27 janvier 2008, l'accès à toutes les expositions du Musée des beaux-arts de Montréal est gratuit, même les expositions temporaires. J'en ai donc profité pour aller voir e-art : nouvelles technologies et art contemporain. Dix ans d’action de la fondation Daniel Langlois. Il y a là de très beaux exemples d'intégration de l'art avec la technologie. J'ai particulièrement aimé Terreau hizoloïque, de Philip Beesley, la première œuvre de l'exposition. Une forêt blanche mystérieuse où de temps en temps des moteurs reliés à des capteurs font s'agiter des espèces de plumes d'oiseaux.

Je n'ai pas pu prendre de photos de l'exposition, mais vous en trouverez ici, avec des liens vers les diverses œuvres exposées.
J'ai plutôt photographié le musée lui-même, ainsi que ce que je pouvais voir par les grandes verrières.


mardi 9 octobre 2007

Les os troubles

Je viens de finir un autre Kathy Reichs, Les os troubles, publié en anglais (Bare Bones) en 2003.

Présentation de l'éditeur
Campé dans le milieu du trafic d’organes d’animaux en voie de disparition, LES OS TROUBLES pose d’importantes questions et tient en haleine jusqu’à la fin.

Il fait chaud à mourir cet été à Charlotte et Temperance Brennan, anthropologue judiciaire pour le compte du North Caroline Medical Examiner, ne pense qu’à ses vacances. Pas n’importe quelles vacances puisqu’elle partira à la plage avec Ryan.

À peine a-t-elle passé le pas de la porte que des ossements se manifestent. Les restes d’un bébé calciné dans un poêle à bois. Les corps brûlés d’un pilote et de son passager recouverts d’une mystérieuse substance…

Mais plus bizarre encore sont ces ossements découverts dans une ferme près de Charlotte. Ils semblent d’origine animale, mais Tempe n’en croit pas ses yeux lorsqu’elle les analyse au laboratoire.

On tente de détourner Tempe des vraies réponses. On la suit…C’en est fait des vacances. Ryan va prêter main forte à Tempe et ensemble, ils vont mener l’enquête.


C'est pas le meilleur livre de Kathy Reichs, mais on y apprend des choses sur la contrebande d'organes d'animaux.

lundi 8 octobre 2007

Le Héros de la famille

Je reviens à l'instant de voir Le Héros de la famille, de Thierry Klifa.

« À Nice, le temps d'un héritage dont l'enjeu est le "Perroquet bleu", un cabaret aux nuits magiques, les membres d'une famille éclatée se retrouvent malgré eux. C'est l'heure des explications, des règlements de compte, des aveux, des alliances insolites, des tiroirs secrets que l'on ouvre sans savoir qu'on va y trouver un peu de son histoire... Dans cet univers, glamour et mystérieux, d'apparences et de portes dérobées, où il est parfois plus facile de s'inventer un personnage que d'assumer ce que l'on est, connaît-on vraiment ses parents, ses anciennes amours, ses enfants, ses amis? »

Mon impression : bof... Il me semble que cette belle brochette d'acteurs (Emmanuelle Béart, Gérard Lanvin, Catherine Deneuve, Miou-Miou, Géraldine Pailhas, Valérie Lemercier et Claude Brasseur) est un peu gaspillée. Emmanuelle Béart chante de jolies chansons. Michaël Cohen, qui joue le rôle de Nino, le fils de Nicky le magicien, est bien mignon. Mais ça manque de substance et vers la fin il y a un revirement que je n'ai pas compris. Il y a des bouts de dialogues pas mal et je ne me suis pas vraiment ennuyée mais j'avoue que rendue à la scène des feux d'artifice, j'ai regardé ma montre...

Plusieurs photos et des commentaires avec lesquels je suis d'accord ici. Et celui-ci, il est pas mal plus dur que moi, mais je partage son opinion sur plusieurs points et il m'a bien fait rigoler avec la «progression gotlibienne» appliquée à la réplique «C'est une algue?», que j'avais trouvée en effet assez niaiseuse.

À voir peut-être si vous voulez contempler Catherine Deneuve. Ou si vous aimez Gérard Lanvin (moi pas).

vendredi 5 octobre 2007

Agent matrimonial

Toujours dans la série de films italiens récents à la Cinémathèque, j'ai vu ce soir Agent matrimonial, de Christian Bisceglia. Une petite comédie sympathique. C'est pas subtil, mais ça fait rire. Et Corrado Fortuna n'est pas laid du tout.


Voici une bande annonce du film (en italien).


Couleurs du marché





Configurations

Le Musée McCord présente l'exposition Configurations à l'extérieur, le long de l'avenue McGill College, jusqu'au 15 octobre.

On y trouve face à face des photos du studio Notman datant du 19e siècle et des œuvres de photographes engagés des années 1970-1980 (dont plusieurs prises dans Milton Park).

La photo ci-contre représente une rue de La Malbaie, qui s'appelait alors Murray Bay. Je crois qu'elle date de 1885. Vous pourrez aussi voir ici une photo de la rue principale de La Malbaie vers 1878.

mardi 2 octobre 2007

Coin coin

Il y avait foule cet après-midi à l'étang du Parc Lafontaine...